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7 ans de Glamour : les anecdotes de la rédaction

Marie Lannelongue, rédactrice en chef Aude Goullioud, rédactrice en chef adjointe alice Audrey Diwan, chef de rubrique culture 7

Entre fous rires et (mini) traumatismes, les souvenirs les plus mémorables des filles de la rédaction.

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Marie Lannelongue, rédactrice en chef

Marie Lannelongue, rédactrice en chef

On a toutes besoin de Glamour

"Au tout début du magazine, Séverine, Alice et quelques filles de la rédaction, ont décidé qu’il fallait démontrer tout de suite l’un des adages fondateurs du magazine : « Le glamour, on n’est pas toutes tombées dedans à la naissance » (autre version de « On a toutes besoin de glamour ! ») affichant chacune sur un grand mood board ses photos d’«avant». Sous-entendu "avant Glamour". Une coupe ratée, une dentition en pagaille pas encore passée par l’orthodontie, une errance de looks (avec serre-têtes en velours et mauvais balayages à la pelle). J’ai trouvé ça classe et drôle d’amorcer l’aventure comme ça, et d’oser se montrer sous un jour vraiment pas glamour !"

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Aude Goullioud, rédactrice en chef adjointe

Aude Goullioud, rédactrice en chef adjointe

Notre premier Barbecue

"Juin 2004, première fête où toute l'équipe du magazine se retrouve sur la terrasse d'Audrey Diwan, plume de la Glamour liste et gaffeuse en série. C'est l'époque "smarties" des filles, elles sont toutes ultra girly - Converse ou ballerines Marc Jacobs de couleurs, tee-shirts arc-en-ciel H&M - et dansent sur le double album d'Outkast. Bref, tout le monde rit, le rosé Franprix coule à flots et les chipolatas sont prêtes à griller. Oui mais qui va souffler sur les braises du barbecue ? "Mais personne, répond Audrey, les braises, ça s'entretient avec un séche cheveux." Ah, oui, je n'y avais pas pensé, en effet."

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Alice Augustin, chef du service People et reportage mode

alice

Les filles de Sex and the City en chair et en os.

"Printemps 2008 : promo du premier film après 10 ans d’absence. Je pars à New-York rencontrer les 4 héroïnes. C’est parti pour deux jours de folie en mode groupie : chambre au Ritz, table ronde de 30 minutes avec chaque actrice et tête-à-tête de 10 minutes avec Sarah Jessica Parker. C’est sûr, je n’ai jamais autant souri niaisement lors d’une interview. Cynthia Nixon, la plus drôle de toutes, nous parle des travaux de sa cuisine. SJP débarque en retard avec une gastro carabinée mais reste adorable et hyper dispo. Comme dans la série, Kristin Davis est la plus maniérée, très fifille. Et bizarrement, c’est Kim Catrall qui se montre la plus discrète, presque sur la défensive. Sur le moment, je suis totalement ravie de la crèche : j’ai envie de leur dire que je les aime, que j’ai grandi avec elles. Mais je me retiens, l’attaché de presse aussi cool qu’un bouledogue n’aurait pas du tout apprécié. Je finis le marathon promo par une interview totalement surréaliste de Patricia Field, la styliste cheveux-de-feu de la série (hum, il n’y avait pas que du coca dans son verre). De retour à Paris, je me suis refait les 6 saisons de la série en une semaine."

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Audrey Diwan, chef de rubrique culture

Audrey Diwan, chef de rubrique culture

La chasse au célibataire français

"On nous a vendu ce sujet comme un défi : parcourir la France pour trouver les 100 célibataires les plus sexy du pays. Nous étions fraîches, jeunes et inexpérimentées surtout. Et nous avons cru, Alice Augustin et moi, que c’était une bonne idée. Nous sommes donc parties faire le trottoir de cinq grandes villes, posant au hasard cette question gênante : "Excusez-moi monsieur, vous êtes célibataire ?". De Marseille à Nantes, nous avons lutté, essuyé les blagues graveleuses et convaincu des dizaines de bruns, de blonds et même de chauves (sexy) parfois. Tout ça pour découvrir que certains d’entre eux étaient mariés. Ce qui nous a valu quelques lettres collector de leurs femmes atterrées."

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Laetitia Möller, chef du service Société

Laetitia Möller, chef du service Société

Une journée dans un sex-shop

"C’est un reportage où j’ai été vendeuse de sex-toy pendant 24 heures. Je venais d’arriver à Glamour, l’idée a été lancée, c’est tombé sur moi. Je me suis dit OK, c’est ton bizutage, reste digne. Intérieurement, j’étais mortifiée. Je me souviens de moi la veille, en train de taper sur Google "différence entre un godemichet et un vibromasseur". Finalement, c’était très marrant à faire. J’ai eu quelques gros moments de solitude quand je me suis retrouvée avec un Rabbit fou que je n’arrivais plus à éteindre ou que j’ai fait goûter une huile de massage à une fille que je croyais comestible. Mais à la fin de la journée, je parlais ergonomie, stimulation clitoridienne et vaginale, comme si je vendais des chaussures. Et j’étais assez fière."

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Nathalie Dépret, journaliste

Nathalie Dépret, journaliste

Panique à bord avec Eva Longoria

"Novembre 2009. Pour un article sur les latinos à Hollywood, Eva Longoria a accepté de me parler par téléphone. A 19h, j’attends son appel au bureau sur mon téléphone fixe, mes questions sont prêtes, mon magnéto aussi. Je compte bien papoter tranquille pendant 20 minutes avec la star. Surprise, mon portable sonne. C’est Eva Longoria. Ce n’était pas du tout prévu. Je réalise le problème en 2 secondes : enregistrer la conversation de mon portable vers l’enregistreur numérique, c’est le larsen garanti et le dérush de l’interview impossible. Panique et petite tachycardie. En français, une petite voix sympa me dit : "Bonjour, c’est Eva !" et me sort deux, trois blagues. La pauvre Eva se prend un vent, je suis bien trop stressée à retourner mon bureau pour trouver un cahier pour prendre des notes."
 

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Sabine Maïda, rédactrice en chef beauté

Sabine Maïda, rédactrice en chef Beauté

Ma journée avec Paris Hilton

"Je me souviens d’une interview de Paris Hilton, qui lançait alors son improbable parfum en 2005, au pic de sa "gloire". On avait rendez-vous à 17h dans un palace de l’avenue Montaigne. À l’heure dite, on l’attend dans la galerie, quand on la voit passer bras dessus bras dessous avec sa mère. L’attachée de presse nous rassure : elle va faire du shopping en face, chez Dior, mais va revenir très vite. Une heure passe, puis deux… Finalement, on est reçue par l’héritière peroxydée à 20h, avec seulement trois heures de retard : elle répond alors à nos questions tout en se faisant coiffer, maquiller, manucurer et pédicurer sur son lit, telle une reine antique. Et elle lance des perles du style : "Il ne faut jamais porter de noir, ça fait grosse qui s’assume pas" : ambiance. Le soir, on la retrouve dans une fête organisée pour la sortie du parfum. Dress code : "Pink" (= 3 jours de migraine pour trouver une tenue). Dans la boîte, toutes les filles sont habillées en rose Tagada. Sauf Barbie Hilton, qui débarque en robe Chloé… bleue. Sacrée Paris !"

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