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Dans l'appart de Fafi, dessinatrice

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La street artiste qui a signé murs, vêtements et couteaux suisses de ses petites pin-up ultra sexy nous reçoit dans son nid de Belleville. Entre jouets fous, chambre pastel et souvenirs mexicains, bienvenue dans l’univers de Fafi.

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Dans l'appart de Fafi, dessinatrice, bd, fafinettes

Dans l

Avant de pénétrer chez Fafi, on se demande s’il y aura des Fafinettes partout sur les murs, des bombes de peinture sous le canapé et une ambiance Alice au Pays des Merveilles trashy dans toutes les pièces. Non. "Je suis dans une période zen" s’esclaffe-t-elle. Cette jeune maman ne monte plus sur les toits pour y peindre ses Fafégéries, entre skinette et racaille glam, et préfère les mettre en scène sur différents supports.
Ainsi, les collaborations se sont enchaînées, de la collection internationale de prêt à porter chez Adidas aux cosmétiques MAC, des sacs pour le Sportsac à des couteaux suisses pour Victorinox, la vague Fafi ne casse jamais. Mais l’artiste refuse de se la jouer confortable, et vendre des toiles à 25 000 euros n’est pas son premier stimulant. "Cela a permis d’asseoir ma notoriété. Avec Colette, nous avons commencé à réfléchir à un projet de bande dessinée. D’ailleurs, je n’avais pas encore présenté de planche qu’ils m’avaient déjà trouvé un éditeur !". Et voilà que l’artiste s’embarque pour le monde imaginaire du Carmine Vault, pour suivre les aventures de Birtak, entre Opéra Garnier et potions au Cognac. Un univers que l’on retrouve chez elle, fière de son identité fantasque qu’elle revendique à 100%.

The Carmine Vault (l'ouvrage n'existe pour le moment qu'en anglais)
Editions Rizzoli, 23 euros

 

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Dans le salon de Fafi

Dans le salon de Fafi

"Ici c’est vraiment le coin des amis, c’est là que je reçois tout le monde, que je fais des petits dîners. Pas de table donc on mange tous par terre, à la japonaise. Y a de la vie, entre les visites de Romain Gavras – le parrain de Neil, son fils –, Gaspard Augé – du groupe Justice – Sarah de Colette, Pedro Winter…" On aime le siège au nom de Fafi, qui rappelle sa dernière aventure comme réalisatrice pour le clip de Mademoiselle Yulia.

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Dans le salon de Fafi

Dans le salon de Fafi

"Je ramène toujours des petites boules de neige à Neil lorsque je voyage. Ça vient d’un peu partout, L.A., San Francisco, Paris… J’en achète au moins 2 à chaque fois, car très souvent, il y a de la casse ! Mon dernier achat sont ces bougies pieuses, à L.A., 50 cents chacune."

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Dans le salon de Fafi

Dans le salon de Fafi

Sur l’incontournable casier PS de chez Ikea, c’est un peu tout l’univers fafesque qui s’exprime. "Je me rends compte que je ne suis toujours pas sortie de la Toy Culture. Il y a aussi la bougie Dia de muertos, la fête des morts, et le crâne qui est normalement une pâtisserie, tout ça au Mexique. Un polaroïd avec ma meilleure amie, aux contours blancs issus d’une collaboration Fuji + Fafi. Je suis une grande amatrice de Moomin le Troll  – la petite pendule – et de Yoshito Monara – le chien." Les lettres F et N, pour elle et son fils.

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Dans le salon de Fafi

Dans le salon de Fafi

"Au mur là, ça vient encore du Mexique. C’est fait pour jouer au loto, comme une grille. Au lieu d’avoir des chiffres, on joue avec la muerte, el sol, el melon. J’aime le côté symbolique des dessins, ces résumés de la vie en une vignette." Comme un gri-gri ?

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Dans le salon de Fafi

Dans le salon de Fafi

Les Fafinettes sont partout. Bad girls en carte postale, plus douces sur Love and Fafiness version japonaise, allumeuses pour Bic, glam pour MAC, ponctuelles pour Swatch… il y en a tellement ! Et depuis peu, elles prennent la parole, dans la b.d. The Carmine Vault.

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Dans la chambre de Fafi

Dans la chambre de Fafi

"J’écris beaucoup avant de dormir. C’est très souvent dans la chambre que je travaille, car je peux regarder par la fenêtre depuis mon lit. C’est la pièce la plus minimaliste, dans une période romantique complètement assumée… Dans les boites à chapeau, il y a tout le nécessaire pour se déguiser ! Casquette de fanfare, chapeau de majorette, déguisement de bonbon, je sors tout une ou deux fois par an pour faire la fête."

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Dans la chambre de Fafi

Dans la chambre de Fafi

"Coiffeuse et chaise ont été chinés pour l’expo File dans ta chambre, chez Colette. Je ne suis pas vraiment accro aux produits de beauté, à part quelques vernis à ongles."

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Dans la chambre de Fafi

Dans la chambre de Fafi

"C’est mon dessin préféré, que j’appelle Le fantôme qui bande… L’artiste s’appelle Amandine Urruty. Je l’ai acheté il y a 3 ou 4 ans, lorsque j’ai découvert son travail. Depuis elle fait plus des trucs baroques."

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Dans le dressing de Fafi : son dernier achat

Dans le dressing de Fafi : son dernier achat

"Là c’est une robe Léonard Vintage que mon copain m’a ramenée il y a deux semaines de San Diego, dans une fripe avec des fringues des années 50 géniales. C’est rare de trouver d’aussi belles pièces. J’aime tous ces imprimés aventureux."

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Dans le dressing de Fafi : sa pièce préférée

Dans le dressing de Fafi : sa pièce préférée

"C’est une ceinture Hermès pour se la jouer bourgeoise trash, achetée lors d’une vente aux enchères à Drouot. Une pièce que je voulais m’acheter depuis super longtemps."

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Dans le dressing de Fafi : ses chaussures fétiches

Dans le dressing de Fafi : ses chaussures fétiches

"Une paire de chaussures que j’ai cherchée partout au Japon, et je les ai trouvées en revenant à Paris…  Ce sont des Jeffrey Campbell. Il ne me manque plus que la batte de base-ball pour être la bad girl parfaite. Mais bon, je me tords les chevilles une fois sur deux quand je les porte, donc on verra plus tard pour entrer chez les Bloods ou les Crips, des gangs californiens."

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Dans le dressing de Fafi : son bijou préféré

Dans le dressing de Fafi : son bijou préféré

"C’est mon plus beau bijou, un bracelet Fred en or et acier, qui rappelle les corderies marines du XVIIe siècle. Les tatouages ? La cerise, c’est pour avoir les fruits et légumes gratos au marché !"

Jérôme Becquet
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