• Minute Crush
  • Calendrier de l

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir

Dans la maison de Gabriella Cortese, créatrice d’Antik Batik

Rencontre avec Gabriella Cortese La maison de Gabriella Cortese L’entrée de Gabriella Cortese Le salon de Gabriella Cortese 17

Quand on parcourt le monde à la recherche de l'étole parfaite, on en ramène forcément quelques souvenirs.... La créatrice de la marque ethnique la plus chic nous a ouvert les portes de sa maison de Pigalle, où chaque pièce est un carnet de voyage.

LIRE LA SUITE
1 /17

Rencontre avec Gabriella Cortese

Rencontre avec Gabriella Cortese

Au coeur du 9ème arrondissement, une jolie allée parisienne avec un digicode, des voisins qui s’appellent Jean Paul Gaultier ou Gad Elmaleh et un doux parfum de campagne... il fait bon arriver chez Gabriella Cortese.
La fondatrice italienne de la marque Antik Batik, en quittant son Turin natal en 1984, n’imaginait pas en être là 28 ans après. Deux ans de parade au Crazy Horse, et puis le virage Bali, qui a tout changé. D’abord des batiks, des paréos portés en cheich, des chaussures, sacs, une rédaction féminine qui s’enthousiasme et voilà, en 1992 la marque s’installe. Depuis, c’est entre l’Inde, le Pérou et le Mexique… que Gabriella Cortese se promène à la recherche de l’étoffe parfaite. "Celle qui rappelle l’évasion tout en affichant une allure résolument urbaine. Qui implique un savoir-faire, des gestes, des origines multiples", explique-t-elle avec un large sourire. Cet état d’esprit, on le retrouve dans chaque pièce de sa demeure proche de Pigalle. Beaucoup de brocante chinée aux 4 coins du monde, un cocon façonné à plusieurs mains, et beaucoup d’amour. Ethnique, bobo, chic, on ne sait plus comment le définir tant on s’y sent tout de suite chez soi. Alors bienvenue chez Gabriella Cortese, la plus Parisienne des Italiennes.

2 /17

La maison de Gabriella Cortese

La maison de Gabriella Cortese

 "Nous sommes arrivés ici il y a 8 ans. C’était une maison qui appartenait à un vieux monsieur qui avait des bars dans le coin… La cuisine était un garage, il a vraiment fallu tout refaire, créer des espaces. Avec une copine décoratrice d’intérieur, Michela Curetti, des artisans français, italiens pour les boiseries et tchèques pour la parqueterie, nous y sommes parvenus, mais c’était folklo ! C’est comme un mélange de chalet autrichien avec des accents britanniques. J’adore le balcon en haut, qui rappelle la maison de Blanche-Neige. "

3 /17

L’entrée de Gabriella Cortese

L’entrée de Gabriella Cortese

"Ce portrait… C’était à la base une photo d’un 4 de couverture pour Libération, en décembre 2008. Mon mari l’aimait tellement qu’il l’a faite encadrer. Et ces bambous dorés à côté, c’est encore mon amie Michela qui y a pensé. Elle a peint ces motifs à la main directement sur de la soie, avant d’en orner le mur."

4 /17

Le salon de Gabriella Cortese

Le salon de Gabriella Cortese

"C’est le cocon de la maison, où il y a toujours du monde le week-end. On a une réelle sensation de campagne anglaise avec l’agencement de la pièce, et cette table recouverte de cuir. De plus, il a fallu faire cohabiter deux univers, le mien et celui de mon mari… Derrière on peut voir une suspension Noguchi que mon frère a découverte en achetant sa maison. Elle était à la cave, prête à partir à la poubelle !"

5 /17

Le salon de Gabriella Cortese

Le salon de Gabriella Cortese

"Cette composition est un parfait résumé de la cohabitation entre les univers de mon mari et du mien. On peut y voir notre fils Nicola, ou encore cette photo de Gilles Caron, Plutôt la vie."

6 /17

Le salon de Gabriella Cortese

Le salon de Gabriella Cortese

"Les photos représentent les seules touches contemporaines de la maison. Ici, c’est Abbey Road revisitée par Hatim el Hihi et de Jean-Marie Delbes, qui reprennent des pochettes d’albums dont les artistes qui ont disparu ont été gommés !  À gauche, sur l’étagère grise – couleur trouvée chez Emery –, ce sont des clichés en noir et blanc d’Antoine d’Agata, un ami de mon mari."

7 /17

Le salon de Gabriella Cortese

Le salon de Gabriella Cortese

"Ces chaises Knoll viennent de Dallas. Elles étaient arrivées dans d’énormes caisses en bois, et je ne savais plus ce que c’était ! Vases de Valauris dans la bibliothèque, table danoise, seau à glace Gio Pomodoro, la brocante est partout !"

8 /17

Le salon de Gabriella Cortese

Le salon de Gabriella Cortese

"Le bow window, très brit’, est un véritable appel à la farniente ! Et comme la maison est orientée plein sud, le soleil inonde cette alcôve tout au long de la journée. Mon fils s’est armé d’autocollants pour y apporter sa touche…"

9 /17

L’escalier de Gabriella Cortese

L’escalier de Gabriella Cortese

"C’est un peu la colonne vertébrale de la maison. L’agencement de ce puits de lumière composé de suspensions Tom Dixon n’a pas son pareil. Il était des plus compliqué de faire comprendre où et comment placer les luminaires… Alors Michela Curetti s’est tout simplement servie de ballons de baudruche pour signaler les niveaux ! Il fallait nous voir, en train d’hurler "Plus haut ! Plus bas !" aux artisans un peu sceptiques."

10 /17

La chambre de Gabriella Cortese

La chambre de Gabriella Cortese

"C’est une pièce pensée comme un petit appartement. On ferme la porte et cela devient son espace à soi. Papier peint Art-Déco, tête de lit en cuir, chevets en bois chinés, chérubin et tapis de prière syrien, le voyage est définitivement l’élément central de la maison."

11 /17

La chambre de Gabriella Cortese

La chambre de Gabriella Cortese

"Encore un bow window, où j’aime m’installer pour lire. Je viens de commencer le dernier ouvrage de Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit", explique cette ancienne diplômée en Lettres modernes.

12 /17

Le dressing de Gabriella Cortese

Le dressing de Gabriella Cortese

"La pièce magique ! C’est très important pour moi, en tant que créatrice de vêtements, car j’y trouve beaucoup d’inspiration. Tous ces miroirs, se voir à 360° et dans une lumière naturelle n’ont pas non plus été évidents à mettre en place. Tout calibrer, avoir des miroirs droits… Mais maintenant je le trouve presque trop petit !"

13 /17

Le dressing de Gabriella Cortese : ses pièces favorites

Le dressing de Gabriella Cortese : ses pièces favorites

"Là c’est un sac Hermès couleur élephant avec mes initiales, encore un cadeau de mon mari que j’amène partout. Il a tout vu, il est de chaque voyage depuis 4 ans. À l’intérieur, j’y mets mon nécessaire pour l’avion : châle, livre de confort, agenda… et je me relaxe, interdit de travailler ! Pour les chaussures, j’adore ces santiags Justin trouvées à Dallas. C’est simple, je les mets tout le temps. Les autres sont des Michel Vivien, pour rester simple tout en étant chic."

14 /17

La salle de bains de Gabriella Cortese

La salle de bains de Gabriella Cortese

"Au-dessus de la baignoire, de gauche à droite, s’étalent 4 générations de la famille de mon mari, avec lui tout petit à côté de son père."

15 /17

La salle de bains de Gabriella Cortese

La salle de bains de Gabriella Cortese

Pas besoin d’en dire plus.

16 /17

La chambre de son fils Nicola

La chambre de son fils Nicola

"Les larges placards lui servent de cabane, là où son imagination de petit garçon  s’aventure avec malice."

17 /17

Le jardin de Gabriella Cortese

Le jardin de Gabriella Cortese

"On s’y installe dès que les beaux jours arrivent. Déjeuners, dîners, j’adore cuisiner italien, surtout des pâtes… Tout dépend des saisons, mais je vais chaque samedi faire mes courses au marché bio des Batignolles. D’habitude, l’hippo et le rhino en cuir trônent dans le salon. Le chien a mangé la corne du dernier… C’est un ami qui me l’a ramené d’une vieille broc de Turin, qui s’appelle Olympics."

Jérôme Becquet
Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.