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Quand Tony Curtis raconte Marilyn

Quand Tony Curtis raconte Marilyn

En 1958, l’idéal masculin s’appelle Tony Curtis. Il a 33 ans et tourne Certains l’aiment chaud avec Jack Lemmon et Marilyn Monroe. Un tournage mythique qu’il raconte pour la première fois.

« Vous êtes le plus beau gosse de la ville, qui d’autre voulez-vous que j’engage ?» Ainsi s’adresse Billy Wilder (Boulevard du crépuscule) à Tony Curtis, 33 ans. Nous sommes en 1958 et Curtis, d’une beauté solaire, est, dix ans après ses débuts, une des stars montantes d’Hollywood. Souffrant de son statut de « it boy », il est à la recherche d’une nouvelle légitimité. Wilder lui donnera cette légitimité en le choisissant pour incarner, dans Certains l’aiment chaud, le rôle du travesti Joséphine. Devenu le témoin gênant d’un meurtre, un musicien décide de s’habiller en femme et de rejoindre un orchestre féminin, dont la star n’est autre que Marilyn.

Cinquante ans après, Curtis, 84 ans, raconte en détail le tournage de ce qui reste une des plus brillantes et subversives comédies d’Hollywood. Et, bonne surprise, l’ouvrage, précis et riche en anecdotes, est à la hauteur de ce film qui a failli ne jamais voir le jour. Très fragile psychiquement, Monroe, alors mariée à Arthur Miller, arrive systématiquement en retard, et manque de faire capoter le projet – au point que l’équipe la surnomme M.M, « Marilyn Manquante ». Très proche de la star, avec qui il a eu une aventure dix ans plus tôt, Curtis dresse un portrait sensuel et sensible d’une Monroe à la dérive.

L’ouvrage replonge le lecteur dans le L.A. mythique de la fin des années 50 et retrace une période-clé de l’histoire du cinéma: las de n’être que des marionnettes aux mains des studios, acteurs et réalisateurs deviennent leurs propres producteurs via le biais de United Artists. Une révolution sans laquelle Certains l’aiment chaud n’aurait jamais vu le jour.

Certains l’aiment chaud ! et Marilyn, de Tony Curtis - Le Serpent à plumes.

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Géraldine Sarratia
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