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8 preuves scientifiques qu’on doit rester imparfaite cet été

8 preuves scientifiques qu’on doit rester imparfaite cet été

Chaque année, votre timeline déroule les clichés idylliques de potes. Car l’été est devenu une compétition de périples exotiques, bikinis sexy, et activités fun… Voici nos 8 conseils pour ne plus se mettre la pression.

#1 Optimiser sa zenitude 
 
Vous avez attendu ces vacances durant des mois, sûre qu’elles allaient soigner votre couple ou être une poilade 24/24 avec votre bande. Mais ce fantasme de séjour idyllique vire au carnage dès le cinquième jour, à cause d’une dispute apocalyptique. Sur l’argent, la jalousie… Prévisible. Car selon une étude publiée dans la revue US Science, un climat trop chaud entraîne irritabilité et augmentation de la violence. L’année prochaine, vous testerez l’Islande…
 
#2 Savoir dire non au sport 
 
Un nouveau dikat estival veut que les vacances ressemblent à un marathon de sports extrêmes, filmés à la GoPro et racontés avec morgue devant la machine à café en septembre. Vous avez honte d’être restée ventousée au transat ? Rassurez-vous. Dès que le mercure dépasse 25°C, le corps est en surchauffe et le cerveau épuisé par son travail de régulation. Donc si vous moulez tout l’été, ce n’est pas votre manque de volonté, mais la faute au mercure…
 
#3 Être toujours sexy (ou presque) 
 
L’été, on est censée devenir une Indiana Jones canon, mate après 3 jours, sublime au réveil, avide de goûter les plats locaux… Eh non. L’été, c’est aussi la saison de l’acné qui s’emballe au soleil, des lucites estivales qui obligent à rester 10 jours à l’ombre, et de l’intestin détraqué : 50% de voyageurs attrapent la tourista dans les contrées exotiques. Alors oui, vous avez zappé la full moon car vous étiez pliée en deux dans la guest house…  
 
#4 Profiter de vacances courtes 
 
Beaucoup pensent que plus les vacances sont longues, plus elles sont bénéfiques. D’ailleurs votre pote qui s’offre un mois un Bali n’a cessé de tordre le nez en évoquant vos 8 jours à Royan. Pourtant, selon une étude néerlandaise, les vacances générant le plus de bien être sont d’une semaine. En les prolongeant, on n’augmente ni la forme physique, ni la récupération. Alors claquez le beignet de votre pote au retour de Bali, et prenez des nouvelles de ses intestins. 
 
Getty
 
#5 Relativiser le concept de régime 
 
Sous prétexte qu’il fait 35 degrés dehors, on nous promet qu’on va se muer en Gigi Hadid en bikini, en n’ayant plus envie de ne manger que des concombres. Eh bien non… Selon une étude de la revue Physiology and Behavior, les vacances font grossir : 61% des gens prennent 300 grammes après 3 semaines. Les raisons ? La mer ouvre l’appétit… et trop d’alcool… Mais se priver de mojitos devant le coucher de soleil, il en est absolument hors de question. 
 
#6 Oublier sa libido 
 
Le pire diktat concerne sans doute l’érotisme. L’été, nous sommes censées devenir des créatures en rut perpétuel. Or, selon les sexologues, la température élevée a un effet négatif sur la libido. Le corps, à force de lutter contre la chaleur, est raplapla la nuit. Si, en plus, vous séjournez dans une location où vos potes squattent le salon, ou Mémé dort à côté, l’intimité n’est pas idéale... Alors oui, les corps en maillot favorisent le désir, mais pas le plus raffiné… 
 
#7 Esquiver le coup de blues estival 
 
Le mythe de l’été parfait est partout : dans les pubs, sur votre timeline saturée de selfies hilares devant la mer turquoise… Alors pourquoi ce coup de bourdon et cette impression de ne pas participer à la fête ? Peut-être parce que vous êtes sujette à la déprime estivale, un trouble qui touche deux fois plus les femmes que les hommes. Au menu : nervosité, perte d’appétit et de sommeil à cause de la luminosité… Vivement l’hiver sous la couette.
 
#8 Zapper la culpabilité 
 
Non seulement il faut s’éclater, sous peine d’avoir foiré son été, mais cette période suscite un conflit de loyauté. Quand vous avez posé 20 jours, vous avez bien vu que le boss avait tiqué. Allez-vous rater la future promo, la prime de janvier ? Non. Selon une étude de la Harvard Business Review, ceux qui épuisent leur stock de congés ont 6,5% plus de chance d’être augmenté. Alors même si elles sont bancales, savourez chaque jour de vacances.
 
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Julie Rambal
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