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Bryan Cranston, l'anti-héros de Breaking Bad

Breaking Bad, Docteur White et Mister Heisenberg Seconds rôles et bonne figure Malcolm, le facteur X A la conquête d’Hollywood 4

Alors que la quatrième saison de Breaking Bad a démarré en trombe aux Etats-Unis, Glamour.com revient sur le parcours de son héro cancéreux et dealer d'amphèts. Car à 50 ans bien tassés, Bryan Cranston s'impose (enfin) à Hollywood.

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Breaking Bad, Docteur White et Mister Heisenberg

Breaking Bad, Docteur White et Mister Heisenberg

Pour mémoire, la série (créée par Vince Gilligan) suit les ()aventures de Walter White (Bryan Cranston), professeur de chimie dans un lycée d’Albuquerque, ville horizontale échouée quelque part dans le désert du Nouveau Mexique, c’est à dire nulle part. Quand il apprend qu’il est atteint d’un cancer (avancé) des poumons, il se met en tête de mettre sa famille à l’abri du besoin en fabriquant et vendant de la méthamphétamine (un pitch qui rappelle celui de Weeds, mais la série se démarque par sa noirceur) avec l’aide d’un de ses anciens élèves, toxico-rebelle. Le début d'une ascension en forme de descente (de trip) vers les sommets du crime pour une des séries les plus stimulantes du moment – celle qui affiche la plus grande audace formelle. Débarqué de Malcolm il jouait les papa-poule déjantés et hystériques, Cranston est aussi transfiguré que le sera progressivement son personnage dans Breaking Bad, jusqu’à incarner l’énigmatique Heisenberg – pseudo qui a le don de hanter tous les gangs de la ville.

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Seconds rôles et bonne figure

Seconds rôles et bonne figure

Avant le succès de Malcolm et l’avènement de Breaking Bad, Bryan Cranston n’a pas eu grand chose à se mettre sous la dent, au point de faire une carrière de figurant plus que d’acteur, dans des films qui n’ont même pas eu l’occasion d’être oubliés. Il a d’ailleurs lui-même réalisé un film titré Last Chance, dont on ne sait pas grand chose. C’était en 1999 soit un an avant le lancement de Malcolm. Dans les années 90, Cranston s’est quand même fait remarquer à la télévison, notamment pour un rôle de dentiste dingo (vaguement) récurrent dans Seinfeld, le sitcom faste de la décennie (avec Friends). Le job lui a valu son lot (modeste) de fans et a révélé son talent comique – un pas décisif dans son lent mais inexorable cheminement vers la gloire – pas moins.

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Malcolm, le facteur X

Malcolm, le facteur X

Une des séries cultes des années 2000, ignorée par la critique, qui a fait en France les beaux jours d’M6. Elle compte une armée secrète d’admirateurs illuminés qui tentent parfois désespérément d’expliquer ses ressorts comiques à des visages défaits par un déchaînement de gags hystériques. En clair, on adore ou on déteste, mais on n'est pas indifférent. Pendant six ans, Cranston y a joué les papas immatures à la tête d’une fratrie féroce oscillant entre génie et idiotiebref comme chez Dostoïevski. L’acteur évoquait alors un Robin Williams du pauvre, le corps pris en otage dans une éternelle chemise à carreaux, et maltraité comme un cobaye de laboratoire. Si le rôle ne lui a pas offert un nom, il lui a dessiné un fou visage que l’on a retrouvé chez Spielberg dans Il Faut Sauver le Soldat Ryan, ou en caméo rigolo dans How I Met Your Mother. Avant Breaking Bad, donc.

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A la conquête d’Hollywood

A la conquête d’Hollywood

En incarnant un prof de chimie cancéreux  muté dealer dangereux, Cranston a non seulement prix du galon en tant qu’acteur dramatique, mais s’est aussi vu enveloppé d’une aura nouvelle et sexy. Résultat, on le retrouve à l’affiche de certains des films événement de l’année. Après avoir joué les écrivains ratés au devenir-divorcé dans la comédie méta-sentimentale de Tom Hanks, on le retrouvera dans Drive, le film-trip publicitairehagiographie de Ryan Gosling (prix de la mise en scène à Cannes) et dans le prochain Soderbergh, Contagion, il co-habitera avec un virus mortel presque aussi flippant que ses rejetons de fiction dans Malcolm. Le tout avant la sortie du remake de Total Recall (ce film malade de Paul Verhoeven avec Schwarzy) en 2012. Un jour l’acteur aura peut-être ses mains gravées dans le marbre du Walk of Fame. En attendant, le voilà intronisé starlette à 55 ans et des poussières. Heisenberg !

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