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Que vaut "Stranger Things", la nouvelle série de Netflix avec Winona Ryder ?

"Stranger Things" marque le come-back de Winona Ryder

Winona Ryder fait son grand retour dans la nouvelle série de Netflix "Stranger Things". Un divertissement délicieusement rétro, parfait pour se changer les idées cet été.

Une vague de nostalgie s’abat sur la télévision. Entre projets de reboots et séries vintage, les networks ne se gênent plus pour regarder vers le passé. Netflix n'échappe pas à cette mode : après avoir ressuscité la sitcom des années 90 La Fête à la maison, le service de streaming fait un autre bond en arrière avec une création originale résolument nostalgique… et pas seulement pour son contexte historique. Créée par les frères Matt et Ross Duffer, Stranger Things nous transporte en 1983 à Hawkins dans l’Indiana. La première scène semble tout droit tirée d'un épisode de X-Files : un scientifique s'échappe en courant d'un laboratoire, avant d'être attaqué par une créature hors champs. Une force surnaturelle qui s'en prendra ensuite à Will Wyers, un jeune garçon qui se volatilise du jour au lendemain, laissant derrière lui une mère (Winona Ryder) éplorée.

Une lettre d'amour à Steven Spielberg

De l'excellente Broadchurch à la plus méconnue The Family, les disparitions d'enfants sont un thème récurrent dans les séries. Une obsession morbide qui permet d'insuffler une bonne dose de drame dans l'intrigue et de déterrer, au fil de l'enquête, les secrets d'une petite communauté se cachant dans les faux-semblants. Mais c'est son vernis 80s - à base de talkie-walkie, de chansons des Clash et de surnaturel suranné -  qui rapproche davantage Stranger Things d'un film de Spielberg que d'une série policière. L'apparition des protagonistes principaux, des gamins à vélo partant à la recherche de leur ami, convoque tout de suite des souvenirs : la bande des Goonies, la solidarité affichée entre les garçons de Stand By Me, l'ennemi commun que doivent affronter les enfants de Ça, il est revenu. Par son volet ''teen'', incarné par le personnage de Nancy et ses deux prétendants (le mec populaire et le weirdo), le show fait aussi écho aux visions adolescentes des films de John Hughes.

Un ensemble de références qui raviront les adeptes du "c'était mieux avant", mais combleront aussi les plus jeunes séduits par des ingrédients de storytelling dépassant l'épreuve du temps : un complot gouvernemental, une bonne dose de romance, des intrigues familales et une ode à l'amitié. Le résultat final transcende le simple copier-coller, se rapprochant davantage d'un hommage plein de tendresse aux films ayant bercé l'enfance des frères Duffer, magnifié par la beauté des images (Joyce au milieu de ses guirlandes de Noël), que d'un patchwork mal assorti.

La prestation de Winona Ryder n'a pas fait l'unanimité chez les critiques américains, même si son interprétation tout en excès colle à ces circonstances hors-normes et traduit parfaitement la détresse d'une mère. Mais ce sont les jeunes acteurs qui se détachent vraiment au sein de ce cast multigénérationnel qu'il s'agisse de la jeune Millie Brown ou de ses compères (Caleb McLaughlin, Gaten Matarazzo) dont l'osmose et le sens de la camaraderie sont indéniables. Haletant, bien interprété, Stranger Things est un divertissement parfait pour s'évader le temps d'un été. 

 

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