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"Vinyl", la nouvelle série rock à ne pas manquer

"Vinyl", la nouvelle série rock à ne pas manquer La mythologie : seventies

C’est quoi, une bonne série rock?? Réponse avec Vinyl, plongée féroce dans l’industrie musicale new-yorkaise des années 70, orchestrée par Mick Jagger et Martin Scorsese.

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"Vinyl", la nouvelle série rock à ne pas manquer

"Vinyl", la nouvelle série rock à ne pas manquer

En 2008, Martin Scorsese filmait les Rolling Stones sur scène dans l’électrisant Shine a Light. Huit ans plus tard, le pape du cinéma mondial, 73 ans, et son vieux compagnon de route Mick Jagger, 72 ans, unissent à nouveau leurs forces pour capter l’esprit du rock, cette fois-ci dans une série. Soufflé par le chanteur à son pote réalisateur il y a vingt ans, le projet d’une fiction façon "Casino dans l’industrie du disque" a d’abord pris la direction d’un film pour Disney. Que l’idée se concrétise finalement sous la forme d’une série pour HBO, scénarisée par Terence Winter, le showrunner de Boardwalk Empire, propulse Vinyl dans une hyper-contemporanéité où l’effervescence créative s’est déplacée du grand au petit écran. Vinyl n’a rien d’un radotage de papys rockeurs : c’est au contraire une saga impénitente, où se répondent les anecdotes salaces de l’insider Mick Jagger et l’énergie visuelle d’un Scorsese à qui Le Loup de Wall Street a rendu son insolence. La série ressemble à la définition du rock donnée par son héros : "Ça va vite, c’est sale, et ça vous fracasse la tête." Le pilote – un "petit" film d’1 h 55 – donne le ton en alignant plans-séquences m’as-tu-vu, voix off cocaïnée, explosions de violence et furie musicale. On est loin, très loin, de la maison de retraite.

© HBO

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La mythologie : seventies

La mythologie : seventies

New York, 1973 : un patron de label, Richie Finestra, voit sa foi rock’n’roll ébranlée par le déferlement du punk et du disco (un dilemme comparable à celui vécu par les Stones au mitan des années 70). Jusque dans son titre, Vinyl exhale la nostalgie d’une ère où l’on pressait encore des disques microsillons à la pelle. Entre la minutie de Mad Men et la maestria des Affranchis, débordante de cols pelle à tarte et de toisons permanentées, la série reconstitue le Manhattan "super-torride" (dixit Jagger) des seventies avec une précision historique mâtinée de flamboyance formelle. Au Max’s Kansas City, fameux club de Park Avenue recréé à l’identique, on croise des réincarnations d’Andy Warhol, Lou Reed et David Johansen, le leader des New York Dolls. Mais la série invente aussi un jeune groupe fictif, dont le guitariste de Sonic Youth, Lee Ranaldo, a composé les chansons. A l’image de sa B.O, où se croisent donc hymnes d’époque et partitions originales, Vinyl relève plus de la mémoire fantasmée que du réalisme premier degré. Un aller-retour joliment résumé par Mick Jagger : "On a fait des recherches. Et les recherches ont coloré nos souvenirs". 

Vinyl saison 1 inédite, à partir du 15 février à 20 h 40 sur OCS City.
 
© HBO

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