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Ryan Gosling : hot, mais pas que…

L’art du silence (ou pas). L’art du maillot de corps (ou du costard) L’art du choix (ou du refus)

Pas de doute : la nouvelle bombe hollywoodienne, c’est lui ! Mais Ryan Gosling n’est pas seulement ultra-sexy, il s’impose aussi comme un formidable acteur. Après "Crazy Stupid Love", il le prouve dans "Drive", ce mercredi, puis dans le nouveau film de George Clooney à la fin du mois. Tout est bon dans le Gosling. Vous voulez tout savoir sur son art ? C’est ici.

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L’art du silence (ou pas).

L’art du silence (ou pas).

Savoir se taire n’est pas donné à tout le monde. Ryan Gosling, lui, se tait comme personne. Dans Drive, le film 100 % noir qui a emballé le dernier festival de Cannes, l’acteur, qui soufflera ses 31 bougies en novembre, incarne un cascadeur embarqué dans une sale histoire mafieuse et une émouvante histoire d’amour. Allumette coincée entre les dents, il ne les desserre pas (les dents) de tout le film et impose un charisme brut qui laisse carrément pantois.

Doit-on en conclure que Ryan est muet ? Non, il ne l’est pas. Et il le démontrera le 26 octobre dans éLes marches du pouvoir », le nouveau (et excellent) film de George Clooney. Il y interprète l’ambitieux conseiller en communication d’un sénateur qui s’imagine en futur locataire de la Maison Blanche. Dialogues ciselés et humour dévastateur : le comédien fait preuve d’une éloquence qui charme tout autant que sa partition mutique dans Drive. Silence ou tchatche : quoi qu’il fasse avec sa bouche, Ryan excelle.

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L’art du maillot de corps (ou du costard)

L’art du maillot de corps (ou du costard)

Tee-shirt moulant maculé de sueur et de cambouis (il bosse comme garagiste), très joli blouson électrique pour sortir le soir, maillot de corps invitant l’imaginaire sensuel à se déployer… Dans Drive, Nicolas Winding Refn, le cinéaste, ne se refuse rien, ou presque, pour mettre en valeur l’impeccable silhouette de Gosling et joue à la poupée avec le corps de l’acteur. Du coup, le film, outre son intrigue pétaradante, constitue une sorte de documentaire sur le potentiel érotique de Ryan. Animal, forcément...

Forcément ? A bien y réfléchir, ce n’est pas si sûr. Si Ryan Gosling incarne en effet LA bête avec un évident talent, il sait également jouer de ses atours séducteurs avec plus de raffinement. Et dans Les marches du pouvoir, avec son costard cravate de communicant et son intellect qui carbure au super, il prouve que l’esprit et l’élégance lui vont également très bien au teint.

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L’art du choix (ou du refus)

L’art du choix (ou du refus)

Si vous n’aimez pas Ryan Gosling, tant pis pour vous… Non content de squatter le haut de l’affiche de deux des meilleurs films du moment, l’acteur est l’objet d’excitantes sollicitations à Hollywood. Et il choisit le meilleur pour mieux dédaigner l’ordinaire. A priori, peu de risques de le voir jouer les utilités décoratives dans des blockbusters interchangeables.

On le retrouvera ainsi prochainement à l’affiche de Gangster Squad, de Ruben Fleischer (avec Sean Penn), de The Place beyond the pines, de Derek Cianfrance (avec Eva Mendes) et, enfin, dans les deux nouveaux projets de Winding Refn, son mentor de Drive. Qui dit mieux ? Euh…

Drive, de Nicolas Winding Refn. En salles le 5 octobre.
Les marches du pouvoir, de George Clooney. En salles le 26 octobre

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