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"Supergirl" et "Jessica Jones" : les super-héroïnes prennent d'assaut les séries

"Supergirl" série  série "Jessica Jones"

''Où sont les super-héroïnes ?'', se demandait-on depuis le boom des adaptations de comics. Bonne nouvelle, deux d'entre elles débarquent sur nos écrans en cette rentrée. À ma gauche, la candide Supergirl, bien décidée à défendre la veuve et l'orphelin. De l'autre, la badass Jessica Jones, exploratrice des bas-fonds de New-York. Laquelle va vous séduire ? Glamour a comparé les deux pilotes.

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"Supergirl" série

"Supergirl" série

Le pitch

Native de Krypton, Kara (Melissa Benoist) est envoyée sur Terre pour protéger son cousin Kal-El, aussi connu sous le nom de Superman. Mais sa nacelle se retrouve bloquée dans la zone fantôme et la jeune fille atterrit avec 24 années de retard. Elle est confiée à une famille d'adoption, vit une enfance normale dans le Midwest sans jamais utiliser ses pouvoirs. A l'âge adulte, elle décroche un boulot d'assistante dans un grand groupe de presse. Un événement l'amène alors à enfiler pour la première fois son costume de justicière.

La tête d'affiche

Avant de sauver le monde, Melissa Benoist a poussé la chansonnette dans les dernières saisons de Glee et fait plusieurs apparitions dans des films indé. La plus remarquée ? Son rôle dans Whiplash de Damien Chazelle, une confrontation intense entre un batteur de jazz et son prof tyrannique.

Notre avis

Après avoir posé les fondements de sa mythologie, Supergirl poursuit sur un air de chick flick rappelant Le Diable s'habille en Prada. Kara se démène pour impressionner sa boss, incarnée par Calista Flockhart, et tombe sous le charme d'un nouveau collègue. L'héroïne, un brin nunuche, se cache derrière ses lunettes, et panique dès qu'un individu du sexe opposé lui adresse la parole. Pour compenser ce parfum girly digne d'une romcom, la série revendique un positionnement féministe, mais traite cette thématique avec la subtilité d'un bulldozer. Côté intrigue, la formule s'annonce semblable à celle de Flash : un fil rouge combiné à un procédural avec un méchant de la semaine (très caricatural dans l'épisode pilote). Les scènes d'action sont efficaces, l'ambiance feel-good au rendez-vous, mais la série ne brille ni par son originalité, ni par sa subtilité. Seul le charme de Melissa Benoist permet de sauver un peu les meubles.

Note : 5/10

"Supergirl" d'Allison Adler et Andrew Kreisberg avec Melissa Benoist et Mehcad Brooks, saison 1 diffusée sur CBS chaque dimanche et le lendemain sur MYTF1 VOD.

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série "Jessica Jones"

 série "Jessica Jones"

Le pitch

Après un événement tragique, Jessica Jones doit mettre fin à sa carrière de super-héroïne. Pour mettre à profit ses pouvoirs et ses talents de stalkeuse, elle devient détective privée dans le quartier de Hell's Kitchen à New York. Manque de bol, Killgrave, l'homme qui l'a persécutée, refait surface.

La tête d'affiche

Son CV comporte des apparitions dans tout un tas de projets, de Gossip Girl au film de Tim Burton, Big Eyes. Mais c'est dans le rôle de l'adorable garce de Don't Trust the B---- in Apartment 23, ou dans celui de la copine junkie de Jesse dans Breaking Bad, que Krysten Ritter a vraiment marqué les esprits.

Notre avis

Voix off, musique jazzy, éclairages expressionnistes.... Cette deuxième collaboration entre Marvel et Netflix nous plonge dans une ambiance de film noir. L'oeil vissé à son appareil photo, Jessica Jones espionne les New-yorkais jusque dans l'intimité de leur appartement, entrainant les spectateurs dans cette intrusion voyeuriste. Si l'héroïne préfère la veste en cuir au traditionnel imper, elle partage avec les héros de Dashill Hamett, figure de proue du roman noir, un certain cynisme. Fascinante anti-héroïne, elle jure, noie sa tristesse dans l'alcool, utilise ses pouvoirs au moindre accès de colère. Malgré ses capacités hors-normes, elle apparaît comme un personnage humain et faillible à l'instar de Matthew Murdock (Daredevil)... Le costume en moins. Capable de passer en un éclair de la colère à la souffrance, Krysten Ritter trouve le parfait équilibre pour incarner cette survivante en plein stress post-traumatique. Aucune série de super-héros n'étant réussie sans un antagoniste charismatique, on retrouve face à elle un adversaire de taille. David Tennant (Dr Who), aka Killgrave, est d'autant plus effrayant qu'il apparaît, dans l'épisode pilote, seulement sous la forme d'une ombre, d'une chimère insaisissable, mais toujours omniprésente. De quoi l'intégrer d'emblée au panthéon des meilleurs "super-villains.

Note : 7/10

"Jessica Jones" de Melissa Rosenberg avec Krysten Ritter et David Tennant, saison 1 disponible à partir du 20 novembre sur Netflix.

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