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Chronique de Fashion Week : suivez la team Glamour à New York !

Chronique de Fashion Week

Pour vous immerger dans l’événement le plus fou de la saison, pour la première fois, suivez la team Glamour en Fashion Week ! Un top croisé dans la rue, la musique d’un show, un tweet piquant, nos coups de cœur mode (oui, aussi)… C’est notre best of.

Jour 1 - 5 septembre

Il n'est encore que 6h. C'est la première "vraie" grosse journée de Fashion Week et déjà, sur Twitter et Instagram, le monde de la mode s'emballe. Chiara Ferragni a commencé par poster un cliché de son look à l’aéroport, et Valentina Siragusa, déjà sur les lieux, instagramme son breakfast.





Comme chaque année, il semblerait que les modeux n'aient pas vraiment conscience de la fatigue qui les assaillira lors des derniers jours, un mois plus tard, à la Fashion Week de Paris. Mais qui s'en soucie ? Dès le matin déjà, l'atmosphère n'est plus la même que celle de la veille, à mesure que le monde de la mode se rassemble au cœur de la Big Apple, devenant l’espace d’une semaine le centre du monde. New York. Du haut de notre chambre du Standard Hotel (et de notre jet lag), on réalise que la ville, en réalité, ne s'éveille jamais, puisqu'incapable de s'endormir. Dans quelques heures, les premiers shows ouvriront leurs portes à une foule presque hystérique. Un mélange de panique, d’excitation et de hâte à l'idée de découvrir les nouvelles collections printemps-été 2015 de créateurs qui ne laissent personne indifférent, surtout pas nous. De son côté, Hanneli Mustaparta dévoile les coulisses de sa pré-Fashion Week en uploadant une vidéo de ses essayages chez Calvin Klein. Une réponse en images aux curieux qui se demandent souvent comment les reines du streetstyle se procurent des pièces ou des looks en avant-première.



10h. Les shows débutent et s’enchainent à une vitesse hallucinante. Dès la sortie des défilés, les streetstylers se ruent sur les fashionistas, qui elles-mêmes se ruent sur les quelques taxis disponibles. De notre côté, dans un showroom sublime, on craque pour les petits sacs effet vintage en croco naturel aperçus à la présentation de Tomas Maier, avant de découvrir la ligne de chaussures de la nouvelle collection Coach. Apparemment, la tendance "anti sexy" des chaussures de l’été dernier se confirme : mules à la manière des Crocs et sandalettes crantées façon claquettes de piscine sont immédiatement ajoutées à notre report de tendances. De là à les aimer... Prenons le temps de la réflexion.


13h. Le défilé de Misha Nonoo, créatrice née au Bahreïn d’une mère anglaise et d’un père irakien, crée la surprise. Parmi des silhouettes androgynes des mannequins habituels, c’est un homme, un vrai, qui émerge des coulisses. Un rire parcourt la salle, presque aussitôt recouvert par les bruissements de celles qui cherchent fébrilement leur smartphone pour immortaliser cet épisode cocasse. Ici, c’est "pics, or it didn’t happen" (des photos, ou ça n’est pas arrivé). Une maxime devenue célèbre sur les réseaux sociaux qui se vérifie toujours lors des shows. D’ailleurs, Leandra Medine, plus rapide que les autres, est déjà en train de poster. Mais cet homme en robe de soie et escarpins blancs, c’est le plasticien contemporain Dustin Yellin. Un invité pas si suprise que ça, puisque c’est avec lui que Misha Nonoo a imaginé les imprimés de sa collection, afin de "redéfinir les codes d’une silhouette féminine via la prisme de l’art et de la culture". Rien que ça.

Quelques heures plus tard, c'est au show d’Adam Selman de nous faire sourire. Loin de l’idée que l’on se fait d’un défilé, celui qui buzzait il y a quelques semaines pour avoir imaginé la robe en strasses de Rihanna aux CFDA nous propose une scénographie originale, elle aussi. Les mannequins sourient (ou essaient) et portent toutes une pancarte numérotée. Un lookbook vivant, en somme. La fin du show ? Rihanna herself, qui fait sa première apparition de Fashion Week en venant féliciter le créateur… sur le podium. Pourquoi se priver ?


 

Ce n’est qu’au terme de longues heures que la nuit vient enfin. Pour autant, pas question de se reposer pour le monde de la mode, trop content de se retrouver après une journée harrassante. Parmi toutes les soirées proposées, les sœurs Delevingne ont choisi une #TattooParty en rooftop. Si l’on en croit les images, Cara n’a pas hésité avant de s’abandonner aux mains de Bang Bang, tatoueur hype et très (très) prisé des stars. Et dire que tout ne fait que commencer…

Jour 2 - 6 septembre

Après une première journée que l'on pourrait qualifier "d'échauffement", le meilleur semble à venir. Aujourd'hui, c'est Alexander Wang, Lacoste, Altuzarra et Prabal Gurung ! Un quatuor attendu par l'intégralité de la modosphère. Dès 10h, Lacoste ouvre la danse. Silhouettes sportives, camaïeus de bleus, de rouges et de gris, le label réaffirme sa maxime "unconventional chic" avec des jeux de matières et de volumes intéressants. Il faut dire qu'à New York, Lacoste est considérée comme l'une des marques les plus pointues en terme de création. Le chic à la française ? Nous, on flashe presqu'immédiatement sur le look numéro 14, qui revisite la traditionnelle parka imperméable, presque K-Way. Unconventional chic, on vous dit.



A midi, c'est Gareth Pugh. En lieu et place de son traditionnel défilé parisien, cette saison, le créateur d'origine népalaise présente inhabituellement sa collection à New York. Pour le lieu, diront certains. Pour ses nouveaux sponsors, chuchoteront d'autres. Mais peu importe. En plein coeur du Helen Mills Center, le designer livre une présentation 3.0 presque irréelle : fumée, danseurs, projections vidéo... Un show hors normes entièrement relayé via différentes plateformes digitales accessibles aux quatre coins du monde. En bref, le futur... mais en mieux.

14h. En coulisses de son show, Mara Hoffman est fébrile. L'habituée des impressions psychédéliques et des ambiances technicolor se confie : "Je fais des tissus, je fais des silhouettes. Aujourd'hui, je veux faire bien plus que dynamiter un look avec des impressions néon". Sa nouvelle collection printemps-été 2015 serait-t-elle donc celle de la maturité ? Mais déjà, les lumières se tamisent, le brouhaha ambiant s'étouffe. Dans un décor d'appartement design épuré, un premier look entre en scène. Lin rebrodé immaculé, larges culottes, une ligne féminine et parfaitement coupée qui affirme un tout nouveau style à la marque new-yorkaise. Et les looks s'enchainent. Robe bandeau terre de Sienne vaporeuse, toile de coton brodée de textiles colorés ; la salle retient son souffle avant de lancer une salve d'applaudissements loin d'être feints. "J'ai vu la fille Mara Hoffman grandir, et je l'ai accompagnée pour le voyage", souffle enfin celle que l'on acclame. Well done, Mara.

17h. Enfin. Aux abords du défilé Alexander Wang sur West Side Highway, les moteurs grondent et les esprits s'échauffent. Pas question de manquer le show le plus attendu de la Fashion Week new-yorkaise. Une fois n'est pas coutume, les modeuses se risquent à quitter leurs voitures enlisées et à parcourir les quelques centaines de mètres qui les séparent des entrées à pied, profitant du soleil pour montrer aux photographes de street style leurs looks explosifs. Même Nicki Minaj, habituée des bodyguards, se hisse (méfiante) hors de son 4x4.


A l'intérieur, les attachés de presse ne savent plus où donner de la tête. On dit qu'Anna (Wintour) sera peut-être retardée, et il est "impossible de démarrer quoi que ce soit sans elle". En quelques minutes, la salle est comble... ou presque. Les photographes du défilé s'impatientent et la rumeur se répand : "Anna ne sera pas là". Mais finalement, c'est bien elle que l'on aperçoit, arrivée en silence par une porte dérobée à deux pas des coulisses. Le show peut commencer. Il suffit de quelques looks à peine pour comprendre ce qu'il est en train de se passer. La célèbre rédactrice de Style.com Nicole Phelps le dira elle-même : "The new Alexander is the old one" (Le nouvel Alexander, c'est l'ancien). Sur le podium, les jambes se dévoilent, les tailles se marquent, sexy au possible. Un retour aux premiers amours du créateur qui fait du bien. Les escarpins sont revisités façon trainers et les matières sont parfois à la limite de l'expérimental. Un show conclut comme à l'accoutumée par une apparition sautillante d'Alexander, qui signe pour la nouvelle saison un dressing que l'on sait déjà ultra puissant. Qui dit mieux ?


A la nuit tombée, la fin des shows signe la naissance d'une nouvelle forme d'excitation. A New York, la fatigue ne semble pas être une excuse. Après une journée harassante, le mannequin coréen Irene Kim s'endort en robe du soir, incapable de résister. Au même moment, Miley Cyrus fait une entrée fracassante à la soirée secrète Alexander Wang. Fracassante ? Oui, car presque nue... Et si la vraie Fashion Week commençait la nuit ?


Jour 3 - 7 septembre

Comme toutes les nuits à New York, celle-ci fut courte. Il est à peine 8h30, et la journée qui s'annonce ne sera pas des moindres... Aujourd'hui, nos cartons d'invitation annoncent une journée chaotique : Victoria Beckham, Derek Lam, DKNY, Opening Ceremony ou Versus Versace... autant de labels incontournables qui, en ce moment-même, s'activent ferme en coulisse. Dans les rues, l'atmosphère est saturée. Il faut dire que depuis hier, on ne parle que d'elle : Victoria Beckham. Si l'on doutait de ses talents lors de son premier show en 2009, où ses robes ultra moulantes avaient plus plu à ses copines people qu'aux influenceurs du milieu, Posh a depuis plusieurs saisons démontré son savoir-faire. A l'entrée, les modeuses guettent l'éventuelle apparition de David. En vain. Dès l'entrée, le lieu impose un silence religieux. Immenses colonnes de marbre gris, tableaux d'époque aux murs... Un décor de banque fédérale à l'américaine qui impressionne même les rédactrices les plus aguerries. Les pas s'éttouffent et les voix chuchotent : "David est là". Entouré par une nuée d'agents et d'attachés de presse, David Beckham affiche pourtant un air serein, impassible au tumulte ambiant. Il est 10h15. En quelques secondes, les lumières s'éteingnent une à une, laissant le temps aux retardataires de se glisser à l'arrière, debout : la mode n'attend pas. Les silhouettes se succèdent sur une track de SBTRKT aux beats puissants, hypnotiques.



Du nude, du noir, du pourpre... Un palette réduite mettant en exergue des coupes impeccables et féminines au possible. Une ligne férocement chic qui s'impose comme une évidence dans une ambiance sereine, presque relaxante. Justin O'Shea, assis en front row, n'hésite pas à instagrammer les chaussures du show, l'un de ses coups de coeur. Un crush que l'on risque de retrouver dès la saison prochaine sur l'e-shop My Theresa, dont il est le responsable des achats luxe. Un sans-faute très applaudi qui se poursuit également en coulisses, avec un David plus fier que jamais se précipitant pour féliciter Victoria. Chou.

A la sortie du show, il n'est encore que 11h. L'occasion de respirer avant le défilé DKNY, que l'on retrouvera plus urbain que jamais. Pourtant, dans les taxis, on ne parle que de la sortie du défilé, où un couple de danseurs entièrement peints a captivé l'attention des passants... et des fashionistas ébahies.

20h. Le show Versus Versace est sur le point de commencer. La foule s'est amassée sur West Street pour découvrir la collection printemps-été 2015 du duo le plus sulfureux du moment. Dès les premiers looks, Donatella Versace et Anthony Vaccarello envoient un giffle singlante à l'assistance. Dressing monochrome entre noir et blanc, cuir prédominant, pantalons fuselés et tailles marquées... Gianni Versace aurait-il ressucité ? Il semblerait que non, puisque ce sont bien Anthony et Donatella, plus complices que jamais, qui apparaissent enfin, suivis de leurs tops, comme une seule entité de chic et d'audace. On ne sait pas vous, mais de notre côté, on en redemande.

Jour 4 - 8 septembre

11h. Tommy Hilfiger ! En ce quatrième jour de Fashion Week, notre hôtel a perdu notre enveloppe d'invitations. Qu'à cela ne tienne, nous nous engouffrons dans un taxi pour ne rien manquer du show. A l'entrée, les vigiles font les gros yeux : "no invitation, no entry" ! Un coup d'oeil à l'attachée de presse nous permet malgré tout de nous frayer un chemin jusqu'à l'intérieur. Ouf ! Nous ne sommes même pas en retard. Malgré la pénombre, on aperçoit le catwalk : une étendue de gazon fleurie, printannier. Les looks s'enchainent. Preppy, rock, sexy. A mi-parcours, c'est Kendall Jenner, lumineuse, qui fait son apparition sur le podium. Un mannequin peu ordinaire que la marque n'hésitera pas à dévoiler sur Vine tout sourire en backstage...





A 15h, chez 3.1 Phillip Lim, seuls les détails comptent. Sacs géométriques portés à bout de bras, gamme de couleurs pastel... Une collection largement inspirée des tapisseries médiévales et du judo avec des ceinturons matelassés et des broderies motelonnées.



Après des shows mouvementés, la foule se disperse et la nuit tombe. Pour autant, pas question pour Miroslava Duma d'enchainer une journée de défilés avec une enième soirée. Enceinte de quelques mois, la plus fashionistas des futures mamans préfère se concocter un menu maison avec ses amis Nasiba Adilova et Melvin Chua, le célebrissime attaché de presse et organisateur d'événements prestigieux. Bon appétit Mira !


 

Jour 5 - 9 septembre

Après plusieurs jours d'action, la pression retombe. Les comptes Instagram s'épuisent, la chaleur s'intensifie, et les modeuses faiblissent. Plus question de se trémousser devant les objectifs ou de jouer des coudes à l'entrée des shows. En bref, c'est morne plaine... L'occasion pour nous de prendre le temps de se recentrer sur le sujet de fond de la Fashion Week : la mode. Dès 9h du matin, Tory Burch lance un défilé rytmé et preppy. Mailles ajourées, lignes graphiques et musique lasice pour une collection néo-classique.

A midi, chez Rodarte, les directrices artistiques et soeurs Kate et Laura Mulleavy réveillent définitivement l'assistance. Dès les premières silhouettes, le duo de créatrices imposent un unvivers marin-féminin, quasi crypto-punk. Pantalons "corsaire" ceinturés, cuissardes XXL lassée, chemises de soie floquée à volants ouverte sur la poitrine... Un vestiaire qui fleure bon les embruns, le vent et l'eau salée. La foule retient son souffle. Ce n'est qu'après plusieurs looks aux accents de piraterie chic que les soeurs Mulleavy abbattent leurs cartent, proposant des étoffes effet oursin ou filet de pêche strassé. NOtre coup de coeur ? Une parka revisitée "filet" à col sporty ceinturé et boutonné. C'est un sans faute. On pique une tête ?



16h. L'atmosphère se (re)tend. Le défilé Marc by Marc Jacobs peut commencer. Dans les coulisses, les équipes de Vogue Paris découvrent les équipes de Vogue Paris nous font partager leur vision du backstage avant tout le monde.

Un défilé à couper le souffle dont tous les looks sont déjà... sur Glamour.fr...

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