• covfefe-GLAM-snippet-LVV

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Septembre 2017 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
Inboard

8 façons de passer un été cool quand on est fauchée

Monte Carlo

À quoi ça sert, l’été ? Traîner entre amis, se la couler douce, étancher sa soif d’aventure, récupérer de 11 mois stressants... Mais cette année, vous êtes à sec ? Tant pis, vous allez en profiter quand même. Et toc.

#1 Voyager quand même
En Asie, le begpacking (de backpacking, voyager avec son sac à dos, et beg, mendier) choque. Il faut dire que de plus en plus d’Occidentaux parcourent le globe sans hésiter à financer leur périple en faisant la manche dans les pays pauvres (mais armés du dernier iPhone). Pour éviter cette horrible faute de goût, et si vous avez des fourmis dans les pattes malgré la dèche, investissez les sites pour fauchés. Sur Gamping, on peut louer le terrain d’un particulier pour camper, sur Couchsurfing, on peut trouver un squat chez l’habitant partout dans le monde, en échange d’un hébergement retour, etc. Mais gare à ne pas tomber sur des relous...

#2 Se nourrir l’esprit
Profitez de ces vacances staycation (on reste à la maison parce qu’on n’a pas de quoi filer à Formentera) pour devenir une " fille Télérama ". Faites des listes de lecture thématiques (tout Proust, tout Fred Vargas) et pillez les bibliothèques, avant d’aller lire paresseusement dans un parc. Faites aussi des thématiques filmo (par exemple tout Ken Loach, qui a mis ses films gratuits sur Youtube). Sans oublier les festivals de musique et projections ciné organisées partout, l’été. Durant les longues conversations de l’hiver prochain, vous aurez tellement plus d’esprit que ceux qui ont fait 15 jours de soirées animation dans un hôtel club.


#3 Faire du zèle parental

Vos parents vous ont entretenue toute l’année ? Si vous voulez encore de l’argent de poche à la rentrée (oui, encore à 32 ans, mais les salaires ont tellement baissés), rappelez-leur que vous êtes leur fille préférée en y passant un séjour efficace. Mitonnez des petits plats (mais c’est eux qui payent le marché), sans oublier la vaisselle après. Encore mieux : piochez dans les photos de famille pour créer un album spécial " vous (depuis bébé) et eux ". Pour une couche de guimauve supplémentaire, rédigez un poème, comme pour la fête des mères au CP. Avec un peu de chance, ils vous offriront une semaine à Paros début septembre.

#4 Rester fraîche
Il fait 53 degrés (ressentis) et que vous êtes coincée dans cette ville fournaise, sans clim ? Hantez les endroits frais : bibliothèques et musées, qui ont souvent une connexion Wi-Fi gratuite, et sûrement des événements capables d’enrichir un peu plus votre quotient culturel (bon, moins en en août). Sinon, restez planquée dans votre F1 à regarder des séries policières scandinaves pour vous rafraichir l’esprit (Jour Polaire, Bron, The killing – la version danoise, etc). Et puis vivez à la méditerranéenne : sieste le jour, fête la nuit. Ce n’est pas parce que vous êtes coincée à Metz que vous ne pouvez pas avoir la dolce vita.

#5 Frimer aussi
Le pire d’un été fauchée, c’est le brief retour de vacances des autres : celle qui a fait son stage yoga à Goa, celle qui a picolé 10 jours en Croatie, etc. Sauf que vous, vous êtes pile dans la tendance qui va cartonner à la rentrée : le lagom suédois (qui remplace le hygge). Le principe ? On diminue dépenses, déchets, bilan carbone, pour mieux soigner son moi intérieur. En restant coincée chez vous, vous êtes hyper lagom. Que vous pouvez enrober de wabi sabi, la version nippone de la simplicité volontaire, qui consiste à apprécier l’imparfait de sa vie. Ils vous saoulent avec leurs vacances ? Donnez leur des leçons de sagesse à la mode.

#6 Se remuer (si on veut)
Ce n’est pas parce que vous ne pouvez pas vous offrir un stage de kitesurf au Mexique que vous ne pouvez pas organiser votre propre " boot camp " (ces camps de redressement sportifs de plus en plus prisés pour se muscler à la dure). Si vous étiez sur un transat en plein cagnard, vous auriez la volonté d’un esquimau fondu. Mais là, vous n’avez que ça à faire. Alors filez courir ou marcher dans la ville, à la fraiche, au petit matin. On verra qui est la plus musclée à la rentrée. Et si vous en avez marre des diktats bikini body (et vous auriez raison), vous pouvez faire comme tous les vacanciers : du farniente à base de glaces et glande.

#7 Sonder mamie
Oui, vous n’avez trouvé que cette option : deux semaines dans le Cantal, chez mémé (comme l’été dernier). Et vous avez bien vu leur petit rictus au bureau, après avoir répondu à la question fatidique : " Et tu pars où en vacances ? " Tant pis pour eux. Profitez du séjour pour faire de la psychogénéalogie. Interrogez mémé sur la mémoire familiale, prenez des notes, demandez-lui comment elle était dans sa jeunesse, et votre mère, et vos tantes. Partez à la traque des secrets de famille, devenez la Ellen DeGeneres du plateau des Millevaches. Et bim, vous avez gagné 15 ans de psychanalyse d’un coup.

#8 Passer sa vie dehors
Non, pas sur le dernier rooftop à la mode, où le premier menu est à 150€. Mais l’intérêt de l’été reste son climat cool, ce qui permet de passer sa vie à des apéros pétanque, pique-niques de minuit, barbecues dans l’arrière cour. Normalement, les meilleurs souvenirs d’été sont ceux partagés entre amis. Alors trouvez les autres recalés du all inclusive à Ibiza, et festoyez : battle de playlists, olympiades de frisbee, batailles d’eau en sirotant des Spritz rapportés dans des gourdes. Et surtout, postez les selfies de ces fiestas sur Instagram, ça calmera ceux qui ont cassé leur tirelire pour vous en mettre plein la vue depuis Bali.

LIRE LA SUITE
Julie Rambal
Inread
Loginnn

Vous possédez un compte Glamour ? Gagnez du temps !

se connecter
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.