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9 stars losers devenus des winners

Comme nous, la star peut chuter ou revenir de très loin. Mais toujours elle se relève. Plongeon dans ces “success stories“ mythiques qui nous font croire à la résurrection.

#1 J.K.Rowling, l’option rien à perdre

En 1990, J.K.Rowling a 25 ans, une fille, un divorce au compteur et pas un sou. Elle commence à écrire un livre sur un garçon qui s’extrait d’une vie de mal aimé sous des escaliers en intégrant une école de sorciers. Les maisons d’édition refusent Harry Potter à la chaîne. En 1997, un "oui" change la vie de l’auteure. Une saga best-seller plus tard, la mère célibataire précaire est devenue plus riche que la reine d’Angleterre.

#2 Steve Jobs, l’option trahi par les siens

Co-fondateur de la légendaire marque à la pomme, Steve Jobs est évincé de sa propre boîte en 1985. Dur. Pas démonté, il monte une autre entreprise, rachète Pixar, produit Toy Story… Et est rappelé en 1997 par Apple en pleine crise. Quelques années plus tard débouleront sur le marché grâce à lui iMac, iPod, iTunes puis iPhone avec le succès qu’on connaît.

#3 François Bayrou, l’option coup de poker

L’ancien ministre de l’Éducation est au sommet de la gloire en 2007, alors troisième homme de l’élection présidentielle. Depuis, Bayrou a enchaîné les fours, jusqu’à se contenter, résigné, de la mairie de Pau. En 2016, le loser magnifique de la politique mise enfin sur le bon cheval : Emmanuel Macron, “trop jeune“ pour être président, mais qu’importe. Le voilà désormais ministre de la Justice.


#4 Britney Spears, l’option grosse frayeur

On l’a vue sans culotte, sans cheveux puis sans équilibre sur la scène des VMA. En 2007, Britney Spears réalise en quelques semaines une chute sans précédent dans le monde des people, sous les yeux du public et de la presse. On donne peu cher de sa personne. Pourtant, la star a gagné l’affection et l’empathie de millions de fans. Du repos, du travail, une résidence à Vegas et quatre albums après, Britney a gagné le statut d’immortelle de la pop. Tant pis si ses chansons parlent toujours de la même chose (l’amour et le désir), tant pis si elle chante en playback. Britney Spears est vivante et debout, alors on lui pardonne tout.

#5 Victoria Beckham, l’option “outsideuse“

Elle était la moins aimée et douée des Spice Girls. Et pourtant, Posh Spice est restée l'ultime survivante du groupe. Elle est la locomotive d’une famille au potentiel publicitaire rarement égalé avec un des footballeurs les plus aimés du Royaume-Uni. Et malgré quelques faux pas capillaires, Victoria Beckham s'est hissée dans le peloton des designers les plus crédibles et bankables avec sa marque sexy et minimaliste Victoria Beckham.

#6 Arnold Schwarzenegger, l’option la rage au muscle

Fils d’un père nazi ultra-autoritaire, le jeune Schwarzi soulève de la fonte pour devenir un champion bien huilé de culturisme dans l’espoir de quitter son pays et devenir quelqu’un. Avec son titre de Mister Univers, il fait le bonheur des castings protéinés d’Hollywood et enchaîne les rôles à gros bras et répliques de trois mots. Contre toute attente, il épouse une femme du clan Kennedy et réussit à se faire élire gouverneur de Californie. Respect.

#7 Anne Hathaway, l’option princesse oscarisée crapaud

Faut-il rappeler la filmographie des débuts d’Anne Hathaway ? Princesse Malgré moi, Le Royaume des chats, Ella au pays enchanté, Un mariage de princesse… Persévérante, Anne se hisse jusqu’à l’Oscar en 2013 pour son rôle de Fantine dans Les Misérables. Coïncidence ? On ne pense pas.


#8 Ryan Gosling, l’option loser de téléfilm kitch

Rappelez-vous : le sex-symbol de Drive et Lalaland a avant toute chose commencé comme le blond et insupportable jeune Hercule dans Hercule contre Arès à la télévision. Avec manchettes en cuir et brushing ridicule proscrit dans tous les salons de coiffure, Ryan revient de très loin. Idem pour Michelle Williams, mention Dawson.

#9 Mickey Rourke, l’option mythe hollywoodien

C’est une des plus belles histoires de “rise and fall and rise“ d’Hollywood. Dans les années 80, Mickey Rourke chauffe Kim Basinger dans Neuf semaines et demi et devient le bad boy préféré de toute une génération. Puis il opte pour la boxe, la chirurgie esthétique et un nouveau visage asymétrique. Rebut d’Hollywood, il fait son grand retour avec un rôle de gueule cassée en plein come-back dans The Wrestler en 2006. La fiction se mêle à la vraie vie et la résurrection est immédiate.    

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Lucie Quillet
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