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C'est dans le mag : la vulgarité, le nouveau chic ?

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Les stars popu ne sont plus cantonnées au banc de touche des tabloïds ou de la presse people. Elles font aussi le bonheur des magazines mode et branchés, de i-D au New York Magazine en passant par Vogue. Décryptage d’un phénomène médiatique qui explose.

Miley Cyrus en clone ultra-glamour de Marilyn Monroe sur la couverture du Vogue allemand. Miley méconnaissable en créature peroxydée ultra-glamour dans les pages du magazine W… Depuis quelques mois, la poupée trash de la pop est plébiscitée par les titres les plus branchés de la planète. Et avant elle, de nombreuses stars rangées au rayon bimbos ont eu droit à ces parutions chic. On se rappelle encore Zahia transformée en héroïne moderne et respectable devant l’objectif de Karl Lagerfeld. Depuis une dizaine d’années, les bad girls de la pop et les starlettes de la télé-réalité sont en effet devenues les nouvelles muses de la presse mode et intello. Premier clash des cultures : en avril 1999, aux Etats-Unis, Britney Spears fait la couverture du magazine musical culte Rolling Stone. Dans la foulée, Christina Aguilera pose en Madone pour le chic-issime W, Jessica Simpson se rase la barbe en une d’Esquire, clin d’œil à une couverture mythique avec l’actrice Virna Lisi, en 1965. Lindsay Lohan, elle, s’est racheté une conduite en couv de Vanity Fair après un burn-out médiatique.
Icône vulgaire + magazine haut de gamme, voici donc le combo gagnant en kiosques, une démarche qui mise au final sur le voyeurisme, même chez les lecteurs les plus snobs. "Ces personnalités ont des vies folles, assez enviables, et leur côté borderline intrigue", rappelle Joseph Ghosn, rédacteur en chef d’Obsession, le supplément du Nouvel Observateur. Entre volonté de provoquer et considérations économiques, les magazines les plus pointus ne peuvent donc plus passer à côté de ces stars qui génèrent du buzz, du clic et des ventes. Et puis, "par esprit de rébellion autant que par snobisme, décrypte Alexandra Jubé, analyste de tendances au sein de l’agence NellyRodi, les branchés ont voulu prouver qu’ils comprenaient ces icônes fustigées ailleurs pour leur mauvais goût."

Découvrez la suite de nitre enquête dans le numéro 123 en kiosque actuellement.

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Claire Stevens
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