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5 bonnes raisons de regarder "House of Cards"

5 raisons de regarder "House of Cards"

Dès le 29 août, Canal + diffuse "House of Cards", la série évènement de David Fincher. Adaptée d’une série des années 90, elle suit le parcours d’un homme politique éconduit du poste de vice-président et déterminé à se venger. A ne surtout pas manquer !

1. Parce que David Fincher est aux commandes
Quand la nouvelle est tombée, il y a quelques mois, que le réalisateur de Fight Club et de The Social Network, David Fincher, se mettait lui aussi au travail sur une série, la réaction des sériphiles a été unanime : hyperventilation aiguë. Disons-le tout de suite, House of Cards est LA bonne surprise de cette rentrée télé, à la hauteur de (presque) toutes nos attentes. Ambiance froide, personnages cyniques, ambition démesurée, petits et grands destins captivants, le tout magnifié par l’imagerie sophistiquée de cet ancien clippeur. Servie par un casting impeccable, House of Cards est aussi une réussite parce que c’est une série qui prend son temps, à l’image du personnage de Kevin Spacey, l’(anti) héros qui tisse doucement sa toile empoisonnée (dommage qu’il ressente le besoin théâtral de tout expliquer à la caméra). Et même si toutes ces magouilles politiques sont censées ne plus choquer notre génération de "cynicus politicus", il y a toujours quelque chose de fascinant à assister à la décrépitude humaine surtout quand c’est aussi magnifiquement exécuté.

2. Parce que Kevin Spacey est un salaud magnifique
On le sait, les ordures font de magnifiques héros. Dans House of Cards, Frank Underwood entre donc au panthéon des saligauds du petit écran. Puissant membre du Congrès, Franck est très énervé par la trahison du président qu’il a aidé à faire élire. Tout le travail d’une vie détruit. Revanchard mais patient, Kevin Spacey déploie ses talents de manipulateur et est épatant en marionnettiste virtuose. Sans pitié, égocentrique, intelligent, il personnifie à lui seul, tous les fantasmes sur l’homme politique machiavélique.

3. Parce que Robin Wright est une garce magnifique
Claire, la femme de Frank Underwood est aussi ambitieuse que son mari. A la tête d’une ONG qu’elle défend avec une passion très animale (contrastant étrangement avec la froideur de ses rapports conjugaux), elle épaule son époux politicien dans sa quête de vengeance : un couple de pouvoir, prêt à tout pour écraser leurs adversaires, qui s’aime profondément mais d’une façon étrange. Etourdissante de beauté, glaciale et glaçante, Claire laisse, au fil du temps entrevoir des failles qui nous empêchent de la détester. Et que c’est bon de voir un personnage féminin aussi riche, aussi trouble et aussi antipathique ! Longtemps, Robin Wright a refusé des rôles (parfois des grands) pour élever ses enfants. Comme beaucoup d’acteurs aujourd’hui, c’est le petit écran qui lui offre le meilleur rôle de sa carrière.

4. Parce que Kate Mara, c’est un peu nous
Zoe Barnes, le personnage de Kate Mara, aurait pu être la caution morale de ce drame shakespearien. Mais jeune et jolie, la journaliste politique est portée par un cynisme doucereux. Armée de belles dents longues, elle est décidée à percer dans un milieu totalement misogyne qui navigue en eaux troubles. Très vite, la clé de son avenir devient évidente : s’allier à Franck Underwood, figure du pouvoir qui la fascine (et la répugne aussi un peu). Kate Mara est la sœur de Rooney Mara. Mais contrairement à sa cadette, il émane d’elle une sensualité dangereuse et faussement innocente qui réchauffe un peu l’ambiance si noire de House of Cards.

5. Parce que Corey Stoll est LA révélation télé de cette année
Abonné à des petits rôles dans des films et séries télé, Corey Stoll sort de nulle part mais quelle énorme claque ! Dans la peau de Peter Russo, un politicien cocaïnomane et alcoolique, il est terriblement attachant et absolument admirable. Son histoire, sa déchéance, sa soif de rédemption est déchirante et c’est un personnage qui colle longtemps à la peau. Confronté à des vétérans comme Kevin Spacey et Robin Wright, il leur vole la vedette. Et si c’était lui le vrai héros de cette première saison ?

House of cards, saison 1, à partir du 29 août sur Canal+.

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