• Minute Crush
  • Calendrier de l

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir

Juliette Longuet, une créatrice parisienne à New-York

Juliette Longuet, une parisienne à New-York Juliette Longuet, une parisienne à New-York Juliette Longuet, une parisienne à New-York Juliette Longuet, une parisienne à New-York 4

C'est à New York que Juliette Longuet crée les modèles de la marque de mode qui porte son nom, et qu’elle réalise les sujets de son émission "New York New York", dans laquelle elle fait découvrir la mode et les tendances new-yorkaises.

LIRE LA SUITE
1 /4

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Qu’est-ce qui différencie les New-Yorkaises des Parisiennes ?
Les new-yorkaises s’habillent tous les jours comme si elles allaient à une soirée du jour de l’an ! Elles sont, tout le temps, apprêtées et sophistiquées. Elles n’ont pas le naturel des Parisiennes. Du coup, aujourd’hui je ne dessine presque plus que des robes alors qu’à mes débuts, je faisais beaucoup de jupes. Quand les Françaises les achètent, c’est pour les porter à un mariage ou à un événement de cette importance, les New-Yorkaises, elles, les mettent quand elles vont dîner ou à une soirée. Je dois dire que maintenant, quand je vais au restaurant, je m’habille aussi. Ici, il y a une folie de l’apparence qui n’existe pas à Paris.

2 /4

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Quelles sont les 5 commandements du Glam
new-yorkais ?

1) Les Américaines sont ceinture noir de l’esthétique.
Elles se font manucure et pédicure une fois par semaine, un soin du visage toutes les trois semaines et s’épilent complètement, contrairement aux françaises qui ne s’épilent le bikini que sur les côtés (nous avons la réputation d’aimer les poils !). Le problème, c’est qu’à New-York une bonne épilation coûte une fortune. Le brushing est également un must car elles veulent toutes ressembler aux stars d’Hollywood. Ca fait partie de la perfection américaine. Rien n’est jamais laissé au hasard. J’ai des copines qui ne se lavent jamais les cheveux chez elles, elles vont chez le coiffeur !

3 /4

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Les 5 commandements du Glam new-yorkais
2) Les Chaussures, talons de huit, minimum
Louboutin, j’en suis folle, Jimmy Choo ou Manolo Blahnik, bien qu’il ait un peu disparu de la circulation… et la paire de baskets dans le sac. En rentrant de Paris, alors que je m’étais pas mal baladée avenue Montaigne, j’ai encore été fascinée de voir à quel point les Américaines de Madison Avenue sont plus apprêtées.

3) L’indispensable it-bag
Marc Jacobs, Miu Miu, Prada, Marni ou encore le nouveau Balenciaga avec les boutons dorés et les fils tressés en scoubidou. Roger Vivier vient de sortir un sac sur lequel on peut faire inscrire ses initiales, toutes les New-yorkaises commencent à le porter.

4) Etre sportive !
La new-yorkaise ne vit pas sans son personal coach ou son nutritionniste, qui expliquent comment faire gonfler les muscles sans en avoir autant que Madonna, et le club de sport où elles pratiquent beaucoup le Yoga et de plus en plus le Pilates. La barre au sol est cependant le dernier truc à la mode.

5) Le psy, le botox, le chien.
Le chien de poche : Paris Hilton a lancé la mode, c’est désormais un must-have. Quant au botox, les filles l’envisagent comme cure préventive, dès qu’elles approchent les 30 ans !

4 /4

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Juliette Longuet, une parisienne à New-York

Où les new-yorkaises puisent-elles leurs inspiration mode ?
L’Américaine n’est pas celle qui va lancer la tendance. Là où la Française chinera des infos, en fera la synthèse et inventera son look, l’Américaine a besoin d’un coach pour être à la mode. C’est essentiel d’être à la mode car c’est ce qui les fait exister. Il faut cependant reconnaître que la New-Yorkaise est une working girl qui n’a pas le temps et c’est la raison pour laquelle elle paye un styliste qui s’occupe de son dressing, un personal shopper qui lui fait ses courses, etc… On a du mal à imaginer une Française vivre de la sorte… En ce moment, la New-Yorkaise est très preppy, elle est influencée par les séries "Lipstick Jungle" et "Gossip Girl". Le pantalon tailleur est donc en disgrâce, à moins qu’il ne soit taille haute avec trois boutons, assorti à une veste très cintrée. Une tenue idéale pour qui n’a pas le temps de rentrer se changer.

Dans ce diaporama :

Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.