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Je me ferais bien un théâtre…

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Vous avez envie d’aller au théâtre mais vous ne savez pas quoi voir. Voici notre petite sélection très éclectique : jugez plutôt.

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Je me ferais bien un théâtre…

Je me ferais bien un théâtre…

De Fausto Paravidino
Mise
 en 
scène Fausto Paravidino
Jusqu’au 20 février au Théâtre du Vieux-Colombier.

Figure de proue de la jeune scène italienne, Fausto Paravidino signe, à seulement 35 ans, un texte et une mise en scène d’une rare justesse. Il y décrit le quotidien d’une famille, perturbé par le décès de la mère. Il y a le père Luigi, dont la mémoire flanche, Marta l’aînée de la famille à qui revient la responsabilité du père vieillissant comme du reste de la famille. Gianni, le fils cadet, qui aime tenir tête aux autres, et enfin Maria, en proie à ses problèmes de cœur. Chacun a ses soucis et les confronte dans un petit appartement de banlieue. Mais s’il y a bien une maladie qui touche tous les personnages, c’est la peur de ne pas être aimé. Entre quiproquos et scènes tragi-comiques, cette œuvre de Fausto Paravidino, plébiscitée par  le bureau des lecteurs de la Comédie-Française lors de la saison 2008-2009, sonde les tréfonds de notre inconscient. « Pour moi le théâtre doit être un lieu où le public se reconnaît. Alors, du point de vue de l'interprétation et surtout de la mise en scène, ce qui m'intéresse, ce n'est pas un grand théâtre d'idées où l'on voit des choses extraordinaires destinées à surprendre le public. Je préfère que les artistes utilisent leur art pour créer, tous ensemble, quelque chose de très petit, de très délicat, mais qui soit révélateur de l'âme humaine », souligne l’auteur. Mission accomplie.

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Je me ferais bien un théâtre…

Je me ferais bien un théâtre…

Quatre 
pièces 
en 
un 
acte 
présentées
 en 
deux 
spectacles

De Georges Feydeau
Mise
 en 
scène 
d'ALAIN
 FRANÇON

Du 
11 
janvier 
au 
9 mai 
2011 
au Théâtre 
Marigny


Feydeau fait toujours autant rire. Alors qu’il dépeint non sans ironie les mœurs bourgeoises de la Belle Epoque, son théâtre vieillit bien. Ces quatre pièces d’un acte (« On purge Bébé », « Feu la mère de Madame », « Léonie est en avance ou le mal joli », « Mais ne te promène donc pas toute nue ! »), mises en scène par Alain Françon et regroupées sous le nom du « mariage au divorce », sont en partie autobiographiques. Quand l’auteur les écrit, son mariage est en train de battre de l’aile. Les acteurs endossent leur rôle à merveille. Mention spéciale à Judith Henry et Eric Elmosnino, respectivement Clarisse Ventroux et Ventroux dans  Mais ne te promène donc pas toute nue !, un des textes les plus connus de l’auteur qu’on a plaisir à (re)voir.

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Je me ferais bien un théâtre…

Je me ferais bien un théâtre…

Mise en scène de Stephan Meldegg
Jusqu’au 16 avril au Théâtre de la Madeleine

Août 1944 : Hitler donne l’ordre de détruire Paris. Von Choltitz, un général nazi dont la loyauté à l'égard du IIIème Reich est pourtant indéfectible, finira par désobéir. C’est sa rencontre avec Raoul Nordling (André Dussollier), Consul général de Suède à Paris, qui va changer le cours de l’histoire. L’auteur, Cyril Gély, imagine un face à face musclé d’1h30 entre les deux hommes. Véritables monstres sacrés que sont Niels Arestrup et André Dussolier. Avec un tel jeu d’acteur, la pièce ne pouvait être qu’une réussite. Chapeau bas !

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Je me ferais bien un théâtre…

Je me ferais bien un théâtre…

De Vincent Daenen
Mise en scène Jean-Luc Revol
Jusqu’au 27 février au Vingtième Théâtre

Une pièce foutraque, à mi-chemin entre la famille Adams et l’univers de Tim Burton. « La nuit d’Elliot Fall » emprunte autant au registre de la comédie musicale qu’au style cabaret ou au théâtre forain. Il y a mimi, la fille de la milliardaire Von Leska, qui se meurt et se « végétalise » ! La gouvernante Preciosa (jouée par l’hilarant Denis d’Arcangelo) est chargée de trouver Eliott Fall, prétendu sauveur de la jeune femme, avant la tombée de la nuit. Surviennent de nombreuses péripéties qui retardent Preciosa dans sa quête, en particulier les pièges tendus par le méchant Lovejoy. Voilà pour l’histoire. On rit à gorge déployée devant cette galerie de personnages, plus « freaks » les uns que les autres. Les comédiens sont tout bonnement excellents : ils chantent aussi bien qu’ils dansent, font des claquettes… Bref, ils savent tout faire. Un spectacle bien barré qui a le don de mettre en joie.

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