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Les 5 pires pestes du petit écran

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Bizarrement, à la télé, le vice universel alliant méchanceté, narcissisme et pré-puberté ne semble toucher que les filles : ce sont les pestes, les garces, celles qui se sont visiblement donné comme mission de pourrir la vie de leur petits camarades, tout en restant relativement insignifiantes aux yeux des adultes. Tour du propriétaire des pires pestes en 5 étapes.

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Les pestes

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Un peu comme lorsqu'on pense à un outil et à une couleur, c'est toujours le marteau rouge qui sort, quand on parle de peste, c'est la première qui vient à l'esprit. Dans La petite maison dans la prairie, Nellie Oleson, avec son air pincé, son nez retroussé et ses anglaises, possède un désir de nuire quasiment porté à un état de perfection.
Arrivant savamment à déguiser sa nocivité polyvalente (mais quand même assez monomaniaque envers les pauvres petites filles Ingalls) en embuscade sous les jupes de sa mère, la notable du coin toujours prête à lui trouver des excuses, Nellie Oleson  réussit un quasi sans faute de vilénie tout le long des 205 épisodes de la série de Michael Landon.
Oui, certes, à la fin elle s'adoucit en se mariant et en développant un curieux fétiche pour les cornichons trempés dans le sirop d'érable, mais on imputera cela à un cerveau trop chargé en dopamine.

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Les pestes

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Là où Nellie Oleson excelle dans sa fonction de catharsis perfide en en faisant souvent beaucoup, sans jamais tomber dans l'excès, Lavinia Herbert de Princesse Sarah dépasse trop les bornes pour être crédible, et ce dès le départ. Lavinia ne parle pas, elle complote, Lavinia ne réfléchit pas, elle mord et son habitude de passer ses journées à grogner les dents serrées fait qu'on la voit arriver de loin.
La passivité pacifiste de Sara, toujours prête à aider son prochain même quand elle n'a mangé qu'un petit quignon de pain de toute la semaine est tellement déconcertante pour ce tonneau de haine orné rubans qu'il lui arrive bien trop souvent de perdre ses nerfs et de lancer aléatoirement des objets au visage de son ennemie.
Mauvais point : les folles n'ont jamais fait de bonnes manipulatrices.

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Les pestes

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Quand même la méchanceté semble se calquer sur l'état des réserves de pétrole, heureusement, le paranormal est toujours un recours précieux. Prenez Regan Teresa MacNeil, la tendre petite-fille de l'Exorciste, à qui l'on donnerait le bon dieu sans confession et chez qui on ne voit vraiment pas où pourrait se loger le vice.
Et c'est bien là que le bât blesse : avec une personnalité aussi creuse de bonté, Regan est le vecteur parfait du Malin qui peut à sa guise prendre toute la place, voire pousser les murs, les meubles, et insérer des crucifix dans des endroits que la pudeur nous empêche de mentionner ici.

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L'"effet Cendrillon", décrit par Martin Daly et Margo Wilson, se rapporte à la violence, fréquente dans les contes de fée, dont sont souvent victimes les enfants de la part des membres de leur famille recomposée (en Angleterre, un enfant a ainsi cent fois plus de chances d’être tué par son beau-père ou sa belle-mère que par son parent génétique) et prouve que si l’amour et l’investissement parental sont des produits de la sélection naturelle - et plus précisément sexuelle - alors le différentiel d’attachement entre un parent génétique et un beau-parent est tout à fait prévisible. Mais l'effet marche aussi à l'envers, comme le prouve Kayla Huntington-Scavo, belle-fille de Lynette dans Desperate Housewives.
Fille de Tom Scavo et d'une strip-teaseuse (mais d'avant son mariage avec Lynette), Kayla est adoptée par les serial-parents de Wisteria Lane après la mort de sa mère dans une prise d'otages. Et là, c'est le drame : sous ses airs de parfaite petite reine des glaces, Kayla pousse ses demi-frères à sauter du toit, à allumer un incendie et, pompon sur le gâteau, n'hésite pas à accuser sa belle-mère de maltraitance, ce qui passe très bien aux yeux des autorités compétentes, rapport aux statistiques sus-citées. Seule solution (pacifique) possible à ce genre d'effrayante vilénie : l'exil, et loin.

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Les pestes

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Certes, Naomi Clark de 90210, spin-off du Beverly Hills d'Aaron Spelling n'est plus vraiment une enfant, mais avec son QI d'huître et sa tendance à ouvrir la bouche pour s'aérer le cerveau, l'avancement de son état hormonal est inversement proportionnel à ses méthodes de petite peste des bacs à sable.
Avec comme horizon d'existence unique le renouvellement permanent de sa garde robe et la tyrannie sociale sur son groupe d'amis (renouvelé lui aussi au gré des dépressions nerveuses/cures de désintoxication des acteurs de la série), Naomi Clark est une parodie de garce à elle toute seule et ne fait pas tant peur qu'elle fait rire. De très sérieux spécialistes de la question la voient même comme l'incarnation de la crise du machiavélisme hollywoodien. Tout passe, tout casse, tout lasse.

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