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"Orange is the New Black " : pourquoi la saison 4 est la meilleure de toutes

Orange is the New Black : 5 raisons de regarded la saison 4

Dévoilée vendredi dernier sur Netflix, la saison 4 d' "Orange is the New Black" redonne à la série son aura du début et la place comme une des fictions télé les plus importantes de l'année. On vous explique en cinq points pourquoi elle est inratable. (Spoilers sur les trois premières saisons)

Des débuts explosifs

A l’instar de nombreuses créations Netflix, les premiers épisodes de Orange is The New Black sont souvent de délicates mises en bouches précédant une montée en puissance. Cette fois, la saison 4 débute pile à l’endroit où on a laissées les détenues de Litchfield : les prisonnières pataugent dans le lac, profitant d’une brèche dans le grillage, tandis qu’Alex se fait attaquer par un gardien envoyé par son ex-patron Kubra. Au milieu de ce chaos complet survient un événement qui liera à jamais l’ancienne copine de Piper à Red, Frieda et Lolly, et déterminera leur avenir au sein du pénitencier. Des enjeux forts sont d’emblée posés.

Des flashbacks bien choisis

Si les flashbacks ont permis d’éclairer le passé des personnages, de sortir du confinement des cellules, le procédé avait des risques de lasser à la longue. Loin de devenir prisonnière de cette structure – donc de tomber dans le syndrome Lost -, la série ose faire l’impasse sur ces sauts dans le temps (notamment dans le premier épisode) ou les raccourcir, si nécessaire. Au lieu de simplement dévoiler les crimes commis, ces tranches de vie montrent l’autre visage du personnel (Healy, par exemple) ou servent de vrais miroirs à l’intrigue principale, notamment dans l’épisode final.

La rédemption de Piper

Y a-t-il plus insupportable que Piper dans Orange is the New Black ? Si la blonde se montrait simplement ignorante de ses privilèges dans la première saison, son comportement égocentrique est vite devenu insupportable. En ce début de saison 4, forte de sa vengeance envers Stella, elle cherche à asseoir sa nouvelle réputation de femme redoutable ("I’m a gangsta", lance-t-elle à tout bout de champ) et de reine du trafic (de petites culottes). Un aspect de sa personnalité qui est amplifié pour l’effet comique, mais la rend rapidement imbuvable aux yeux de téléspectateurs, bien plus intéressés par le reste des personnages. Heureusement, sa storyline jusqu’ici anecdotique aura des conséquences irréversibles sur le quotidien des autres détenues de Litchfield. A certains moments, Taylor Schilling parviendra même à rendre la protagoniste beaucoup plus sympathique (ce qui n’était pas gagné).  

Une critique de l’enfer des prisons américaines

On le sentait depuis un moment. Autrefois dépeinte comme une prison aux conditions de vie supportables, Litchfield se transforme peu à peu en cauchemar pour les femmes qui y sont enfermées. Décidée à optimiser l’espace, la MCC (la compagnie en charge de la gestion des effectifs) accueille dans l’établissement une centaine de détenues supplémentaires. Outre les problèmes pratiques (installation de lits superposés, arrivée de nouvelles colocs de cellules, files interminables dans les douches) - cet afflux renforce les tensions et les disparités ethniques. Parmi les nouveaux arrivants figurent aussi d’anciens militaires embauchés comme gardiens, lesquels remplissent la case "antagoniste" laissée vide par Mendès et Vee.

Une saison beaucoup plus sombre

Si Orange is the New Black concourrait dans la catégorie comédie aux derniers Emmy Awards, la série de Jenji Kohan a fait de son savant mélange entre humour et drame sa marque de fabrique. Cette année encore, celle-ci n’est pas dépourvue de gags et de punchlines (les discussions pop culture à la cantine, Black Cindy et sa nouvelle partenaire de chambre), mais les scènes éprouvantes se succèdent. Il est question du viol de Pennsatucky, de maladie mentale, de racisme, de différences de classes sociales (grâce au personnage de Judy King), et de violences policières. Plus que jamais en prise avec son temps, le show atteint des sommets d’émotion, notamment dans les deux derniers épisodes (dont l’un réalisé par Matthew Weiner, papa de Mad Men). Préparez vos mouchoirs !

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