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8 bonnes raisons d’aller vivre ailleurs dans sa vingtaine

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Plus de 2,5 millions de Français sont devenus " expats ", et ils sont aussi n°1 des Européens à choisir un programme Erasmus. Si quitter le nid peut sembler vaguement effrayant, c’est surtout le moyen de changer radicalement. La preuve.

#1 Nouvelle identité
L’école ou la bande que l’on fréquentait, la bonne ou mauvaise réputation qui collait aux semelles... tout cela n’a plus d’importance à l’autre bout du monde (ou dans la ville d’à côté). Car l’expatriation offre enfin une ardoise magique pour tout effacer et tout recommencer. Loin de ses parents et amis, il n’y plus de concessions à faire pour les satisfaire, et les choix ne concernent que sa conscience. Ce qui permet de devenir vraiment soi-même. Et puis quel bonheur d’arriver dans un pays où personne ne connaît son surnom ridicule hérité de l’adolescence !

#2 Nouveaux désirs
Immergée dans une culture différente, les chakras s’ouvrent à 360° et les certitudes s’envolent. Car devenir une étrangère parmi les autres rend plus humble et aiguise la sensibilité. On découvre qu’il y a mille autres façons de vivre, et de penser, ce qui fait prendre un immense recul sur les croyances et les normes qui nous avaient façonnées jusque-là. Le moule dans lequel on s’est construite est cassé, il ne reste plus qu’à découvrir les valeurs personnelles qui nous tiennent vraiment à cœur. Les nôtres, pas celles des autres.

#3 Nouvelle autonomie
Au début, tout est mystérieux, voire effrayant. Surtout en réalisant que l’on ne peut compter sur personne en cas de pépin (plus de maman pour apporter une soupe en cas de rhume, ou remplir le frigo). Mais apprendre à dépasser ses angoisses et être obligée de se débrouiller seule (pour ne plus se perdre dans le quartier, comprendre un idiome débité très vite, s’habituer à des mets bizarres) permet de découvrir à quel point on est une fille fortiche. Arrive un moment où l’on se sent chez soi à des kilomètres, tellement fière d’y être arrivée.

#4 Nouvel appétit
Même l’humour est différent ailleurs ! C’est comme si on retournait à l’école car rien n’est pareil : aller boire un verre avec ses nouveaux amis devient une leçon d’ethnologie, flâner sur le marché un cours de géographie, allumer la télévision un voyage dans la quatrième dimension. À force, toutes ces claques deviennent une drogue excitante. On veut tout savoir de l’argot local, cuisiner comme eux, explorer chaque recoin. Plus on a la bougeotte, plus on se sent en vie. Et soudain, l’immobilisme de ses relations restées dans son lieu d’origine paraît bien triste.

#5 Nouvelle acuité
Une étude de l'INSEAD sur les effets d’un long séjour à l'étranger révèle que cette expérience augmente même la perspicacité au travail. Car le fait d’adopter une attitude ouverte à des cultures étrangères, et apprendre à s’y adapter, permet de développer une pensée plus complexe, selon les chercheurs. " Notre étude montre que les gens ayant vécu une expérience internationale, ou s'identifiant à plus d'une nationalité, résolvent mieux les problèmes et sont plus susceptibles de créer de nouvelles entreprises, de nouveaux produits, ou d'être promus " rapporte le responsable de l’enquête.

#6 Nouveaux instincts
Dans la vie d’avant, en cas de doute (sur un garçon, un job), il suffisait de demander conseil aux amis. Mais là, à 5000 km (ou 200), on ne peut se fier qu’à soi-même. Il ne reste plus qu’à sonder le fond de ses tripes : cette petite voix intérieure qui avait déjà beaucoup à dire, mais que l’on n’écoutait pas vraiment, préférant les pépiements de la bande. Cette fois, chaque décision vient de l’intérieur et plus de l’extérieur. Notre instinct devient notre meilleur allié. Et même quand il se plante, on ne peut s’en prendre qu’à soi-même. Ça y est, on est devenue une vraie grande fille.

#7 Nouvelle inventivité
La vie à l’étranger rend plus créative, selon une étude de l'Université de Floride. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont administré des tâches de pensée créative à trois groupes d'étudiants: des étudiants qui avaient étudié à l'étranger, des étudiants qui envisageaient d'étudier à l'étranger, et des étudiants qui n'avaient aucune intention de bouger. Résultat : ceux qui avaient réellement étudié à l'étranger avaient également surpassé les deux autres groupes dans la créativité, et fait plus de liens entre des concepts disparates. Quand on vous dit que ça ouvre les chakras.

#8 Nouveaux horizons
Selon une étude Deloitte, 43 % des jeunes diplômés expatriés disent avoir choisi de travailler à l’étranger pour découvrir un milieu professionnel différent et surtout, de meilleure qualité. Pour 60% d’entre eux, l’expatriation est récente (moins de 5 ans), mais un tiers envisage déjà de faire toute sa carrière à l’étranger. C’est dire si la vie est bien, loin. On en connaît même qui ont tout lâché pour s’installer à l’autre côté de la terre en vivant de petits boulots dénichés sur place. Après tout, ce n’est pas à 40 ans, avec un mari, trois amants et six enfants que l’opportunité se présentera.



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Julie Rambal
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