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Les super-héros prennent d'assaut les séries

On mate : On teste : On mate : On zappe : 4

Non contents d'envahir les cinémas à coup de sagas spectaculaires, les super-héros déploient désormais leurs pouvoirs sur le petit écran. Ces derniers mois, les séries dérivées de comics books se sont multipliées... pour le meilleur et pour le pire. Tour d'horizon de ce qu'il faut voir ou zapper.

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1 /4

On mate : ''Daredevil''

On mate :

Le pitch

Aveugle depuis l'enfance, Matthew Murdock est doté de sens surdéveloppés et d'une vraie âme de justicier. Le jour, il défend les innocents dans le cabinet d'avocat qu'il a créé avec son ami de fac Foggy Nelson. La nuit, il protège le quartier de Hell's Kitchen à New-York, dans son costume de Daredevil.

Notre avis 

Après une adaptation ciné désastreuse sortie en 2003, la série de Netflix redore le blason d'un des protagonistes les plus méconnus de Marvel. Que les fans d'Avengers soient prévenus : inspiré de la version de Frank Miller, ce Daredevil tend davantage vers le Dark Knight de Christopher Nolan que vers les superproductions décomplexées du studio. A Hell's Kitchen, un quartier malfamé constamment baigné d'une lumière crépusculaire, Matthew Murdock affronte les crapules de la pire espèce à la force de ses poings. Un New-York glauque et gangréné par le crime où le sang gicle, les morts sont violentes et les scènes de combats ultra-chorégraphiées, à l'image du plan-séquence époustouflant de l'épisode deux. A travers des flashbacks et une interprétation brillante du British Charlie Cox, la série dessine le portrait d'un homme torturé, imparfait, aux méthodes parfois douteuses. Il apparaît comme le double du vilain Wilson Fisk, campé par le monolithique et magistral Vincent D'Onofrio (New-York, section criminelle). Complexe et porté par un duo captivant, Daredevil nous éloigne du manichéisme et du côté moralisateur des divertissements grand public... pour notre plus grand plaisir !

Note : 09/10

"Daredevil", saison 1 disponible sur Netflix France.

2 /4

On teste : ''iZombie''

On teste :

Le pitch 

Transformée en zombie lors d'une soirée, Liv (Rose McIver) a trouvé une parade pour conserver une apparence humaine derrière son teint blafard. Médecin légiste dans une morgue, elle se nourrit de maccabés pour contenir son appétit de sang. Mais voilà, chaque fois qu'elle consomme le cerveau d'un mort, elle hérite de ses souvenirs et aussi de ses pires manies. Un don qui va lui permettre d'aider le détective Clive Babinaux à résoudre des affaires criminelles.

Notre avis

Dotée de pouvoirs qu'elle utilise pour défendre le bien commun... Liv est une super-héroïne, sans cape, ni collants. La série joue d'ailleurs sur les mêmes codes, en explorant la façon dont elle dompte ses nouvelles aptitudes ou la double vie qu'elle doit mener à l'abri des regards. Adaptée du comic book de Chris Roberson et Michael Allred publié chez Vertigo, la série rappelle aussi l'autre bébé du créateur Rob Thomas : la désormais culte Veronica Mars. Même voix-off qui ponctue les épisodes, même blonde badass au sarcasme affiché et même format procédural. Ne se prenant jamais au sérieux, la série s'amuse de la tendance zombies à coup de clins d'œils (Olivia regardant un film de Romero) ou de petites phrases (un mort-vivant s'inquiétant de devenir has-been). Intelligente, inventive et surtout très drôle, après sept épisodes cette série s'annonce prometteuse.

Note : 07/10

"iZombie", saison 1 diffusée sur The CW.

3 /4

On mate : ''The Flash''

On mate :

Le pitch

Frappé par un éclair provoqué par l'explosion d'un accélérateur de particules, Barry Allen, jeune scientifique employé par la police de Central City, est désormais capable de se déplacer plus vite que son ombre. Aidé des scientifiques du S.T.A.R Labs (Scientific and Technological Advanced Research Labs), il utilise son pouvoir pour sauver des innocents, mais aussi retrouver le meurtrier de sa mère.

Notre avis 

Geek, timide, peu sûr de lui, marqué par une tragédie personnelle (le meurtre de sa mère pour lequel son père a été condamné à tort), Barry Allen est un mix entre Peter Parker et Bruce Wayne. De l'homme-araignée, il a également hérité le sens moral, comme le prouve sa détermination à défendre la veuve et l'orphelin, ainsi que sa meilleure amie Iris, éternelle demoiselle en détresse. Car l'accident dont il a été victime a transformé une grande partie de la population de Central City en méta-humains, prêts à régler leurs comptes. The Flash repose d'ailleurs sur un format assez classique : à chaque épisode, le sprinteur supersonique affronte une nouvelle créature, un ancien scientifique capable de se démultiplier ou un criminel se métamorphosant en gaz tueur. Loin d'être aussi sombre qu'Arrow dont elle dérivée, The Flash est une fiction recyclant les clichés du genre, mais qui fonctionne grâce à une intrigue dopée aux amphétamines. On succombe au charme de ce héros maladroit interprété par Grant Gustin, à cette galerie de freaks improbables avec en prime des guest-stars aux visages familiers dont le duo de Prison Break.

Note : 07/10

"The Flash", saison 1 diffusée sur The CW.

4 /4

On zappe : ''Powers''

On zappe :

Le pitch

Membre d'une ligue de justiciers, Christian Walker (Sharlto Copley) aka Diamond était un super-héros respecté et admiré de tous. Après s'être fait voler ses pouvoirs, il intègre les rangs de la Power division, une unité de police chargé de traquer les super-héros qui trempent dans des activités criminelles.

Notre avis

''Un impuissant dans un monde de puissants''... A travers le personnage de Christian, Powers aborde la difficulté d'être un simple être humain dans un monde où savoir voler, maîtriser le feu ou se téléporter est monnaie courante. Adaptée du comics de Brian Michael Bendis, la série construit toute une mythologie autour de cet univers où les super-héros sont adulés par les ados, font la couverture des magazines et publient même leur biographie. A une époque où les écrans sont envahis de production Marvel et DC Comics, le concept était intéressant et promettait un renouvellement du genre. Mais le traitement est tellement catastrophique qu'il est difficile de tenir un épisode entier. Les ersatz de personnages ne suscitent aucune empathie, Christian Walker en tête. A cela s'ajoute des effets speciaux cheap au possible, une intrigue inintéressante et des antagonistes risibles. Bref, un beau gâchis...

Note : 02/10

"Powers", saison 1 diffusée sur OCS Choc.

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