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8 scandales sexuels qui ont marqué l'Hollywood d'aujourd'hui

Le "fappening" : les photos de nues des starlettes du moment dévoilées Michael Bay : pas vraiment "bay" des anges Colin Farrell : sex-symbol à la scène comme à la ville Drew Barrymore : une jeunesse paumée et débridée 8

Depuis son âge d'or, Hollywood demeure la Babylone des strass, des excès mais aussi des vices. Et avec paparazzi et internets, il arrive que certains d'entre eux ne restent pas longtemps cachés.

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Le "fappening" : les photos de nues des starlettes du moment dévoilées

Le "fappening" : les photos de nues des starlettes du moment dévoilées

Le 31 août 2014, près de 200 photos de personnalités américaines dénudées, surtout des femmes, ont été postées sur le forum 4chan (l’œuvre d'un seul pirate apparemment, arrêté et incarcéré peu de temps après), puis recopiées vers d'autres sites web et des réseaux sociaux, comme Imgur et Tumblr. Parmi les selfies osés, on trouve ceux de Jennifer Lawrence, Kate Bosworth, Hayden Panettiere, Scarlett Johansson, Vanessa Hudgens, Amber Heard ou encore Kate Upton. Une violation de la vie privée de taille que les médias ont qualifié de "fappening" (provenant des mots fap, soit se masturber en argot US, et happening) ou encore de "celebgate", en référence au scandale du watergate. Et qui nous rappelle une chose : si vous faites partie des plus de 50% de la population française à sextoter, n'oubliez pas d'effacer ensuite les images (et gare au revenge porn).

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Michael Bay : pas vraiment "bay" des anges

Michael Bay : pas vraiment "bay" des anges

Mais plutôt la baie des cochons. En effet le réalisateur de Transformers, qui a la réputation d'être assez pervers, l'a peut-être un peu cherché pour être comparé par son actrice, Megan Fox, à Hitler.  Pour sélectionner la jeune héroïne alors âgée de 19 ans dans son long-métrage, il lui a demandé en guise d'audition de laver sa Ferrari afin d'admirer ses poses lascives, et la filma pendant ce "casting" très spécial. Lors d'une interview, quand on lui demandait où se trouvait la cassette, il répondit qu'il n'en savait rien... Shia Labeouf a déclaré concernant sa partenaire transformé en 2007 par le blockbuster en fantasme de millions de spectateurs, être assez choqué : "Michael Bay filme Megan Fox d'une manière très spéciale qui excite la sexualité des garçons. C'est l'été, il fait chaud, c'est le style de Michael. Et je pense que Megan n'aimait pas vraiment ce regard sur elle. Elle est passée de l'ombre à la lumière en un seul rôle. On en a fait très rapidement la femme la plus sexy d'Amérique. Ce n'est pas si simple à accepter et à assumer. Je crois qu'elle voulait éviter ça.(...) Et quand Michael Bay veut quelque chose, il n'y va pas par quatre chemins pour l'obtenir, il avance, il avance, et il peut parfois manquer clairement de tact. C'est du genre à balancer : 'Penche-toi et cambre le dos à 70 degrés !'" Pas vraiment la classe à Dallas.

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Colin Farrell : sex-symbol à la scène comme à la ville

Colin Farrell : sex-symbol à la scène comme à la ville

En 2006, une vidéo de Colin Farrell et sa compagne Nicole Narain a tourné sur le net, et malgré les poursuites engagées pour faire retirer cette vidéo de 13 minutes, elle reste malheureusement pour eux, encore trouvable... On y voit l'acteur, sans cheveux mais avec musculature et tatouages (absolument) sous toutes les coutures. A l'affiche de l'intriguant The Lobster (pour lequel il a pris 20 kg et s'est laissé poussé la moustache) le 28 octobre, l'acteur y confirme sa sulfureuse réputation (drogues, alcool et addiction au sexe) pendant ce quasi (non) quart d'heure de gloire. La vidéo faisait en effet suite à un incident intervenu en décembre 2005, en plein tournage de Miami Vice. Colin Farrell fut soudainement hospitalisé pour épuisement et dépendance à un médicament qui lui avait été "prescrit pour soulager un mal de dos" selon le communiqué officiel. Une overdose de cocaïne et de marijuana était en fait survenue sur le plateau, en Uruguay. Ironie du sort, Farrell y incarnait un homme luttant contre les trafiquants de drogue.

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Drew Barrymore : une jeunesse paumée et débridée

Drew Barrymore : une jeunesse paumée et débridée

Enfant star depuis E.T. L'extraterrestre, la mignonne Drew Barrymore a été ballottée de soirée en soirée par sa mère, qui n'était pas la meilleure du monde et venait de quitter un mari violent. En résulte une enfance et une adolescence troublées, qu'elle raconte sans fard dans son autobiographie, Little Girl Lost. Petite, Drew sort au Studio 54, fume à 9 ans, boit de l'alcool à 11, prend de la marijuana à 12, sombre dans la cocaïne à 13 et entre en rehab à 14. Dans son livre, elle raconte à l'époque s'essayer à des jeux sexuels avec des filles, puis des garçons, et déclare lors d'une fête avec des adultes, devant les yeux ébahis de sa mère : "Et si on jouait à faire l'amour ?" Avant de finir en cures de désintoxication à l’âge de 14 ans et d'être émancipée à 15 ans. Elle résume : "Même si j’étais une mauvaise fille à cette période, je n’ai jamais été une mauvaise personne". Aujourd'hui, actrice confirmée, chef d'entreprise (de la marque de cosmétiques Flower), productrice respectée, elle a su se racheter une conduite.

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Hugh Grant : un héros pas si romantique

Hugh Grant : un héros pas si romantique

Avec sa mèche dans les yeux et son allure de dandy, on lui donnait le bon Dieu sans confession. Il faut dire que le britannique Hugh Grant incarnait alors parfaitement les hommes romantiques à l'écran, classes et irrésistibles. Pourtant en 1995, l'acteur de 35 ans (à l'époque) est arrêté en fragrant délit (délire ?) pour conduite indécente dans un endroit public une chaude nuit d'été, à Los Angeles. Il fricotait alors avec Divine Brown, une prostituée de 23 ans. La gâterie lui aurait coûté 50 $, mais surtout, pendant quelques mois, sa réputation de gendre idéal tout droit sorti d'un livre de Jane Austen. S'en suivra également une grosse dispute avec la sublime Elizabeth Hurley, sa compagne de l'époque. Hugh a depuis réussi à remonter la pente, enchaînant les succès comme Coup de foudre à Notting Hill, Le journal de Bridget Jones ou Love Actually. Et Divine Brown a totalement changé de vie. Mariée à un rappeur (Richie Fediccinni), elle a gagné un million de dollars grâce à des apparitions télé dans des talk-shows, codirige une société de production musicale à Atlanta et porte des chaussures Prada et des sacs Chanel. Elle déclarait récemment au Daily Mail : "J'ai une belle maison avec trois nouvelles chambres et quatre salles de bains. C'est très joli et j'ai un beau jardin fleuri. Il n'y a pas de piscine, mais j'ai une palissade. Je remercie le Seigneur chaque jour". Une histoire digne d'un film, mais sans Hugh : Pretty Woman.

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Sharon Stone : en proie à aux "Basic Instincts" d'un réalisateur

Sharon Stone : en proie à aux "Basic Instincts" d

Mai 1992, Basic Instinct sort sur les écrans et provoque un séisme mondial. Son héroïne, une blonde incendiaire encore méconnue du grand public, devient une star, mais ce n'est pas seulement grâce à l'intelligence de son interprétation de psychopathe. C'est une scène cul(te) qui l'a fait entrer au panthéon hollywoodien. Paul Verhoeven filme Sharon Stone sans culotte, à son issue, pendant une seconde où elle décroise ses jambes (et qui a dû être mise sur pause par des milliers de spectateurs depuis). Problème, la partenaire de Michael Douglas à l'écran, a révélé bien plus tard ne pas avoir été mise au courant des plans du réalisateur. Elle a déclaré : "Verhoeven m'a demandé de retirer ma petite culotte blanche car on la voyait à la caméra mais il m'a promis qu'on ne verrait rien au final. Ce n'est que des semaines plus tard que Paul nous a projeté le film terminé avant d'aller au Festival de Cannes. Quand j'ai vu la séquence, je me suis sentie trahie. Je me suis levée et je l'ai giflé". La femme fatale ne regrette par pour autant d'avoir tourné ce film subversif, ni cette fameuse scène : "J'étais une simple comédienne américaine en arrivant sur la Croisette... J'étais une star mondialement connue en repartant du Festival", a-t-elle ajouté, basiquement.

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Vincent Gallo : à fond dans le rôle

Vincent Gallo : à fond dans le rôle

Quand Vincent Gallo présente The Brown Bunny, son deuxième film en tant que réalisateur, dans lequel il joue également le rôle principal, en sélection officielle du Festival de Cannes 2003, les sifflets fusent dans la salle. A cause la longueur du film d'abord, de son aspect conceptuel ensuite, mais surtout pour sa séquence-choc durant laquelle Chloë Sevigny (qui fut sa petite amie et qui a été choisie après avoir viré du projet Winona Ryder et Kirsten Dunst) lui prodigue une fellation non-simulée. Des critiques accusent le comédien d'avoir utilisé une prothèse pour simuler l'acte... il s'en défend. Il faut dire que l'homme orchestre (acteur-mannequin-chanteur-musicien-cinéaste) est passé maître dans l'art de la controverse sexplicite. Sur son site officiel, il propose -aux femmes seulement-, moyennant finance (50 000 dollars tout de même) de passer la nuit avec lui. Et pour 50 000 de plus, il met son sperme à disposition pour engendrer via une fécondation in-vitro de mini Vinnie. Mais veut-on vraiment de rejetons aussi mégalos ? Non.

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Larry Clark : parfum de scandale

Larry Clark : parfum de scandale

Déjà abonné au souffre avec son controversé Kids sorti en 1995, acclamé par certains mais jugé par d'autres de publicité pour la pédopornographie, Larry Clark a réitéré la polémique en 2015, cette fois-ci à Paris. Son film The Smell Of Us qui met en scène de jeunes Français errant sur les terrains de skate, se droguant, zonant et se prostituant avec de vieux messieurs et dames, a fait pas mal de vagues, notamment car le réalisateur aurait demandé à ses acteurs de jouer des scènes de sexe réelles sur le tournage (ce qui ne fit pas l'unanimité et des kids quittèrent le plateau). Mais aussi parce qu'on voit le vieux cinéaste à l'écran lécher longuement les pieds de l'acteur Lukas Ionesco (le fils d'actrice et réalisatrice Eva Ionesco) tout en l'appelant "mon petit garçon" dans une scène assez dérangeante. Des réalisateurs comme Abdellatif Kechiche (La Vie d'Adele) et Lars Von Trier (Antichrist) ont fait face au même type de critiques pour leurs pratiques peu orthodoxes.

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