Le documentaire Waste Land, nominé aux Oscars et dans les salles actuellement, raconte l’histoire des trieurs de la plus grande décharge du monde à Rio. Trois journalistes de la rédaction racontent pourquoi elles ont été bouleversées.

Laetitia

Laetitia, chef de service Enquêtes et reportages

"Ce documentaire a été un choc pour moi. Je n’avais jamais entendu parler de Vik Muniz jusque-là. Quand Laurence, la directrice photo, m’a montré ses portraits à base de sucre, de chocolat, j’ai trouvé ça marrant, pas plus. Et puis, il y a eu Waste Land, elle m’en a parlé l’œil brillant. J’ai regardé le doc au bureau, sous casque, comme on dit ici. Pendant une heure et demi, j’ai été "aspirée" par ce documentaire et je me suis retrouvée devant mon écran, les larmes aux yeux. C’est assez déconcertant d’être envahie par l’émotion en plein open space. A la fin du doc, j’ai couru dans le bureau de Laurence, et je crois qu’on avait l’air de deux Témoins de Jéhovah exaltées en en parlant. Notre œil brillant a dû convaincre notre rédactrice en chef. Résultat : deux pages pour Waste Land !"
 

0

 
close
Profitez encore plus du nouveau site en quelques clics !
Mes infos
Mon adresse