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Le docu qui a bouleversé Glamour

Laetitia

Le documentaire Waste Land, nominé aux Oscars et dans les salles actuellement, raconte l’histoire des trieurs de la plus grande décharge du monde à Rio. Trois journalistes de la rédaction racontent pourquoi elles ont été bouleversées.

Laetitia, chef de service Enquêtes et reportages

"Ce documentaire a été un choc pour moi. Je n’avais jamais entendu parler de Vik Muniz jusque-là. Quand Laurence, la directrice photo, m’a montré ses portraits à base de sucre, de chocolat, j’ai trouvé ça marrant, pas plus. Et puis, il y a eu Waste Land, elle m’en a parlé l’œil brillant. J’ai regardé le doc au bureau, sous casque, comme on dit ici. Pendant une heure et demi, j’ai été "aspirée" par ce documentaire et je me suis retrouvée devant mon écran, les larmes aux yeux. C’est assez déconcertant d’être envahie par l’émotion en plein open space. A la fin du doc, j’ai couru dans le bureau de Laurence, et je crois qu’on avait l’air de deux Témoins de Jéhovah exaltées en en parlant. Notre œil brillant a dû convaincre notre rédactrice en chef. Résultat : deux pages pour Waste Land !"
 

Laurence, responsable photo

"
Ça fait plusieurs années que je suis le travail de Vik Muniz. J'ai entendu parler de ce documentaire il y a 6 mois, et je guettais sa sortie avec impatience. Ce qui m'a touchée, c'est la générosité immense de l'artiste et son intelligence. En partant d'une idée simple – recycler des déchets en œuvre d’art, et en utilisant son process habituel de travail (faire des portraits à partir de matières inattendues comme du chocolat, du beurre de cacahuète, du ketchup), il a changé en bien la vie d'inconnus, et je suis sûre que lui-même n'imaginait pas là où ça le mènerait. C'est très porteur d'espoir, et inspirant. Et en plus c'est la preuve que oui, l'art peut servir à quelque chose et faire bouger les choses. Concrètement."
 

Aude Goullioud, rédactrice en chef adjointe

"Alertée par Laurence, notre chef du service photo, j’ai regardé Wasteland un dimanche matin, avec ma fille de 11 ans. On s’apprêtait à partir en vacances, je voulais voir le film avant. L’idée d’un documentaire sur les gens qui travaillent dans la plus grande décharge du Brésil, ça ne l’emballait pas, et moi-même j’appréhendais un peu d’en ressortir avec un énorme blues. Mais elle s’est quand même installée pour dessiner à côté de moi. Et là, j’ai bien vu le moment où elle est "tombée" dans le film comme moi. On se retrouve à suivre une petite dizaine de personnes, toutes incroyablement proches de nous.
Alors qu’ils ne sont plus capables de se projeter vers une autre existence, Vik Muniz leur offre de faire un portrait d'eux : au plus près de leur singularité mais qui dépasse l’idée de ce qu’ils se font d’eux-mêmes. Un travail qui va durer deux ans et changer leur vie. Et on est bouleversés comme eux quand ils se retrouvent devant leurs portraits exposés dans un grand musée de Rio, au milieu de la bourgeoisie brésilienne qui porte soudain un autre regard sur eux. Sans parler du moment où Vik Muniz, armé de sa perceuse, vient accrocher chez chacun de ses amis un tirage de leur portrait, comme une bonne étoile dans leur vie, là, on pleure carrément à gros bouillons. Quelle claque. Merci Laurence !"
 

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