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L'agenda culture de la semaine du 27 mai

Une adresse nomade : le Banh-mi Nomade d Un concert déjanté : Haim Une expo mystique : "Fantastique Kenojuak Ashevak" au Centre Culturel Canadien Un film générationnel : "Ginger et Rosa" de Sally Potter 4

Un album pop qui sent bon la Californie, une exposition d'art inuit, un food-truck asiatique et un film générationnel... C'est l'agenda culture de la semaine du 27 mai !

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Une adresse nomade : le Banh-mi Nomade d'Isabelle et Muriel

Une adresse nomade : le Banh-mi Nomade d

Exit les food trucks proposant des hamburgers/frites ! Depuis tout juste un mois, Isabelle et Muriel, deux amoureuse de la "cuisine de la rue et d'ailleurs" -et plus particulièrement du Vietnam- ont lancé le Banh-mi Nomade, camion culinaire aux saveurs asiatiques. Au menu : des Banh-mi, ces fameux sandwiches vietnamiens, où , à l'intérieur d'une baguette bien française, des émincés de viandes cuisinés au wok se mélangent à des herbes aromatiques et à des crudités marinés. Le résultat : une street-food savoureuse et équilibrée ramenée directement de Saigon, qui offre une jolie alternative aux sandwichs habituels que l'on engloutit derrière son écran d'ordi. Et pour varier les plaisirs, les deux food-trotteuses proposent trois recettes au choix (aujourd'hui, on a eu droit à du poulet aux cacahouètes et à la citronnelle, du porc au gingembre et aux cinq épices ou poulet au basilic), qu'elles changent tous les jours. Pour le moment installées sur le parvis du Mk2 Bibliothèque, Isabelle et Muriel ont l'accueil chaleureux, des formules abordables (9€ pour la formule Banh-mi + dessert ou Banh-mi + bubble-tea) et nous font voyager à travers une nourriture plus qu'exotique. On aime.

Banh-mi Nomade, Mk2 Bibliothèque, 128/162 avenue de France, Paris 13ème.
Amélie Frantelle

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Un concert déjanté : Haim

Un concert déjanté : Haim

Elles sont jeunes, elles sont belles, elles sont douées et elles vont faire vibrer la scène du Nouveau Casino dimanche prochain. Un son folk-rock branché et décalé à l'image des trois sœurs Este, Danielle et Alana Haim qui forment le groupe du même nom. Ce girls band acidulé qui n'a pas sa langue dans la poche nous arrive tout droit de Los Angeles où la bande se forme en 2006. Les filles enchaînent échecs et galères pendant plusieurs années, avant de se faire reconnaître en 2012. Sort un EP de trois titres baptisé Forever qui retient l'attention de la presse musicale et des grands du milieu. Haim enchaine les premières parties de concert avec une prestation musicale endiablée et sexy qui plaît. Les rythmes sont entrainants et les paroles percutantes, le tout orchestré dans la bonne humeur et l'auto-dérision permanente. Alors qu'elles signent pour un premier album et une tournée en Europe qui s'affiche déjà sold-out, les filles gardent pourtant les pieds sur terre et déclarent : "Nous ne sommes pas nerveuses, pas vraiment ! Nous nous amusons, c’est tout !"

Haim au Nouveau Casino, 109 rue Oberkampf, Paris 11ème, 2 juin 2013 à 20h.
Coline Chavaroche

 

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Une expo mystique : "Fantastique Kenojuak Ashevak" au Centre Culturel Canadien

Une expo mystique : "Fantastique Kenojuak Ashevak" au Centre Culturel Canadien

Depuis le 11 avril , le Centre Culturel Canadien accueille une exposition hommage à la grande artiste inuit Kenojuak Ashevak, décédée à l'âge de 85 ans le 8 janvier dernier. Au total sont rassemblées 40 de ses œuvres, appartenant au collectionneur français d'art inuit Claude Baud, à qui l'on doit la galerie L'Iglou Art Esquimau à Douai, où sont promues sculptures et estampes d'artistes Inuits. Une très belle exposition où l'on est transportée par l'univers fort de l'artiste, la dimension fantastique de ses peintures étant très liée à l'imagerie chamanique et au bestiaire local. Un véritable poème visuel, que l'esthétique propre, individuelle et d'une extrême liberté, ne fait que sublimer. A voir.

Fantastique Kenojuak Ashevak au Centre Culturel Canadien, du 11 avril au 6 septembre 2013, 5 rue de Constantine, Paris 7ème.
Amélie Frantelle

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Un film générationnel : "Ginger et Rosa" de Sally Potter

Un film générationnel : "Ginger et Rosa" de Sally Potter

Allez hop, on remballe le tapis rouge et on efface de notre mémoire encombrée les grands films du festival comme les "stars" qui, douze jours durant, ont gravi à la queue leu-leu les marches du Palais pour la plus grande joie des marques, des amateurs en peoplerie et, accessoirement, des cinéphiles… Cannes, nul ne peut l’ignorer, c’est fini depuis ce week-end  et l’actualité, du coup, retrouve son ordinaire hebdomadaire. Ordinaire trop ordinaire ? Pas si sûr. Dans la bousculade des sorties de l’après festival, pas vraiment la période la plus propice à la révélation de merveilles, un "petit" film mérite le détour de l’œil. Son nom : Ginger et Rosa, qui est aussi celui de ses deux juvéniles et attachantes héroïnes.

Londres, années 60. Deux ados qui se connaissent depuis leur premier biberon, s’apprêtent à découvrir l’âge adulte avec son cortège de compromissions et d’emmerdements. En attendant de (peut-être) rentrer dans le rang conformiste, elles consomment la vie par tous les bouts comestibles. L’époque s’y prête avec son agitation politique, son féminisme balbutiant et sa libération sexuelle qui raccourcit les jupes et aiguise les désirs… Ginger et Rosa, entre premières clopes, premiers mecs et premières fois en vrac, profitent du présent affolant du Swinging London et, tant que faire se peut, oublient leurs familles respectives qui ne leur donnent pas toujours de bonnes raisons de sourire à l’existence… Le film sur l’adolescence, un genre en soi, s’abîme trop souvent dans la vignette décorative et le cliché. Bonne nouvelle, s’il ne révolutionne pas la grammaire du cinéma, Ginger et Rosa, signé Sally Potter, ignore la mièvrerie et dresse le portrait intense de deux filles qui le méritent vraiment. Sous les traits fragiles de ces dernières, l’excellente Elle Fanning (héroïne du Somewhere, de Sofia Coppola) et la révélation Alice Englert (fille de la cinéaste Jane Campion) forment un duo féminin tout ce qu’il y a de convaincant. La réussite du film est la leur.

Ginger et Rosa de Sally Potter, avec Elle Fanning, Alice Englert… Sortie le 29 mai.    
Olivier De Bruyn

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