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Séries : comment la télévision est devenue le nouveau refuge...
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Séries : comment la télévision est devenue le nouveau refuge des stars

Kevin Spacey, Matthew McConaughey, James Franco… Depuis quelques années, les stars sont de plus en plus nombreuses à tenir des rôles dans des séries. Entre les lancements prochains de "Big Little Lies" (réunissant Reese Witherspoon et Nicole Kidman), "Santa Clarita Diet" avec Drew Barrymore ou de "The Nix" avec Meryl Streep, la tendance s'amplifie. On vous explique pourquoi.

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Parce que les séries n'ont jamais été aussi créatives

Je crois que la télévision est à son paroxysme, tandis que le cinéma vit son pire moment, depuis 50 ans”, déclarait Dustin Hoffman en 2015 dans une interview à The Independant. Le constat est un peu alarmiste, mais il est vrai que les projets séduisants se multiplient au sein des networks (à la recherche du nouveau Game of Thrones) et des services de streaming cherchant à forger leur place. Entre 2009 et 2015, le nombre de séries scénarisées est passé de 200 à 400, transformant la télévision en un univers concurrentiel “où la médiocrité n'a plus sa place”, affirmait Patrick Moran, le président de ABC, à Vulture. Résultat ? L'offre n'a jamais été aussi diversifiée, entre les fictions high concept, les comédies originales et les séries d'auteurs.  

Parce que c

Parce que c'est le parfait come-back

Comment redonner un élan à sa carrière après quelques flops ou scandales ? Autrefois, les people en quête de renaissance rêvaient de décrocher le rôle-titre du prochain hit de Sundance. Aujourd'hui, il suffit d'une bonne série pour retrouver les faveurs de la presse et d'Hollywood. Le rôle de Matthew McConaughey a permis de redorer son blason – jadis ternis par une profusion de comédies romantiques – et pavé son chemin vers l'Oscar remporté pour Dallas Buyers Club. La trop discrète Liv Tyler a fait un retour réussi sur le petit écran avec un rôle dans l'excellente The Leftovers, tandis que Winona Ryder a, sans conteste, profité de l'énorme succès de Stranger Things. Et le sentiment de nostalgie qui prévaut actuellement à la télévision devrait réussir à d'autres acteurs oubliés.  

Parce que la télé permet une vraie flexibilité

Parce que la télé permet une vraie flexibilité

La télévision met la barre plus haut en matière de personnages”, lançait Matthew McConaughey au lancement de la première saison de True Detective. Par leur format souvent feuilletonnant, les séries offrent une occasion rare aux acteurs : explorer sur plusieurs chapitres la psyché de leurs protagonistes. Alors que la mode était autrefois aux longues saisons d'une vingtaine d'épisodes, les chaînes (surtout câblées) misent désormais la brièveté et la diversité. Privilégiant les anthologies (American Crime, American Crime Story, Fargo) et les mini-séries (The Hour, Show Me a Hero, etc), les stars peuvent voguer entre les projets, s'investir sans non plus être liées à un contrat interminable… et s'offrir une petite récompense aux prestigieux Emmys.

Parce que le petit écran est plus ouvert à la diversité

Parce que le petit écran est plus ouvert à la diversité

27 %… C'est le pourcentage de dialogues prononcés par les femmes dans les plus gros films de 2016. Si le monde des séries n'est pas exempt de sexisme, une nouvelle vague de showrunners osent bousculer les stéréotypes, montrer des héroïnes à poigne, moins lisses et libérées du pouvoir des hommes (Chewing-gum, Fleabag, The Girlfriend Experience, Jessica Jones, etc). En coulisses, Reese Witherspoon crie son désir de voir les femmes mieux représentées (notamment avec Big Little Lies), tandis qu'Ava DuVernay, la créatrice de Queen Sugar, n'a employé que des réalisatrices pour sa première saison. Idem pour les artistes issus de minorités qui trouvent sur le petit écran des opportunités rarement offertes au cinéma. Certes, les showrunners restent principalement des hommes blancs, mais des auteurs comme Issa Rae, Donald Glover ou Aziz Ansari tendent à bousculer le paysage. Une diversité des perspectives qui, comme le soulignait les critiques du New-York Times, enrichit en plus la qualité des fictions. A l'écran, l'effet Empire a aussi boosté (un peu) la diversité, selon une étude de l'association GLAAD.

Parce que c

Parce que c'est une manne financière

Pendant que certains acteurs galèrent à percer pendant la saison des pilotes, les stars profitent de cette surabondance de séries pour s'en mettre plein les poches. Car les chaînes, et surtout les services de VOD désireux de faire leur place, se montrent généreux pour s'attirer les faveurs des célébrités : 350 000 dollars par épisode pour Drew Barrymore dans Santa Clarita Diet, 400 000 dollars pour Dwayne Johnson dans Ballers, ou encore 825 000 pour Meryl Streep dans The Nix (on vous laisse faire le calcul pour une saison...). Selon Variety, les salaires des superstars ont doublé l'année passée, provoquant une vraie inflation… et un budget moindre pour les acteurs de second plan. De quoi convaincre les stars hésitant à sauter le pas, même si on est loin de la paye mirobolante du cast de The Big Bang Theory (un million de dollars par épisode).  

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