• glamour-snippet-ysl-blackopium
  • Fashion Week Glamour

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
joursheuresminutessecondesdécouvrir
joursheuresminutessecondesdécouvrir
Inboard

Interview : Natalia Vodianova se confie avant le grand live Etam !

natalia vodianova 1

Pour la cinquième année, Etam a donné carte blanche à Natalia Vodianova pour sa collection capsule de lingerie qui sera présentée lors du défilé organisé par la marque. Rencontre avec ce mannequin-star passée avec succès des podiums à la création.

Pouvez-vous nous expliquer où vous avez puisé votre inspiration pour cette nouvelle collection ?
Je m’inspire de ma propre vie, de mes expériences : je suis une maman, un mannequin et une femme. Cette collection sera plus rock que les autres. Il y a beaucoup de détails, de broderies et des sequins. C’est un peu différent de ce que je faisais au début… Depuis deux ans, je travaille énormément pour ma fondation, The Naked Heart, qui soutient les enfants défavorisés en Russie. C’est un sujet assez lourd et ma collection pour Etam est pour moi une vraie bulle d’oxygène. Je suis toujours jeune, j’ai envie de m’amuser, d’être maquillée, coiffée, de boire du champagne et de fumer des cigarettes. Même si je ne fume pas, en fait. Oui, je suis parfois un peu de nostalgique de ma vie d’avant.

Quelle est votre définition du sexy ?
Avoir confiance en soi et être soi-même. Et je crois que c’est ce que permet la lingerie.

Vous êtes une maman. Est-ce que ça change la manière dont vous montrez votre corps maintenant que vos enfants peuvent aller sur Google ?
Je fais attention à mon image mais Etam est une marque pour les femmes de tous les âges. Pour moi, c’est typiquement le genre de boutiques où une maman peut emmener sa fille pour acheter son premier soutien-gorge. Les jeunes filles peuvent même regarder le défilé : c’est un moment fun, espiègle, les mannequins sourient et cela ne tombe jamais dans la vulgarité. J’adore cette atmosphère. J’espère que les femmes d’aujourd’hui se reconnaissent dans ce show.

Est-ce que vous diriez que le show Etam veut recréer en France l’esprit du défilé Victoria’s Secret ?
Au niveau de l’ambition, oui, mais pas du style. Etam est une marque plus familiale, plus amicale.

Que pensez-vous de la nouvelle génération de mannequins ? Des filles comme Cara Delevingne ou Jourdan Dunn ?
Ce sont de très belles filles mais les choses ont un peu changé : elles sont beaucoup plus professionnelles que moi. Je suis amie avec Karlie Kloss et quand on se voit après les shows, elle me dit : "Je dois aller au lit, je dois me lever demain". J’ai envie de lui répondre : "Mais quel âge as-tu ?!" C’est une génération différente. On était plus rock n’roll ! On dormait peu, on buvait plus de champagne (rires). Oui, aujourd’hui, elles sont beaucoup plus pro.
 

Après votre collaboration pour Etam, vous aimeriez créer votre propre marque ?
Non, je n’ai pas envie de faire quelque chose toute seule. J’aime travailler en équipe, faire partie d’un groupe. Puis je m’occupe aussi de ma fondation à temps plein. Créer sa propre marque demande un énorme investissement que je ne peux pas donner. C’est un milieu très compétitif où l’important reste quand même de vendre et je n’ai pas envie de penser à ce genre de choses.

Quels sont vos créateurs préférés ?
Riccardo Tisci, Marc Jacobs, Stella McCartney… J’aime aussi Azzedine Alaia. Et la liste peut continuer encore très longtemps.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Je ne sais pas, je vais avoir 31 ans dans quelques jours et je ne veux pas me projeter. Je prends les choses comme elles viennent. Je sais que cela peut paraître un peu cliché de dire ça. Mais c’est un cliché qui me correspond bien.

Vous avez un secret pour garder la forme ?
Je ne suis pas très sportive. Je n’ai pas été courir depuis au moins un mois et demi. En fait, j’ai un mode de vie plutôt sain (excepté ma passion pour la crème glacée). Je fais simplement un peu de yoga quand je voyage beaucoup. Cela me permet de garder le contrôle sur quelque chose. Et je prends l’escalier au lieu de l’ascenseur. C’est un bon début.

Vous avez fait une première apparition au cinéma en 2012 dans Belle du Seigneur. Vous aimeriez retenter l’expérience ?
J’ai adoré mais ce n’est pas un film que je referais aujourd’hui. J’ai pris l’engagement de ne faire que des films que mes enfants peuvent aller voir au cinéma (rires).

Suivez le show Etam en live à partir de 21 heures en cliquant ici.
 

LIRE LA SUITE
Sarah Duverger
Inread
Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.