Maïwenn en 10 phrases cash

On vous le dit dans le numéro de janvier dont elle est la cover girl, Maïwenn est une fille "sans filtre ni tabou". Alors quand elle se confie en interview, cela peut faire des étincelles. On a listé pour vous ses confidences non censurées à la presse.

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© Paul Schmidt -

"Je ris et je pleure tant, et si facilement, que je sens que les gens ne me trouvent pas naturelle ; ils pensent que j’en fais des caisses, et moi je sais que je peux faire chier, oui, avec mon besoin de parler de moi avec souffrance." Libé Next, octobre 2011.

"Ma mère a commencé à me frapper quand mon corps a changé, quand je suis devenue ado. Je sentais énormément de jalousie, elle n’arrivait plus à se positionner comme mère, elle se trouvait en concurrence. Je lui faisais peur." Marie-Claire, 2009.

"Je conserve aussi tous les t-shirts des hommes que j’ai aimés. Je ne les mets pas, je les sens." Elle, août 2012, à propos des pièces de son dressing dont elle ne pourrait pas se séparer.

"S’il suffisait de faire des films pour que ça aille mieux, ce serait trop facile ! Non, les films n’ont pas amélioré mes relations familiales, ils ne les ont pas davantage abîmées non plus. Passer son enfance à se faire taper dessus et à s’entendre dire que l’on est une merde promise à un avenir de merde, et ce, par les deux personnes que l’on aime le plus au monde, comment voulez-vous qu’il n’en reste pas des traces à vie ? Pendant des années, j’ai été amenée à me taper la tête contre les murs et à me taillader les bras. Pour que l’on m’aime." Psychologie magazine, juin 2011, à propos de son enfance.

"Avant même de savoir que je voulais réaliser un film sur la police, j’avais envie d’écrire cette histoire d’amour entre Didier et moi. Au départ, je cherchais un prétexte qui me permettrait d’écrire pour lui." Premiere, octobre 2011, à propos de Joey Starr et son rôle dans Polisse.