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"American Vandal", la meilleure série de Netflix de la rentrée

Parodie d’une série-docu à la façon du succès de Netflix "Making a Murderer", "American Vandal" fait le buzz actuellement sur la plateforme de streaming. Voilà pourquoi il faut regarder cette nouvelle série.

Une enquête rondement menée

Une enquête rondement menée

La victime regarde droit dans la caméra. Son nom ?  Dylan Maxwell. Quand on lui demande pourquoi il est interviewé, le jeune homme explique : "parce que tout le monde croit que je l’ai fait". Ces trente premières secondes à l’effet dramatique et au silence pesant plantent le décor d’American Vandal, une nouvelle série dont la première saison est disponible sur Netflix. Parodie du documentaire en plusieurs épisodes Making a Murderer, cette fiction n’en reste pas moins une enquête bien menée et au suspense intense. Pourtant, ce travail d’investigation porte sur un méfait surprenant : 27 bites ont été tagguées sur les voitures garées devant le lycée Hanover High. Un événement qui buzze sur les réseaux sociaux et a secoué la petite ville d’Oceanside. Interrogatoire des témoins, analyse graphologique... Un reportage méticuleux est tourné par un élève de l’établissement pour retrouver le coupable de cet acte de vandalisme. Dylan Maxwell a-t’il été l'horrible victime d’une erreur judiciaire en se faisant renvoyer de son lycée ? 

Un portrait juste de la jeunesse

Un portrait juste de la jeunesse

Alors que les teen shows se réinventent (comme le montre 13 Reasons Why), American Vandal compte parmi ce renouvellement en montrant la jeunesse actuelle sans filtre. A travers les nouveaux modes de communications et les lubies du web – Instagram, Snapchat, YouTube, les mèmes – l’enquête avance avec son temps en dénichant des indices au cœur du quotidien des lycéens. Au fil des épisodes, le spectateur apprend à connaitre la hiérarchie en place dans l’école et à discerner qui sont les losers et qui sont ceux qui pèsent dans ce milieu hostile. Drogues, harcèlement, mensonge et réputation à protéger… rien n’est écarté dans le portrait juste de cette génération qui vit en grande partie dans un monde virtuel.

Le choix de l’humour au second degré

Le choix de l’humour au second degré

Jamais lourd, l’humour d’American Vandal se manifeste dans des situations comiques plutôt qu’à travers un ping-pong de blagues. L’interprétation des acteurs qui ne surjouent pas rend le tout crédible, même les scènes les plus absurdes, comme une reconstitution en 3D d’une scène de branlette et l’analyse graphologique poussée des pénis dessinés. En choisissant d’imaginer un héros loser qui se révèle être aussi bête que ses pieds, la série fait le choix du second degré, alors même que tout est mis en œuvre pour renvoyer une image sérieuse : le découpage en plusieurs partie, la participation des adultes (les professeurs, les parents, etc.) Les Experts ont du souci à se faire ! 

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