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Répliques cultes : je parle séries

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Placer une phrase de série culte, c'est un peu vivre son quart d'heure de gloire.

"How you doin' ?"

C'est la phrase culte de Joey dans Friends, dès l'instant où il tombe sur une nana canon à séduire.
-adaptation recommandée : "Hey...ça boom ?" A faire avec le même sourire de loup que Joey, tête penchée qui oscille des pieds à la tête de notre cible, selon le degré d'appréciation de son sex-appeal. Ca peut durer cinq minutes, oui.
-taux de crédibilité : entre 2% et 80%. Il se peut que la cible comprennent la référence à Friends au premier abord, et là on touche les 80% avec cette méthode séduction. Sauf que ça fait huit minutes maintenant que vous hochez la tête, et là on retombe au 2% donc.

"We were on a break !"

C'est Friends, encore (et toujours!). Cette fois, c'est la fameuse phrase répétée par Ross, alors qu'il a couché avec une autre femme que Rachel, et s'évertue à expliquer à tous, et surtout à elle, qu'ils avaient rompu. Selon Rachel, ils étaient juste en pause ; bref, le débat ne finira jamais.
-adaptation recommandée : en VF, ça donne : "Mais on avait rompu!", mais franchement, ça fait trop victime, cette justification forcenée. Autant dire : "T'avais qu'à donner de tes nouvelles."
-taux de crédibilité : 50%. Ca va vous retombez dessus, cette histoire, même si vous étiez effectivement en pause. Bien qu'étant dans son droit, on perd forcément 50% de crédibilité quand on se fait griller. Débutante.

"Have you met Ted ?"

Phrase incontournable de How I met your mother, pour ne pas dire légendaire, c'est ainsi que Barney ne cesse de présenter son ami Ted aux diverses femmes rencontrées au fil des saisons.
-adaptation recommandée : "Tu connais Ted ?" Sobre et efficace.
-taux de crédibilité : 91%. Phrase ultra crédible qu'on peut même sortir aux soirées entre collègues. Perd neuf points parce que pas follement folichon, comme approche.

"Bazinga !"

Ce mot, c'est un peu comme "Kamoulox!" : on ne sait pas vraiment d'où ça vient, surtout vu l'excentricité du personnage qui l'utilise, le nerd de base Sherdon dans The Big Bang Theory.  Mais une chose est sûre : on a très envie de le dire à tout va, un peu comme lui, à la moindre vanne ou à la moindre situation qui nous arrange.
-adaptation recommandée : Bazinga ne se traduit pas. Sous aucun prétexte. Sauf pour les snob invétérées, qui pourront alors dire : "Bazingue !"
-taux de crédibilité : 5%, mais c'est pas très grave : notre coolitude pulvérise les charts.

"Live together or die alone."

Le crédo pour survivre en communauté sur une île déserte de Lost peut s'avérer une bonne philosophie en open space.
-adaptation recommandée : "Mets ton casque ou bosse en free-lance." Comme ça, c'est plus clair.
-taux de crédibilité : 80%. Ne vous restera que 20% de collègues amis après ce genre d'approche.

"Jeaaaan ! VIENS ICI !"

Jean n'est pas un chien, mais le mec de Chouchou dans Un gars, une fille.
-adaptation recommandée :" *placer le nom de votre partenaire de coeur* ! VIENS ICI !" Car au cas où vous n'aviez pas remarqué, cet appel d'amour est en français dans le texte.
-taux de crédibilité : 18%. Puisqu'apparemment, le reste des 82% passent dans le taux des décibels. Pauvre Loulou.

"C'est pas faux..."

Réplique fourre-tout de Perceval dans Kaamelot lorsqu'il ne comprend pas ce qu'on lui dit, elle est à utiliser sans modération. Malin.
-adaptation recommandée : à dire tel quel. Variante : "C'est assez vrai."
-taux de crédibilité : 100%. Mieux vaut toujours dire" c'est pas faux" plutôt que "je ne comprends pas ce que tu me dis." Si on se fait griller... On chute à 0% de crédibilité. C'est assez vrai.

"Cheerleader save the world."

C'est un peu la théorie du battement d'aile du papillon version Hero Nakamura dans Heroes. Il a vu l'avenir, il sait qu'il faut faire gaffe à la pom-pom girl si l'on veut connaître un jour le XXIIème siècle.
-adaptation recommandée : "On ne sait jamais de quoi demain sera fait." Alors on reste hyper sympa avec la stagiaire de passage. Souvenez-vous bien qu'Obama est passé par là.
-taux de crédibilité : 38%. Sage adage, certes, mais bon, les phrases de mamie sceptique et visionnaire, c'est vite pénible.

"Qu'est-ce que vous n'aimez pas chez vous ?"

Oui, on a regardé Nip/Tuck sur M6 le vendredi soir en VF. Que voulez-vous, on n'est pas tous des pros du streaming. Donc voilà, une phrase répétée religieusement par les deux chirurgiens à chaque consultation : de la psychologie sans pincette donc.
-adaptation recommandée : " Tu sais ce que j'aime pas chez toi ?" Mieux vaut être une peste qu'une complexée prête au bistouri... Ou pas. Faut voir. C'est pas faux.
-taux de crédibilité : 92%. Ca a le mérite, dans tous les cas, d'être franc. On aime. Même si vous n'aimez pas vos nouveaux gros seins.

"Nancy Botwin"

C'est sans doute le mot le plus répété dans Weeds : le nom de l'héroïne, courageuse mère au foyer reconvertie en dealeuse de drogue depuis son veuvage. Non seulement parce qu'elle rend tout le monde fou, mais aussi parce que, morts ou vifs peu importe, ils finissent tous à ses pieds.
-adaptation recommandée : la même, avec votre propre nom et prénom.
-taux de crédibilité : 100%. Sauf si votre nom est Cunégonde Blate. Dans ce cas précis, dites : "Nancy Botwin." Ca peut marcher.

"XOXO"

La signature mythique de la blogueuse-espion en voix off de Gossip Girl est désormais une institution en matière de salutation girly-peste. Ou presque.
-adaptation recommandée : gardons "XOXO" intact, mais changeons son contexte : certainement pas pour dire au revoir, XOXO sera le mieux utilisé en fin de vanne, ou pour anéantir un collègue suite à un bide auréolé de silence. Pour casser l'ambiance déjà morne, on joue donc avec le contraste : "XOXO".
-taux de crédibilité : entre 3% et 73%. Entre nous, c'est risqué : il y a peu de chances que vos collègues dans votre entreprise d'assurances comprennent le décalage en mode private joke. Dommage...XOXO.

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Bethsabée Krivoshey
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