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8 façons de positiver son anxiété

Zooey Deschanel et Hannah Simone dans "New Girl"

Selon un sondage, 39% des millennials affirment que leur stress a encore augmenté cette année, contre 29% des babyboomers. Oui, les millenials sont les plus anxieux, et ils ont toutes les raisons de l’être. Inventaire des maux les rongent... mais qui peuvent aussi avoir leurs bons côtés. #méthodecoué !

#1 Adaptabilité exténuante

Les millenials sont LA génération "flexibilité". Ils évoluent dans un monde ubérisé, obligés de devenir des slasheurs ("Salut, je suis dj. slash. chercheur. slash cuistot, et toi ?"). Et puis des drones livrent déjà les pizzas. Et la Silicon Valley planche sur des avions sans pilote. Mais que va-t-il rester comme job ?! "Il devient impératif de se vendre, d'adopter de nouvelles technologies, d’être adapté au changement perpetuel, ce qui provoque une anxiété de transition permanente," selon Charles Holahan, prof de psychologie US. Le bon côté c’est qu’à force de sortir 24/24 de sa zone de confort, les millennials sont aussi LA génération badass...


#2 News apocalyptiques

La banquise se désintègre, les espèces disparaissent, Trump a promis le feu et la colère à la Corée du Nord... De quoi glisser sa tête dans le four dès le réveil en allumant France Info. Sauf que, conscients de cette course contre la montre, les millennials font aussi moins l’autruche que les générations précédentes et préfèrent souvent se retrousser les manches, tel cet ado qui a levé plusieurs millions pour son projet de débarrasser les océans de leurs sacs plastiques. Régulièrement, il suffit qu’un hashtag justicier devienne viral pour que les pouvoirs publics se sentent obligés d’agir. Et ça, c’est une nouvelle forme de pouvoir...


#3 Génération paupérisation

Etudier, se loger, manger, sortir... n’ont jamais été si hors d’atteinte pour une génération, car les prix s’envolent en même temps que les salaires dégringolent. Constat sinistre, qui force à devenir créatif. "Nous pouvons choisir nos priorités, positive une éditorialiste millennial dans The Guardian. Les générations précédentes vivaient pour travailler. Mais nous pouvons consacrer nos vies à faire la différence. Nous ne sommes pas habitués à posséder quoique ce soit car nous n'avons pas l'argent pour les acheter ou l'espace pour les mettre. Nous préférons l'économie de partage et n'avons même rien à jeter : nous sommes bons pour l'environnement..."

#4 Dictature de soi

Ensevelis sous les selfies, les millennials souffrent d'une conscience de soi aiguë. Ils pensent vivre dans le jugement permanent. "Mais cela signifie qu’il n’y a jamais eu de meilleur moment pour être vous même," positive encore l’éditorialiste du Guardian. Car le 2.0 permet un contre-pouvoir en imposant aussi un réel qu’on ne trouve pas dans les médias mainstream. La comédienne australienne Celeste Barber détourne ainsi les selfies des people en affichant fièrement ses bourrelets. Et le dernier hashtag qui cartonne aux USA est #ThisIsWhatAnxietyFeelsLike : voilà à quoi ressemble l’anxiété. Qui permet à des milliers de millenials de partager leurs symptômes. Cathartique...


 
#5 Addiction au virtuel

Selon une étude, les étudiants passent désormais 10h/jour sur leur smartphone. Ce qui les prive du temps nécessaire pour apprendre patience et solitude. Cercle vicieux : les millennials cherchent refuge dans la technologie pour apaiser leur stress, qui s’accroit. "L'interaction sociale électronique est comme la malbouffe: elle a bon goût à court terme, mais bousille à long terme," affirme Jean Twenge, auteur de Generation Me. Sauf si on se sert du virtuel pour faire des vraies rencontres. En allant par exemple à l’autre bout du monde, avec pas un rond, grâce au couch surfing. Et ce n’est qu’un des exemples positifs des nouvelles opportunités du virtuel...  


#6 Parents trop proches

"Les parents des millennials ont pensé stimuler l’estime de soi de leurs enfants en leur disant qu’ils étaient spéciaux," constate Karen Cassiday, présidente de l'association américaine de l'anxiété, "une attitude bien intentionnée qui les laisse hagards quand ils doivent gérer leurs premiers stress et conflits d’adultes, certains se sentant impuissants face à l’adversité." Sauf que leurs parents, fauchés aussi, n’ont plus les moyens d’aider. Alors les millennials sont bien obligés de se débrouiller, et le font souvent mieux que leurs aînés. "Plus vous vous prouvez que vous pouvez traverser une expérience difficile sans que le monde s'effondre, plus vous croyez en vos capacités..."

#7 Choix illimité

Levi's a 233 types de jeans, il n’y a pas assez d’une vie pour voir toutes les séries, la fac propose un nombre vertigineux de diplômes... "Il n'y a plus d'excuse pour ne pas faire le choix parfait," constate Pieter Kruger, psychologue britannique, "or les recherches suggèrent que les personnes qui ne font pas de choix sont plus résilientes, car elles peuvent blâmer la vie quand elles prennent la mauvaise décision. Là, si vous faites un mauvais choix, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même. Et les millenials deviennent obsessionnels à force de vouloir prendre chaque fois la bonne décision." La méthode coué reste de rappeler que c’est aussi la liberté, d’avoir du choix...


#8 Attentes surdimensionnées

Les études montrent que les millennials ont des attentes très élevées concernant leur carrière (82% des étudiants américains veulent devenir riche, contre 42% des baby boomers en 1966). Les études montrent aussi qu’ils sont plus vite insatisfaits. Ceci expliquant cela... Mais si leurs hautes aspirations engendrent la frustration, certaines n’ont jamais été si accessibles. "Les babyboomers pouvent penser que nous sommes obsédés par la renommée, mais en fait, nous décidons qui devient célèbre, affirme l’éditorialiste du Guardian. Comment les YouTubers ont-ils si réussi ? Parce que les millennials étaient ceux qui voulaient les regarder. C’est nous qui choisissons qui nous inspire."


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Julie Rambal
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