• Minute Crush
  • Calendrier de l

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir

La rentrée des séries US, épisode 1

On zappe : "The Bastard Executioner" série rentrée us On zappe : "Moonbeam City" série rentrée us On zappe : "Hand of God" série rentrée us On teste : "Public Morals" série rentrée us 4

La saison télé de l'année est officiellement ouverte. Plus d'une trentaine de nouvelles séries vont être diffusées en cette rentrée sur les chaînes américaines. Que faut-il absolument regarder ? Chaque semaine, Glamour donne son verdict sur les épisodes pilotes.

LIRE LA SUITE
1 /4

On zappe : "The Bastard Executioner" série rentrée us

On zappe : "The Bastard Executioner" série rentrée us

Le pitch

Pays de Galles, 14ème siècle. Après une bataille sanglante, Wilkin Brattle (Lee Jones), ancien soldat du roi Edouard I, dépose les armes et se retire dans un village pour se consacrer à sa famille. Un événement tragique l'amène à reprendre son épée pour se venger de son nouvel ennemi.

Notre avis

Des têtes coupées, des tripes qui giclent partout, quelques exécutions et séances de tortures... Les adeptes de gore vont sans doute apprécier l'avalanche de violence du pilote. Pour les autres, lassés de toute cette hémoglobine, cet épisode de 1h30 risque d'être pénible et très très long. Venant de Kurt Sutter, créateur de Sons of Anarchy, cette brutalité n'est guère étonnante. Le problème, c'est qu'elle vient masquer une histoire confuse et qui tâtonne avant de trouver, seulement vers la fin, une ligne directrice. Ni l'odieux Baron Ventris, introduit dans une scène où il est aux toilettes, ni l'antihéros ont assez d'épaisseur pour être engageants. Dans un paysage cathodique saturé par les séries historiques, de Vikings à Outlander, il faudra que la série gagne en intensité pour vraiment concurrencer ses rivaux.

Note : 5/10

"The Bastard Executioner" de Kurt Sutter avec Lee Jones, Katey Sagal sur "FX".

2 /4

On zappe : "Moonbeam City" série rentrée us

On zappe : "Moonbeam City" série rentrée us

Le pitch

Le policier Dazzle Novak combat le crime et les gangs à Moonbeam City. Il est persuadé d'être le meilleur flic au monde, mais passe plus de temps à jouer les playboys qu'à accomplir son devoir. Son incompétence agace sa chef Pizzaz Miller et son rival de toujours Rad Cunningham.

Notre avis

Les nostalgiques des années 80 apprécieront la musique, les couleurs flashy et le look à la Miami Vice de Dazzle Novak. Si Moonbeam City est une réussite esthétique et réunit un casting de choix (Rob Lowe, Kate Mara, Elizabeth Banks), son humour absurde ne convainc pas. On ne rit pas une seconde devant cette parodie de cop show nous servant des blagues absurdes et des gags ridicules. Dans le même genre, la série d'animation Archer, satire des films d'espionnage, fait preuve de beaucoup plus de finesse et d'intelligence.

Note : 3/10

"Moonbeam City" de Scott Gairdner avec les voix de Rob Lowe, Elizabeth Banks et Kate Mara, sur "Comedy Central".

3 /4

On zappe : "Hand of God" série rentrée us

On zappe : "Hand of God" série rentrée us

Le pitch

Après s'être évaporé pendant trois jours, le juge Pernell Harris réapparait, nu et en état de transe, dans une fontaine publique. Sous la coupe d'un prédicateur religieux malhonnête, l'homme, figure éminente de San Vicente, est persuadé d'être investi d'une mission divine : retrouver l'homme qui a violé sa belle-fille Jocelyn et poussé, sept mois plus tard, son fils PJ à faire une tentative de suicide. Pour accomplir sa vengeance sans se salir les mains, il s'allie à KD, un ex-détenu mentalement perturbé.

Notre avis

Amazon fait des choix audacieux, mais peine à retrouver un show du calibre de Transparent. Hand of God de Ben Watkins (Burn Notice) n'est qu'une coquille vide possédant tous les atours d'un show de prestige : une intrigue sombre (à défaut de faire sens) et un casting prometteur, composé de Ron Perlman (Sons of Anarchy), Dana Delany (Desperate Housewives), Andre Royo (The Wire) et Garret Dillahunt (12 Years a Slave, Justified). Malgré leur talent, les acteurs ne parviennent pas à masquer la vacuité de leurs personnages. Crystal, la femme de Pernell, et Jocelyn, sa belle-fille, sont notamment cantonnées aux rôles d'épouses. Quant au thème de la religion, si bien exploré dans The Leftovers, il n'est ici qu'un simple passe-passe scénaristique pour justifier le désir de vengeance.

Note : 3/10

"Hand of God" de Ben Watkins avec Ron Perlman et Dana Delany, sur "Amazon".

4 /4

On teste : "Public Morals" série rentrée us

On teste : "Public Morals" série rentrée us

Le pitch

Dans les années 60, la Public Morals division est chargée de punir les New-yorkais qui se complaisent dans des vices divers et variés : prostitution, jeux de hasard, consommation de drogue, etc. Les policiers réglementent l'ordre social, mais dictent aussi les règles, n'hésitant pas, contre un pot-de-vin, à mettre leur intégrité au placard. Certains d'entre eux vont se retrouver au milieu d'une guerre entre deux familles mafieuses, rivales depuis toujours.

Notre avis

À l'image de son générique, collage de motifs spécifiques à la période 60s, Public Morals accorde beaucoup de soin à la reconstitution historique au risque de sombrer dans les clichés. Comme dans cette scène d'ouverture où Timothy Hutton semble tout droit sorti d'un mauvais film de gangsters. Passé ce défilé attendu de bad guys portant des chapeaux en feutre et des cravates rayées, la série de TNT se révèle être un cop show à la réalisation soignée et non dénué d'humour (des répliques qui font mouche, le personnage de Vince Latucci ). De là à capter l'attention d'un public noyé sous les nouveautés télé ? Reste à voir.

Note : 6/10

"Public Morals" de Edward Burns sur "TNT".

Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.