• glamour-snippet-ysl-blackopium
  • Fashion Week Glamour

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
joursheuresminutessecondesdécouvrir
joursheuresminutessecondesdécouvrir

Les people créateurs de mode, ça vaut quoi ?

Mais de qui on parle ? La plus bohème :  Nicole Richie & House of Harlow - Winter Kate Les plus low profile : Mary Kate et Ashley Olsen & The Row La plus kawai : Gwen Stefani & L.A.M.B. 13

La mode est devenue la voie royale pour la reconversion des peoples acteurs et chanteurs en mal de carrière : depuis 10 ans, les célébrités devenues créatrices de mode se multiplient sans qu’on sache toujours bien s’il s’agit d’une vocation sincère ou d’un gros coup de pub. Retour sur 12 cas de « peoples turned fashion designers » pour le meilleur ou pour le pire.

LIRE LA SUITE
1 /13

Mais de qui on parle ?

Mais de qui on parle ?

Tout d’abord, une petite mise au point s’impose : dans cet article, on a voulu mettre l’accent sur les people qui ont lancé leur propre marque, et non pas les nombreuses célébrités qui ont collaboré avec des enseignes (comme Kate Moss pour Topshop, Chloë Sévigny pour Opening Ceremony ou Madonna et sa ligne Material Girl pour Macy’s) et qui mériteraient un sujet à part entière. De même on s’est concentrée sur les marques de prêt-à-porter féminin, car il y a de nombreux garçons qui se sont lancés dans la mode pour mâles (comme Justin Timberlake, Jay-Z ou P Diddy).
Enfin, cette liste est loin d’être exhaustive et on a choisi les marques qu'il nous semblait intéressant d’évoquer (en bien ou en mal), d’autant que c’est un milieu où les choses évoluent vite : Sienna Miller et Milla Jovovitch, deux peoples créatrices connues, viennent de raccrocher alors qu’on attend avec impatience les premières images des collections de Kelly Osbourne ou Melissa McCarthy.

Alors, qui sont les 12 peoples créateurs que nous avons retenus ?

2 /13

La plus bohème : Nicole Richie & House of Harlow - Winter Kate

La plus bohème :  Nicole Richie & House of Harlow - Winter Kate

Comment tout a commencé ?
L'histoire début en 2008 pour Nicole Richie, fille adoptive de Lionel et (ex) meilleure amie de Paris Hilton avec qui elle devient célèbre dans la série de téléréalité The Simple Life, ouvrant une page pas très glorieuse de sa vie et de son look. Revenue dans le rang des chic filles, mariée à un rockeur cool et jeune maman, elle lance en 2008 une première marque House of Harlow 1960 (le nom de sa fille) qui propose des bijoux, puis des chaussures et des  lunettes, dans la mouvance hippie chic dont elle devient une figure emblématique (même si elle est née en 1981). Suit en 2009 une deuxième marque de prêt-à-porter, Winter Kate, où l’on retrouve les marottes de Nicole : des matières naturelles, des imprimés un peu psychés, le tout avec une touche plus sophistiquée que babos.

C’est quel style ?
Même si elle a consacré toute une collection de bijoux au glamour hollywoodien, Nicole a du mal à s’éloigner de sa principale source d’inspiration, les années 60 et 70 : ses bijoux comme ses sacs et ses chaussures présentent donc moults franges, motifs amérindiens, cuir travaillés et tressés ; ses lunettes sont XXL et son prêt-à-porter fait la part belle aux maxi robes, aux matières brillantes et à la (fausse) fourrure.

C’est accessible  ?
Les prix des bijoux restent abordables (en moyenne entre 50 et 150$ sur son eshop), tout comme les lunettes. En revanche, les chaussures, les sacs et le prêt-à-porter sont un poil plus chers. Surtout, les deux marques de Nicole Richie sont très peu distribuées en France, et vous devrez sans doute passer par des eshops étrangers qui livrent dans l'hexagone si vous en tombez amoureuse.

Et surtout, on en pense quoi ?
Nicole Richie fait partie des people créatrices qui se sont fait une belle crédibilité fashion, comme Victoria Beckham, et qui ont d’ailleurs acquis la reconnaissance de leurs pairs (elle a gagné un Glamour 'Women Of The Year' Awards pour House of Harlow en 2010). Si on trouve que ses collections de bijoux tournent un peu en rond (peut-être est-il temps de passer à une autre décennie d’inspiration ?), son prêt-à-porter est plutôt cool : les imprimés sont originaux sans être tape à l’œil, les pièces sont féminines sans être trop girly, et Nicole maîtrise parfaitement l’élégance casual des californiennes les mieux  lookées.
Notre note :  7/10

www.houseofharlow1960.com
www.winterkate.com



 

3 /13

Les plus low profile : Mary Kate et Ashley Olsen & The Row

Les plus low profile : Mary Kate et Ashley Olsen & The Row

Comment tout a commencé ?
On ne sait pas trop si Mary-Kate et Ashley Olsen maudissent leur époque "La fête à la maison" pour leur avoir donné l’image d’actrices de sitcom familiale pas hyper glamour, ou si au contraire elles bénissent la série qui leur a apporté fortune et notoriété. Dans tous les cas, après avoir joué le rôle de petite fille la plus cute et la plus peste de l’Amérique des années 80 (elles jouent Michelle à tour de rôle), leurs carrières d’actrices piétinent jusqu’à ce qu’elles prennent un virage à 180°C qui les amene à devenir les dignes représentantes d’une mode américaine hyper sophistiquée et pointue : elles fondent d’abord la marque The Row, puis Elizabeth and James en 2007.

C’est quel style ?
The Row est une marque de  prêt-à-porter et d’accessoires qui défile à la Fashion Week de New York et se positionne donc comme hyper haut de gamme, dans un style finalement assez minimaliste et épuré privilégiant les matières nobles, les coupes droites, les couleurs neutres. Elizabeth and James est la ligne plus accessible de Mary Kate et Ashley (celle présentée ici) qui propose un vestiaire moins austère, avec des imprimés et des pièces plus casual, même si on reste dans un esprit de working girl new-yorkaise, modeuse mais sérieuse.

C’est accessible ?
Pas du tout. Il est vrai que les matières sont hyper luxueuses mais il vous en coûtera pas moins de 30 745€ pour vous acheter un sac en aligator (ok, on a pris un des plus chers) de The Row. En revanche, Elizabeth and James, la marque plus high street fashion des sœurs Olsen, est plus abordable (un blazer coûte entre 300 et 500€ par exemple).

Et surtout, on en pense quoi ?
Si les prix s’envolent de manière assez incompréhensible et pourraient nous rendre le binôme de créatrices antipathique, il faut vraiment se mettre en tête que ce sont maintenant des designers au même titre que toutes les marques américaines qui cartonnent (comme Proenza Schouler), et non des people qui collaborent avec des grands magasins (même si elles ont lancé une ligne plus cheap pour ado, Olsenboye, avec le magasin JC Penney, diffusée très largement). Créativement, on n’y trouve franchement rien  à redire, et on admire aussi leur capacité à occuper le terrain fashion sur tous les plans, des défilés les plus côtés aux rayons des supermarchés, le tout en gardant un style irréprochable. Bref, on ne portera pas leurs créations faute de budget, mais on valide complètement, comme les pros de la mode qui leur ont même attribué en 2012 le CFDA Award de meilleures créatrices féminines.
Notre note : 8/10

www.elizabethandjames.us
www.therow.com/

4 /13

La plus kawai : Gwen Stefani & L.A.M.B.

La plus kawai : Gwen Stefani & L.A.M.B.

Comment tout a commencé ?
Gwen Stefani est surtout connue pour être la chanteuse du groupe No Doubt (qui s’apprête d’ailleurs  à sortir un tout nouvel album), aussi auteur du tube "What u waiting for ?".  Déjà repérée pour ses choix fashion assez forts (et parfois discutables) au sein de son groupe, elle a donné à son rôle d’icône mode une toute autre dimension en découvrant le Japon et les filles ultra lookées (/déguisées) du quartier de Harajuku, qui lui ont inspiré son premier album solo L.A.M.B, ainsi que sa marque de prêt-à-porter et d’accessoires qui porte le même nom.

C’est quel style ?
Disons pour faire simple que ça ressemble à Gwen Stefani : un côté punk (du cuir, des déchirure, du pied-de-poule XL), un côté ska (des couleurs néons mélangées à du rouge), un côté rock (beaucoup de noir, de superpositions) le tout mâtiné d’une touche de maturité (Gwen n’a plus 20 ans non plus), avec des coupes près du corps, des silhouettes longilignes, assez british finalement.

C’est accessible ?
Assez. Les chaussures tournent autour de 200 à 500€, le prix des robes est très variable mais peut aller de 70 à 500€ en moyenne. En revanche, la marque n’est pas du tout distribuée en France.

Et surtout, on en pense quoi ?
Gwen Stefani est avant tout chanteuse (d’ailleurs, contrairement aux sœurs Olsen ou à Victoria Beckham, elle n’a pas renoncé à son premier métier) : on ne peut vraiment pas dire qu’elle fasse preuve de dilettantisme en mode puisqu’elle semble vraiment impliquée dans le processus de création, et que L.A.M.B rapporte tout de même 90 millions de dollars par an. En revanche, reproduire son propre style à l’infini, même avec des variations, ne suffit pas à faire un créateur de mode. Bilan : on a l’impression que Gwen Stefani a trouvé un moyen de gagner de l’argent en concrétisant une vraie passion (on ne peut pas lui renier un sens du style aiguisé) mais qu’elle ne s’est pas non plus révélée comme une créatrice à part entière.
Notre note : 5/10

www.l-a-m-b.com



 

5 /13

La plus bossy : Victoria Beckham

La plus  bossy :  Victoria Beckham

Comment tout a commencé ?
Qui eut cru en 1996, lorsque Victoria Beckham (alors Victoria Adams) chantait Wannabe avec ses consœurs des Spice Girls, qu’elle deviendrait 10 ans plus tard une créatrice de mode renommée ? Si les débuts de Posh Spice dans le secteur de la mode sont plutôt discrets, avec le lancement d’une première marque dvb, c’est en 2008 que tout commence vraiment pour elle avec sa collection de robe qui fait un carton (et dont on vous recommande le visionnage de la pub, drôle et cute à souhait). Entre temps, la marque Victoria Beckham est née, a défilé plus d’une fois à New York, s’est étendue au denim, aux accessoires et aux lunettes et a vu grandir une petite sœur, Victoria, Victoria Beckham, ligne plus accessible.

C’est quel style ?
Bossy ! En d’autres termes, Victoria Beckham habille les filles qui, comme elles, sont des businesswomen accomplies en plus d’être des fashionistas à la pointe de la mode. Sa silhouette signature est composée d’une robe longueur sous le genou, très près du corps mais pas hyper décolletée, qui met en valeur les attribut féminins sans être vulgaire. Avec des talons vertigineux et un sac de dame, on obtient le look de Victoria Beckham, qui met un point d’honneur à s’habiller le plus souvent possible dans ses propres créations.

C’est accessible ?
Si la ligne originelle Victoria Beckham risque d’être au-dessus de vos moyens (en moyenne autour de 1500€ pour une robe), la ligne Victoria, Victoria Beckham (au style par ailleurs un peu plus décalé et jeune, moins femme d’affaires) est conçue pour être plus accessible (même si les robes restent autour de 500/800€) ainsi que la ligne Victoria Beckham Denim (autour de 200€ pour un jean). Distribué en France dans certains grands magasins et sur netaporter.com, entre autres.

Et surtout on en pense quoi ?
Que du bien. Victoria Beckham est une fille inspirante et inspirée, et on approuve (on vous conseille d’ailleurs, pour casser un peu l’image de fille froide et hautaine que Posh Spice cultive, de visionner quelques extraits vidéo de la série Victoria Beckham coming to America où vous découvrirez qu’elle est aussi drôle que ses robes sont moulantes). Heureusement, on peut camoufler ce manque d’objectivité criant derrière les nombreux honneurs officiels  que Victoria Beckham a reçu de ses pairs, le dernier en date étant le British Fashion Award de Designer of the Year (en 2011)
Notre note : 9/10

www.victoriabeckham.com



 

6 /13

La plus sexy : Elle MacPherson & Intimates

La plus sexy :  Elle MacPherson & Intimates

Comment tout a commencé ?
Aux côtés de Kate Moss, Cindy Crawford ou Naomi Campbell, Elle MacPherson a fait partie de la première génération de ce qu’on a appellé les top models. Rapidement surnommée The Body dans l’industrie de la mode, Elle MacPherson a vite compris que son salut ne viendrait pas des paillettes du podium mais plutôt des couloirs des bureaux où elle a choisi de lancer son business en 1990 en créant la ligne de lingerie Elle MacPherson Intimates. Une première pour un mannequin a l’époque et qui s’est soldée par un succès international quasi immédiat.

C’est quel style ?
De la lingerie très variée globalement plutôt jolie, qui va de dentelles fines et pas vulgaires à des vêtements d’intérieur sexy en diable.

C’est accessible ?
Oui ! Evidemment les prix varient beaucoup en fonction de la complexité des pièces mais on trouve en moyenne des soutiens-gorges à 50€ et des culottes à 30€, le tout en vente sur asos.com.

Et surtout on en pense quoi ?
La marque Elle MacPherson Intimates est une affaire qui roule. L’expansion est continue depuis la création de la marque, avec le lancement d’une ligne bis plus luxe, Obsedian, et d’une gamme de lingerie de maternité. On est loin du bling bling de Victoria’s Secret, tout est très portable et semble bien conçu. Vu les prix, on serait donc bien tentées d’essayer d’adopter la lingerie de Elle, à défaut d’avoir tout à fait le même corps.
Notre note : 7/10

www.ellemacphersonintimates.com

7 /13

La plus récente : Kate Bosworth & Jewel Mint

La plus récente : Kate Bosworth & Jewel Mint

Comment tout a commencé ?
Kate Bosworth est une des filles les plus lookées de ces dernières années. Actrice avant tout, Kate a mis son joli minois au service de Vanessa Bruno pour qui elle a tourné les deux derniers films de collection. Personnalité charismatique et discrète à la fois, Kate Bosworth s’est lancée en 2010 avec son amie la styliste Cher Coulter, dans une ligne de bijoux, Jewelmint.

C’est quel style ?
En fait, Jewelmint, c’est avant tout un concept : l’idée est de s’abonner au site www.jewenlmint.fr , d’y créer un profil en fonction de ses goûts, ce qui permettra ensuite à l’équipe d’envoyer chaque mois une sélection personnalisée de bijoux, ainsi que des conseils et des articles sur les tendances. Les bijoux sont créés par Kate et Cher, qui s’inspirent de leurs voyages, de pièces vintage qu’elles chinent ou des grandes tendances des défilés (c’est donc assez varié).

C’est accessible ?
Très, puisque l’abonnement au site (et donc le prix moyen d’un bijou) est d’un peu moins de 30$ (autour de 24€).

Et surtout, on en pense quoi ?
Franchement, ce qui nous plaît beaucoup, au délà des pièces créées (qui sont finalement assez variables, pour plaire un peu à tous les goûts) c’est qu’une personnalité comme Kate Bosworth, à l’image plutôt pointue, voire inaccessible, se lance dans un business à la fois cool (Jewelmint soutient pas mal d’associations caritatives) et fait pour le plus grand nombre. Un bon mix de mode + people +shopping qu’on a hâte de voir débarquer en France.
Notre note : 7/10

www.jewelmint.com



 

8 /13

La plus diva : Beyoncé & House of Dereon

La plus diva : Beyoncé & House of Dereon

Comment tout a commencé ?
Les Destiny’s Child n’auraient pas été les Destiny’s Child sans les costumes de scène dessinés par la maman de Beyoncé, Tina : on a toutes en tête les tenues que la postérité nous fait qualifier de cheap au possible et même assez vulgaires de l’époque Survivor. Depuis, Beyoncé a fait bien du chemin : en lançant sa carrière solo, elle s’est progressivement détachée de sa mère qui a perdu son statut de styliste officielle de la diva (et on salue cette décision). Mais on a la sens de la famille (et du business) chez les Knowles, aussi Beyoncé a fondé, avec Tina, la marque House of Dereon en 2004, qu’elle mènent ensemble sur les chemins de la gloire fashion (ou pas).

C’est quel style ?
House of Dereon, c’est un hommage à la grand-mère de Beyoncé + un retour à des inspirations africaines presque tribales + une touche définitivement bling bling de diva du r’n'b. On vous laisse en déduire à quoi ça ressemble.

C’est accessible ?
Très. Les prix vont de  50 à 250€, et la marque se positionne clairement sur un segment mass market. Tout peut être acheté en ligne sur l’eshop de House of Dereon (compter une dizaine d’euros en plus pour vous faire livrer en France).

Et surtout, on en pense quoi ?
Autant on éprouve une grande admiration teintée de jalousie pour Beyoncé (à qui il ne manque pas grand-chose dans la vie), autant il ne nous est pas possible, en rédactrice mode objective, d’accorder le moindre crédit fashion à House of Dereon, qui s’apparente plus à une machine à sous qu’à une vraie initiative créative (on vous a dit qu'ils faisaient du linge de maison aussi ?). D’ailleurs, hormis Beyoncé que l’on voit régulièrement poser pour les campagnes de la marque habillée en House of Deron, on ne recense aucun people fan de la marque, preuve que la sauce n’a pas pris pour la plus bootylicious des peoples créatrices.
Notre note : 4/10

www.houseofdereon.com

9 /13

La plus cheap : Jessica Simpson

La plus cheap : Jessica Simpson

Comment tout a commencé ?
Jessica Simpson n’est pas hyper connue en France mais au Etats-Unis c’est une star qui a exercé ses talents dans la chanson, le cinéma et la télé-réalité, entre autres. Parfait exemple de l’Américaine moyenne qui a réussi, Jessica Simpson cultive une image de girl next door qui se traduit en nombreux produits dérivés, et depuis 2005 en une ligne de vêtements et d’accessoirs sobrement intitulé Jessica Simpson.

C’est quel style ?
Moche ? Oups, on est méchante. Disons plutôt que comme dirait l’adage, "il y a à boire et à manger".  Les pièces ne sont pas toutes particulièrement vulgaires ni cheap, mais il n’y a là aucun supplément d’âme qui différencie la marque Jessica Simpson d’une quelconque marque de distributeur vendue en hypermarché (c’est encore méchant, là ?).

C’est accessible ?
Super accessible. C’est l’idée même au cœur de la marque de Jessica Simpson qui est avant tout diffusée dans les grands magasins et supermarchés aux Etats-Unis. A partir de 79$, vous pouvez y acquérir un peu du style de Jessica Simpson.

Et surtout, on en pense quoi ?
On préfère ne rien en penser. Stylistiquement, il n’est pas nécessaire de gaspiller plus de pixels que nous n’y avons déjà consacré : ce qui est notable en revanche, c’est que même si Jessica Simpson (la marque) est un pur produit commercial qui mise sur la célébrité comme seul et unique ressort, c’est un produit qui cartonne puisqu’il engrange pas moins d’un millard de dollars par an et place Jessica Simpson au rang de première marque de celebrity designer en terme de chiffre d’affaire.
Notre note : 3/10

www.jessicasimpson.com

10 /13

Le plus ambitieux : Kanye West

Le plus ambitieux : Kanye West

Comment tout a commencé ?
Kanye West est avant tout un rappeur américain qui a commencé sa carrière de manière fulgurante en sortant en 2004 son premier album solo The College Dropout, acclamé par la critique. Ami de Jay Z, il construit une carrière solide album après album, se découvrant des goûts aussi bien musicaux que vestimentaires de plus en plus radicaux, et un vrai amour pour la French Touch, au sens large. Il cultive alors un style assez unique dans son milieu, où il est l’initiateur d’un style bling bling pointu, porteur d’un vrai amour des designers clothes. Après plusieurs collaborations avec des marques comme Louis Vuitton ou Nike, il finit par se lancer lui-même dans la mode, en faisant le pari de lancer, lors de la Fashion Week parisienne, une ligne de prêt-à-porter pour femme, une première dans le monde des people créateurs garçons.

C’est quel style ?
Kanye n’est pas le seul créateur aux commande de sa marque (il travaille avec la britannique Katy Eary), car il est bien conscient de ne pas maîtriser le processus de fabrication d’un vêtement. Mais on sent qu’il fait créer ce qu’il a envie de voir porter sur des femmes, en s’inspirant des marques  internationales les plus radicales, un genre de grand mix entre le minimalisme d’un Raf Simons et la rock attitude modernisée d’un Ricardo Tisci chez Givenchy, en passant par les it du tapis rouge des années 2010, comme les robes ultra moulantes d’Hervé Léger.   

C’est accessible ?
On ne sait pas. En fait, il semblerait que les deux premières collections de Kanye West ne soient pas distribuées pour le moment (ce qui, pour une marque ordinaire, n’aurait rien de très étonnant) ou alors de manière très confidentielle. Les pièces de défilés sont sans doute des prototypes qui ont été distribués aux amis de Kanye qui se chargeront de faire la promotion de sa marque, Kim Kardashian la première.

Et surtout, on en pense quoi ?
L’avis général de la profession à l’issue de son premier défilé était plutôt négatif. Anna Wintour, la puissante rédactrice en chef du Vogue américain aurait répondu à un journaliste lui demandant son avis : "Demandez à quelqu’un d’autre", ce qui est finalement assez explicite. On partage plutôt l’avis général qui consiste à dire que Kanye fait du copier-coller plus que de la création, cela dit on a envie de lui laisser une chance de développer son idée, pas tant parce qu’on croit en son potentiel de créateur de mode que parce qu’on le trouve plutôt touchant dans sa tentative de wannabe couturier, et qu’on trouve louable sa grande curiosité et son amour de l’art, sans doute bien plus sincères que pas mal de ses confrères rappeurs.
Notre note : 5/10

 

11 /13

Les plus business : la famille Kardashian

Les plus business : la famille Kardashian

Comment tout a commencé ?
Pour la famille Kardashian, tout a d’abord commencé avec une petite fortune, à savoir celle de monsieur Kardashian père, richisissime avocat, qui la partage avec son clan composée exclusivement de femmes : son ex-femme, Kris Jenner, ainsi que ses filles, dont les 3 K,:  Khloé, Kourtney et Kim. Non contentes d’être riches, les Kardashian voulaient aussi être célèbres et lancèrent un programme de télé réalité, Keeping up with the Kardashian, qui remplit cet objectif. S’ensuivit moults contrats publicitaires et une forte implication dans le monde de la mode, avec l’ouverture d’une boutique multimarques K-Dash, la création de lignes propres comme  K-Dash by Kardashian label, the Kris Jenner Kollection and ShoeDazzle, un concept store à Las Vegas, Kardashian Khaos, et des collections capsules pour des grands magasins comme Sears (pardonnez-nous si on en oublie).

C’est quel style ?
Un des slogans de la marque K-Dash by Kardashian est Get the Hollywood look, ce qui suffit assez bien à résumer le style. En gros, vous prenez le style de Kim (avant relooking par Kanye West, cela dit), vous remplacez la fourrure par de la fausse, du cuir par du simili et de la soie par du satin, et vous obtenez le style K-Dash.

C’est accessible ?
Tout à fait. L’idée business derrière tout ça est d’écouler un maximum de stock, donc de produire des pièces que tout un chacun pourra s’acheter (compter 50$ pour une jupe ou un tee-shirt K-Dash by Kardashian, 70 pour un jean de la collection Kardashian pour Sears).

Et surtout, on en pense quoi ?
Il faut reconnaître au clan Kardashian un sens du business assez exceptionnel : s’il incarne ce que le rêve américain peut avoir de plus bling, aujourd’hui Kim peut se vanter d’avoir une fortune personnelle énorme qu’elle aura indépendamment construite, grâce à sa propre image de marque et à ses créations. Maintenant, il y a fort à douter que Kim, Khloé et Kourtney aient vraiment grand-chose à voir dans le développement artistique de leurs marques à qui elle se contentent de prêter leur image pour des shooting très glamour.
Notre note : 4/10

 

 

12 /13

La plus girly : Mischa Barton & Mischa's place

La plus girly : Mischa Barton & Mischa

Comment tout a commencé ?
Pour Mischa Barton, la célébrité est arrivée grâce à son rôle dans la série américaine The O.C. où elle jouait aux côtés de Rachel Bilson une riche ado américaine dépressive (en gros). Depuis la fin de la série, on a un peu de mal à se souvenir dans quoi on l’a vu jouer, on se souvient bien en revanche de ses quelques dérapages, notamment alcooliques. Mischa s’est reprise depuis, et la jeune femme à qui on a toujours reconnu un vrai sens du style, s’est lancée dans la mode, en créant d’abord une collection de sacs à mains en 2008, puis sa propre ligne de vêtements vendue sur son site mischasplace.com et dans sa toute première boutique londonienne qu’elle a inaugurée au début du mois d’août.

C’est quel style ?
Le style revendiquée est celui d’une bohémienne qui est née à Londres, a grandi à New York, a vécu à Paris et s’est dorénavant installée à Los Angeles, où sa maman l’accompagne dans la mise au point de ses créations qui sont en fait des pièces basiques embellies de jolies broderies, de sequins ou de franges.

C’est accessible ?
Oui, assez ! Il faut compter environ 150 à 200£ pour une robe,  des vestes et des manteaux entre 150 et 250£ et les sacs sont tout à fait abordables, autour de 50£  (pour du faux cuir).

Et surtout on en pense quoi ?
On trouve ça plutôt mignon. Certes, ce ne sont  pas des pièces de modeuse pointue comme on aurait pu l’attendre de la part de Mischa, mais tout est portable et dans les tendances du moment. Ça a un côté girly et londonien qui ira très bien aux grandes adolescentes ou aux jeunes femmes mais qui ne conviendra peut-être pas aux filles plus matures.
Notre note : 6/10

www.mischasplace.com/

13 /13

La plus vintage : Lily Allen & Lucy in Disguise

La plus vintage : Lily Allen & Lucy in Disguise

Comment tout a commencé ?
Depuis son premier album en 2006, Alright Still, Lily Allen s’est imposée comme une musicienne cool et lookée. Même si sa carrière comme sa vie perso ont connu des hauts et de bas, la mode est restée un élément important de sa vie, qu’elle pose en égérie de la ligne de maroquinerie Chanel sous l’objectif de Karl Lagerfeld en 2009, ou qu’elle lance en 2010, en collaboration avec sa sœur, Lucy in Disguise, une boutique vintage en plein cœur de Londres, mais surtout une ligne de robes exclusives  inspirées de modèles vintage.

C’est quel style ?
Vintage ! Les robes sont des quasi-copies de pièces que Lily et sa sœur chinent à droite à gauche ou de robes aux coupes emblématiques des années 50 ou 60 : les tailles sont hautes et serrées, les jupes plutôt évasées, les imprimés et les couleurs fortes au rendez-vous.

C’est accessible ?
C’est un peu là que le bas blesse. On comprend bien que certaines robes vintage fassent vraiment envie, mais de là à mettre près de 200€ dans la version neuve d’une robe  qu’on peut trouver pour 20 dans une friperie, on n’est pas sûre de comprendre l’intérêt.

Et surtout, on en pense quoi ?
On trouve Lily Allen sympathique, et le vintage est une valeur qui nous parle. D’ailleurs, la boutique Lucy in Disguise de Londres est un bon repaire de pièces de seconde main bien triées (mais également assez chères). En revanche, le concept manque un poil d’originalité, et on aurait aimé que Lily Allen soit aussi drôle et décalée en mode qu’elle l’est en musique.
Notre note : 5/10

www.lucyindisguiselondon.com

Alicia Birr Von Engelswacht
Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.