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Trois raisons de regarder la série "Panthers" avec Tahar Rahim

Pour son ampleur dramatique Pour son atmosphère apocalyptique Pour l

Inspirée de l'histoire du gang de braqueurs les Pink Panthers, cette nouvelle création "Canal +" nous plonge dans les arcanes du crime organisé. Une minisérie de six actes à ne pas manquer dès ce soir sur la chaîne cryptée. On vous explique pourquoi.

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Pour son ampleur dramatique

Pour son ampleur dramatique

341 casses de bijouteries, un butin s'élevant à plus de 100 millions d'euros, plus de 220 membres issus des pays de l'Est... Le mythe des Pink Panthers parle de lui-même. Cette nébuleuse d'origine serbe fait courir les polices du monde entier depuis le début des années 2000. Il y avait matière à écrire une histoire captivante, mais la série ne se contente pas de raconter le parcours linéaire de ces braqueurs de haute volée. En se basant sur l'enquête du journaliste Jérôme Pierrat, le showrunner Jack Thorne (scènariste de Skins et Shameless) a crée une fresque éclatée nous amenant de Londres à Belgrade, en passant par la cité phocéenne. Se dessine un monde où les cols blancs sont aussi pourris que les gangsters, un portrait moderne de la criminalité gangrénant le vieux continent. Jack Thorne confirme : ''la Serbie souhaite faire partie de l’Union européenne, mais c’est aussi un pays qui a connu des problèmes de corruption. Est-elle prête ? La considérons-nous comme prête ?'' Ces problématiques très contemporaines se retrouvent même dans Blackstar, le générique signé David Bowie, qui évoque ''le cœur sombre de l'Europe''.

 

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Pour son atmosphère apocalyptique

Pour son atmosphère apocalyptique

Un braquage spectaculaire dans une bijouterie marseillaise, suivi d'une course-poursuite faisant une victime collatérale. La séquence d'introduction de Panthers donne le ton : l'ambiance sera noire, violente, poisseuse. Un air de fin du monde semble planer sur cette minisérie, réalisée par Johan Renck (Bloodline, Breaking Bad, The Walking Dead), qui multiplie les scènes de nuit et les instantanés de ciel orageux. De l'asphalte des quartiers nord de Marseille à la fumée qui survole un camp de Roms, on retrouve une palette de gris faisant aussi écho à la mélancolie qui accable les personnages. On pense au surréalisme des Revenants, mais surtout à l'atmosphère si typique de certaines fictions scandinaves. Ici, cette esthétique est au service d'une intrigue aux accents de tragédie grecque. Loin d'être un artifice, donc.

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Pour l'intensité de Tahar Rahim

Pour l

En 2007, Tahar Rahim faisait ses débuts à la télévision dans la Commune, une série télé signée Canal +. C'est auréolé de deux César et fort de ses expériences au cinéma qu'il revient à ses premiers amours. Il incarne Khalil, un enfant de Marseille, désormais policier, qui revient dans sa cité pour les besoins d'une enquête. Bien sûr, les caïds du quartier ne voient pas son retour d'un très bon œil. Charismatique, imposant et tout en sobriété, l'acteur semble façonné pour ce rôle de cowboy solitaire, égoïste et violent. À ses côtés, on retrouve Goran Bogdan en truand à l'éthique très personnelle, l'anglaise Samantha Morton (Minority Report, In America, Cosmopolis), une ancienne soldate devenue experte dans une compagnie d'assurances, et l'excellent John Hurt (Harry Potter, Melancholia), tout en flegme et humour british. Un quatuor gagnant qui incarne les différentes facettes de cette œuvre ambitieuse et complexe.

"Panthers", avec Jack Thorne, avec Samantha Morton, Tahar Rahim, Goran Bogdan... Sur Canal +.

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