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Expos : les 10 incontournables de l'été

Chagall, entre guerre et paix, expo Une expo évasion : Stefanie Schneider Une expo sensuelle : "Rodin, la chair, le marbre" Une expo pop : "Roy Lichtenstein", la rétrospective 10

Que ce soit la pointe de l'art contemporain, des rétrospectives cultes ou encore une redécouverte des grands classiques, voici notre sélection de dix expos pour aller flâner et s'inspirer cet été.

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Chagall, entre guerre et paix, expo

Chagall, entre guerre et paix, expo

Le Musée du Luxembourg nous propose de redécouvrir l'œuvre du peintre Marc Chagall, cette fois à travers le prisme des guerres et des paix, puisque Chagall, décédé en 1985 et né en 1887, a traversé le XXème siècle, ses deux guerres mondiales, des années d'entre-deux glorieuses et autant de courants artistiques florissants qui l'inspirèrent, sans le contraindre. D'origine juive, de son vrai nom Moïshe Zakharovitch Chagalov, Marc Chagall le peintre n'a eu de cesse de représenter dans ses toiles hautes en rêves et couleurs des thèmes plus ou moins graves qui lui ont été chers tout au long de son existence : sa ville natale de Vitebsk en Biélorussie, le folklore juif, la Bible, le couple, le cirque, auxquelles s'ajoutent ses toiles inspirées des tragédies du siècle. De son exil aux Etats-Unis pour fuir le régime nazi qui lui inspirera des toiles où se mêlent les pires souvenirs des pogroms et les ravages de la guerre, ou encore de la mélancolie lorsqu'il perd sa femme Bella, en 1944, l'exposition Chagall, entre guerre et paix présente ainsi plus d'une centaine d'œuvres de la vie riche, et toujours singulière, de ce peintre onirique et atypique, qui traversa le siècle comme les amants de ces toiles, avec magie et gravité.

Chagall, entre guerre et paix au Musée du Luxembourg, 19 Rue de Vaugirard, Paris 6ème, 01 40 13 62 00. Jusqu'au 21 juillet 2013.

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Une expo évasion : Stefanie Schneider

Une expo évasion : Stefanie Schneider

Stefanie Schneider est une photographe allemande née en 1968 qui, bien avant les fameux filtres Instagram qui ont glamourisé toutes nos (mauvaises) photos de vacances, s'est prêtée à l'exercice du Polaroid et ses variations en utilisant exprès des pellicules périmées, ce qui donne un résultat à l'esthétique girly aux couleurs saturées très reconnaissable. Cette fois, Stefanie Schneider s'expose à la galerie Hug avec The Girl behind the white Picket Fence, où est présenté l’essentiel de ses images prises dans le désert californien, à Twentynine Palms. Stefanie Schneider retravaille ensuite les Polaroids, qu'elle photographie à la chambre dans son studio berlinois, afin de les agrandir. A travers ses clichés surexposés, on suit l'histoire d'une jeune fille qui, après un fiasco sentimental, tombe amoureuse d'un éboueur et peine à l'assumer. Entre réalité et fiction, road movie et série B lynchéenne, Stefanie Schneider, qui est basée entre Berlin et L.A., explore l'Ouest américain et toutes ses promesses d'évasion romantique, avec aussi un film éponyme de 60 minutes réalisé à partir de 4000 clichés Polaroid.

The Girl behind the white Picket Fence de Stefanie Schneider à la Galerie Catherine et André Hug, 40 rue de Seine, Paris 6ème. Du 13 juin au 20 juillet 2013.

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Une expo sensuelle : "Rodin, la chair, le marbre"

Une expo sensuelle : "Rodin, la chair, le marbre"

L'été est définitivement la saison du beau musée Rodin, où l'on peut flâner dans les jardins et y admirer les plus belles et plus célèbres œuvres du sculpteur. Cette fois, le musée présente une exposition charnelle qui montre, au cœur du marbre, les chairs qui prennent vie sous le burin du maître et amant de Camille Claudel. La cinquantaine de marbres et la dizaine de maquettes en terre cuite ou plâtre présentées témoignent de l’importance des matériaux et du traitement qui leur est réservé dans l’œuvre de Rodin, qui signe ces majestueux blocs de pierre par ses admirables non finito, largement imités par la suite. Auguste Rodin fait trembler le marbre, cette matière réputée pour sa dureté, son immobilisme, et fait émerger les corps les plus voluptueux de la pierre blanche et glaciale. C'est beau !

Rodin, la chair, le marbre, au musée Rodin, 79, rue de Varenne, Paris 7ème, 01 44 18 61 10. Du 8 juin au 1er septembre 2013.

 

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Une expo pop : "Roy Lichtenstein", la rétrospective

Une expo pop : "Roy Lichtenstein", la rétrospective

Le Centre Pompidou présente pour la première fois depuis plus de 20 ans une immense rétrospective complète de l’œuvre de Roy Lichtenstein (1923-1997), artiste pop maintes fois copié, jamais égalé. Si toutes ses œuvres d'inspiration comics nous sont familières, c'est l'occasion de voir enfin les originaux de Lichtenstein dans cette expo phare qui est passée par l'Art Institute of Chicago, la National Gallery de Washington et la fameuse Tate Modern de Londres. Aussi, on en profite pour découvrir d'autres aspects de son œuvre : ses sculptures, ses céramiques, et son rapprochement des peintures dites classiques vers la fin de sa vie, où l'artiste s'est prêté au jeu du nu et de la nature morte. Enfin, on se plonge sans retenue dans son monde coloré au cynisme drôle, où des héroïnes clament des phrases cultes qu'on aurait presque envie d'envoyer par SMS, un jour de détresse amoureuse à la Mad Men. Bref, on fonce !

Roy Lichtenstein au Centre Pompidou - Beaubourg, 19 rue Beaubourg, Paris 4ème, 01 44 78 12 33. Du 3 juillet au 4 novembre 2013.

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Une expo impressionniste : Eugène Boudin

Une expo impressionniste : Eugène Boudin

Eugène Boudin est un peintre impressionniste qui naît à Honfleur, en 1824. L'exposition retrace d'ailleurs son œuvre depuis ses premières toiles, qui montrent les nuances des paysages normands, d'Honfleur à Trouville en passant par Berck, puis descendant finalement au Sud pour en savourer les autres lumières. Des gris intenses du Nord, des scènes de plages bucoliques et poétiques, de la "clarté des ciels" du Sud... L'exposition Eugène Boudin parcourt l'œuvre du peintre comme une biographie en variations de couleurs, posées par touches, de ses premières toiles à ses recherches en série (qui avaient d'ailleurs fait avouer à Monet : "Je dois tout à Boudin"), en passant par ses derniers travaux. Une bulle de délicates beautés à aller admirer le plus vite possible.

Eugène Boudin au Musée Jacquemart-André, 158 Boulevard Haussmann, Paris 8ème, 01 45 62 11 59. Jusqu'au 22 juillet 2013.


 

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Une expo underground : "Lorna Simpson"

Une expo underground : "Lorna Simpson"

Le Jeu de Paume organise pour la première fois une grande rétrospective consacrée à Lorna Simpson, artiste afro-américaine née à Brooklyn en 1960. Si l'expo présente de nombreuses photographies, le travail de Lorna Simpson est pourtant plus hybride et profond : en effet, l'artiste lie profondément et intimement l'image au texte. Au-delà de ses photos, ses textes s'expriment par une poésie conceptuelle et moderne, qui donne un autre sens à ses recherches imagées. L'artiste, qui n'a eu de cesse de creuser le sens du texte et de l'image ensemble, souligne ainsi sont travail : “Le thème vers lequel je tends le plus souvent est le souvenir. Mais au-delà de ce sujet, le fil conducteur commun est ma relation au texte et aux idées autour de la représentation“. Sérigraphies, photo-textes, Photo Booths, dessins et vidéos... Le travail multifacétique et intimiste de Lorna Simpson nous éblouit au Jeu de Paume.

Lorna Simpson au Jeu de Paume,1 place de la Concorde, Paris 8ème, 01 47 03 12 50. Du 28 mai au 1er septembre 2013.

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Une expo Art Déco, "Tamara de Lempicka"

Une expo Art Déco, "Tamara de Lempicka"

La Pinacothèque de Paris présente simultanément deux expositions consacrées à l'Art Nouveau, avec une rétrospective sur l'Art Nouveau français et la peintre Tamara de Lempicka, reine de l'Art Déco mise à l'honneur. Avec un trait expressif et des figures féminines érotiques, véritables "garçonnes" lascives, Tamara de Lempicka est la peintre iconique d'une époque frémissante de liberté de ton et de couleurs, entre-deux guerres où la femme, enfin, se rêve l'égale de l'homme, se coupe les cheveux courts et se dévergonde sans état d'âme. Personnalité inclassable et ambigue, deux fois mariée et ne cachant pas son goût prononcé pour les femmes, Tamara de Lempicka s'incarne dans ses œuvres comme peu de peintres le font : sensualité de la chair, cubisme des formes, le style est absolument ancré dans son temps, devenant égérie de l'Art Déco.

Tamara de Lempicka à La Pinacothèque de Paris, 28 Place de la Madeleine, Paris 8ème, 01 42 68 02 01. Du 18 avril 2013 au 8 septembre 2013.






 

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Une expo à Marseille : "Le noir et le bleu, un rêve méditerranéen"

Une expo à Marseille : "Le noir et le bleu, un rêve méditerranéen"

Marseille est la Capitale européenne de la Culture 2013 et en profite, au MUCEM (Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée), pour offrir une superbe exposition autour de la Méditerranée même, entre ses représentations fantasmées et ses conquêtes. Du bleu de Miro aux ombres noires de Goya, de Majorque au XXème siècle à la Grèce, en passant par le XVIIème siècle, l'exposition Le noir et le bleu, un rêve méditerranéen est construite autour d'un sillon, d'une route, qui coupe la mer en deux ou presque, pour mieux montrer "ce qui fait civilisation et ce qui la nie, les lumières et leurs ombres" du bassin méditerranéen. Autour de douze thématiques, de "Bleu tourisme / Noir mafia" ou encore la "Villégiature" et le cosmopolitisme de la Méditerranée, l'expo Le noir et le bleu, un rêve méditerranéen est la perle de Massilia cet été.

Le noir et le bleu, un rêve méditerranéen au MUCEM,1 esplanade du J4, Marseille 13002, 04 84 35 13 13. Du 7 juin 2013 au 6 janvier 2014.

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Une expo cash : "Toilet Paper"

Une expo cash : "Toilet Paper"

Toilet Paper Magazine est une revue créée par l'artiste Maurizio Cattelan et le photographe Pierpaolo Ferrari, faite exclusivement d'images réputées pour leur impact, leur esthétique ultra colorée et leur subtil mauvais goût. Cette fois, Toilet Paper squatte les vitrines du Palais de Tokyo et réalise sept panneaux sur les fenêtres du lieu, avec les photographies choc, visibles pendant... un an ! Ce qui nous laisse du temps pour apprécier ces prouesses visuelles.



Toilet Paper Magazine au Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, Paris 16ème, 01 49 52 02 04. Du 19 juin 2013 au 19 juin 2014.

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Une expo planante : "Vues d'en haut"

Une expo planante : "Vues d

Le Centre Pompidou Metz propose, sur plus de 2000 m2, une exploration des cieux sous tous les angles. Ainsi, Vues d'en haut nous plonge la tête la première dans le rêve d’Icare et nous offre, avec près de 500 œuvres de tous supports et tous genres, un panorama inédit du ciel, mais aussi de l’art moderne et contemporain. De Google Earth aux premières photos vues du ciel par Nadar en 1860, le monde s'illustre désormais en plan, sans relief, mais avec une vision plus large, plus haute, autre. L’exposition Vues d'en haut se déploie en huit sections thématiques – basculement, planimétrie, extension, distanciation, etc., pour élever notre vision et voir la Terre depuis le ciel, de la fenêtre au satellite.

Vues d'en haut au Centre Pompidou Metz,1, parvis des Droits-de-l’Homme, CS 90490, 57020 Metz Cedex 1, 03 87 15 39 39. Du 17 mai au 7 octobre 2013.

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