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8 raisons d'adopter la slow attitude

Le paresseux de Zootopie a la slow attitude

Le 21 juin, ce n'est pas que la fête de la musique, c'est aussi la journée mondiale du "slow". Car tout va désormais trop vite, et le mouvement slow suggère d’enclencher enfin une vraie révolution par la lenteur. Alors, on s’y met ?

Slow déplacement
Dans le tourisme, la mode est au bilan carbone zéro : on part en vacances en roulotte ou à vélo entre potes, plutôt qu’en charter à Ibiza... Mais si vous tenez à vos 10 jours à Mykonos, vous pouvez déjà vous mettre à la marche, qualifiée d’exercice physique idéal : 30 min/jour augmente la bonne humeur, et redessine fesses, cuisses, épaules et bras. Une bonne excuse pour vos retards au bureau : "Je suis venue à pied pour sauver la planète."

Slow boulot

Les chercheurs de la Nasa ont découvert qu’une sieste de 40 minutes augmente de 34% la vigilance des pilotes, tandis qu’une sieste de 60 à 90 minutes augmente la mémoire et abbaisse pression sanguine. Elle doit se faire entre 13 et 16h, et même Google a ses salles de sieste. Une bonne raison pour somnoler la moitié de l’après-midi, et rappeler au boss que si la boîte n’est pas assez rentable, c’est qu’on n’y roupille pas assez.

Slow connexion
Consulter trop souvent ses écrans provoque troubles d’attention, de mémoire et même d’empathie. L’envoi d’un mail avec pièce jointe équivaut également à 25 watts/heure : en une heure, plus de dix milliards de mails sont envoyés dans le monde, l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole... Annoncez que vous ne répondrez plus qu’à 1 mail sur 10, voire 1 fois par semaine. Et si quelqu’un se plaint, vous appelez Nicolas Hulot.

Slow food
La France produit 20 kg de déchets alimentaires/seconde, parmi lesquels 7kg encore emballés, et 13kg de restes de repas, fruits et légumes. Adoptez la slow food, consistant à manger bio, local et lentement. En plus, bien mastiquer évite brûlures d’estomac, ballonnements et bactéries indésirables. Il faut aussi s’asseoir et rester encore 5 minutes assise après le repas. Une bonne raison de passer 2h à la cantine… avant votre sieste.   

Slow concentration
À force de prôner la performance, la compétitivité et tous ces vilains mots qui nous maintiennent en état d’alerte 24h/24 pour rester dans la course, le taux de burn-out explose. Réhabilitons la glandouille, la flemme et la rêverie. Car l’individu passe 30% de temps de veille à rêver, ce qui, en réalité, augmente sa créativité, sa stabilité émotionnelle et réduit le vieillissement. Alors cet aprèm, vous papotez avec les collègues ou regardez le ciel. Et c’est tout. 

Slow sex
Youporn, Tinder & co transforment l’amour et le sexe en malbouffe relationnelle, selon Diana Richardson, gourou du slow sex, qui organise des "making love retreats" pour réapprendre l’art de faire monter désir et plaisir. Elle préconise de redonner du sens aux échanges sensuels en faisant poireauter son partenaire et en transformant son alcôve en palais des Mille et une Nuits. Après tout, le plaisir est beaucoup dans la tête…

Slow cosmeto
Le mouvement slow, un choix de simplicité volontaire jusque dans sa salle de bain, ordonne de jeter ses crèmes gavées de produits chimiques testés sur animaux pour adopter les cotons réutilisables et les onguents sans emballage ou mieux, faites maisons…  Ce qui vous donne encore l’occasion de justifier vos retards : "Désolée, j’ai pas pu partir à l’heure car ma peau met 1/2h à absorber ma nouvelle crème maison à l’huile d’olive…"

Slow éducation
L’oisiveté est aussi indispensable au cerveau que la vitamine D au corps, selon les scientifiques. Hélas, bien des parents croient assurer l’avenir de leur progéniture en les saturant d’activités extrascolaires, en "capitalisant leurs apprentissages", et en les empêchant de glander et traîner dehors. Selon le Monde, les 3/4 des enfants anglais passent moins d’1h/jour dehors : la durée de promenade recommandée par l’ONU pour… les détenus ! À quand le burn-out des enfants ?

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Julie Rambal
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