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Séries : ils sont de retour ! (et ils reviennent de loin)

Claire Danes, 15 ans après Kiefer Sutherland, la carrière rodéo Teri Hatcher, de "Superman" à "Wisteria Lane" Julianna Margulies, pas d’urgence pour rebondir 10

On les croyait perdus, finis has-been pour toujours, mais une nouvelle série les a (re)projetté sur le devant de la scène. Focus sur ces anciens indésirables d'Hollywood qui n'ont pas dit leur dernier mot.

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1 /10

Le grand retour

Claire Danes, 15 ans après

Claire Danes, 15 ans après

Pour tous les trentenaires, Claire Danes, c’est "Angela, 15 ans", la série ado culte des années 90, une bouille tristounette, des états d’âmes touchants et un Golden Globe à… 15 ans. Et puis Claire a hésité, a fait quelques bisous à Léo DiCaprio dans "Romeo + Juliette", a manqué de lui en faire d’autres en se faisant griller la priorité par Kate Winslet sur "Titanic", est retourné à la fac (Yale, tout de même), a disparue dans les méandres du cinéma indépendant et des films que personne n’a vu. Jusqu’à "Homeland", l’an passé. Ses traits se sont durcis, elle est désormais blonde, mais elle est toujours aussi intense. A 32 ans, elle vient de poser sur sa cheminée le Golden Globe et l’Emmy Award de la meilleure actrice dramatique.

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Le grand retour

Kiefer Sutherland, la carrière rodéo

Kiefer Sutherland, la carrière rodéo

Fils d’acteurs (Donald Sutherland et Shirley Douglas), plongé la tête la première dans Hollywood dès le milieu des années 80, star de" L’Expérience Interdite", petit ami de Julia Roberts, Kiefer Sutherland s’est fait dévorer tout cru par le business. Résultat, dans les années 90, il s’évapore, sombre dans l’alcoolisme, part vivre au fin fond du Montana et se lance dans une carrière de cowboy, remportant deux rodéos. Dix ans plus tard, presque par miracle, on lui propose d’incarner, lui le Canadien, un symbole de l’Amérique résistante après le 11 septembre, Jack Bauer, super flic impitoyable, à la résistance intestinale hors du commun et à la batterie de portable increvable. Huit saisons, un Emmy et un Golden Globe plus tard, il est désormais, à 45 ans, le héros d’une autre série, "Touch", et multiplie les petits rôles au cinéma pendant son temps libre.

3 /10

Le grand retour

Teri Hatcher, de "Superman" à "Wisteria Lane"

Teri Hatcher, de "Superman" à "Wisteria Lane"

Ancienne pom-pom girl, Hatcher vivote d’apparitions en apparitions à la télé, avant de devenir, en 1993, la Lois de "Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman". Jusqu’en 1997, sa cote de popularité ne cesse de grimper, jusqu’à faire d’elle une James Bond Girl dans "Demain ne meurt jamais", en 1997 – la propulsant au sommet du classement des "femmes les plus sexy au monde" selon le magazine FHM. Puis, soudain, silence radio. Rien, jusqu’en 2004 et "Desperate Housewives", qui lui offrira un Golden Globe, en 2005. A 47 ans, reste à savoir ce qu’elle va devenir maintenant que Wisteria Lane est fermée à la circulation…

4 /10

Le grand retour

Julianna Margulies, pas d’urgence pour rebondir

Julianna Margulies, pas d’urgence pour rebondir

Elle devait mourir dès le premier épisode d’"Urgences", mais les téléspectateurs ont exigé sa survie, et l’on envoyé dans les bras de George Clooney. De 1994 à 2000, Julianna Margulies était Carol Hathaway, l’infirmière préférée du Cook County Hospital, récompensée par un Emmy Award. Et puis elle est partie faire du théâtre, apparaître dans quelques films, se glisser dans deux ou trois séries ("Scrubs", "Les Soprano"). Peu à peu, on l’a oublié. Presque dix ans se sont écoulés, jusqu’à "The Good Wife" en 2009. Un retour gagnant, acclamé par la critique, qui lui a offert un autre Emmy et un Golden Globe. A 46 ans, Margulies n’a jamais été aussi populaire, et s’apprête à jouer au cinéma aux côtés d’Al Pacino et Christopher Walken.

5 /10

Le grand retour

Alec Baldwin, le poids des ans

Alec Baldwin, le poids des ans

Être un frère Baldwin, à Hollywood, c’est un peu être has been de naissance. Alec, comme Daniel, Stephen et William, aurait pu finir dans des films qui sortent directement en DVD. Mais il a fait mieux, en donnant la réplique à Sean Connery dans "A la poursuite d’Octobre Rouge", en 1990 et… en épousant Kim Basinger trois ans plus tard. Puis, lentement mais sûrement, il s’est engraissé. Il a pris de l’embonpoint en prenant de l’âge, et n’a plus fait le poids pour les films d’action. Il avait beau être hyperactif, présent dans des dizaines de films et de séries télé, on n’y croyait qu’à moitié. Jusqu’en 2006, où ses talents comiques explosent dans "30 Rock". Un Emmy et deux Golden Globes plus tard, à 54 ans, il est plébiscité par les show comiques et joue pour Martin Scorsese ("Les Infiltrés") et Woody Allen ("To Rome With Love") !

6 /10

Le grand retour

Ed O’Neill, remarié, deux enfants

Ed O’Neill, remarié, deux enfants

Pour toute une génération de téléspectateurs, il restera Al Bundy, le mari ingrat de "Mariés, deux enfants", la sitcom la plus joyeusement beauf de l’histoire du petit écran, diffusée de 1987 à 1997. Et puis, sans doute fatigué, Ed O’Neill s’est fait discret, est passé au drame, ses premiers amours, à brillé dans une série que personne n’a regardé, la géniale "John from Cincinnati"… bref, il s’est fait tout petit. La soixantaine passée, cet ancien professionnel de football américain, qui n’a commencé sa carrière d’acteur qu’à 35 ans, s’apprêtait à prendre sa retraite quand on lui a proposé un rôle dans "Modern Family". Tordant de mauvaise fois, touchant de tendresse bourrue, il incarne Jay, le doyen de la famille Pritchett, remarié avec une sublime Colombienne. On lui souhaite que cette seconde noce dure aussi longtemps que la première.

7 /10

La fausse joie

Matthew Fox, oublié sur son île

Matthew Fox, oublié sur son île

Dans les années 90, il incarnait le grand frère idéal, protecteur et beau gosse, père de substitution de" La Vie à Cinq". Puis il a connu le vide quasi absolu, un seul petit rôle dans une minisérie, entre 2000 et 2004… avant de s’écraser sur l’île de "Lost". Succès immédiat, presse people, spotlights, propositions d’apparitions dans une pléiade de films, Matthew prend alors la grosse tête, répond avec un sourire méprisant aux journalistes, se croit roi d’Hollywood. "Lost" bouclée, en 2010, il explique vouloir faire du cinéma. Résultat : pas un film en deux ans, et des ennuis avec la justice pour conduite en état d’ivresse et violences. Tout n’est pas foutu pour autant : l’an prochain, il sera à l’affiche de trois longs métrages, dont un où il donnera la réplique à Brad Pitt

8 /10

La fausse joie

Charlie Sheen, dérapage incontrôlé

Charlie Sheen, dérapage incontrôlé

Encore un "fils de" qui a mal tourné. Fils de Martin Sheen, Charlie s’est fait un prénom en apparaissant dans les très sérieux "Platoon" et"Wall Street" d’Oliver Stone, dans les années 80, puis en faisant (bien) le mariole dans les deux "Hot Shots" dans les années 90. Enchainant les films mineurs, il disparait des radars quand la télé lui jette une première bouée de secours, en 2000, dans la sitcom "Spin City". Il enchaine avec "Mon Oncle Charlie", qui fera de lui l’acteur le mieux payé de la télévision américaine. Une place en or qu’il a perdue l’an passé, après une sortie de route hyper médiatisée, à base de sniffette, d’actrices porno et de blagues de très mauvais goût. Sa nouvelle série, "Anger Management", fait de ce dérapage son fond de commerce. Pas si dingue que ça, le Charlie

9 /10

L'attente flippante

Kevin Bacon, retour mortel

Kevin Bacon, dur à cuire

Star du grand écran dans les années 80 et 90 ("L’Expérience interdite"," JFK", "Apollo 13"), Bacon est en perte de vitesse depuis" Mystic River" de Clint Eastwood, en 2003. L’an prochain, il se mettra donc aux séries, et incarnera le héros de "The Following", une histoire de serial killer imaginée par Kevin Williamson, le scénariste de "Scream" et créateur de "Dawson". Pile au moment où son épouse, Kyra Sedgwick, vient de plaquer "The Closer".

10 /10

L'attente flippante

Dennis Quaid, jackpot à Vegas ?

Dennis Quaid, jackpot à Vegas ?

Au sommet de sa carrière dans les années 90, champion des rôles de symbole de l’Amérique – du joueur de baseball aux hommes politiques – Quaid n’a jamais cessé de travailler, mais son dernier rôle marquant remonte à 2002, dans le sublime "Loin du Paradis" de Todd Haynes. Depuis septembre, il fait ses débuts dans une série télé, "Vegas", où il incarne encore une fois un Américain, un dur, un cowboy devenu shérif dans le Las Vegas des années 60. Un beau succès critique, pour le moment assez solide dans les audiences pour espérer tenir plus d’une saison.

Jan Serpin
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