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Cannes 2016 : les 5 temps forts de la cérémonie de clôture

Xavier Dolan Cannes 2016

Alors ce palmarès ? Pas exactement celui que l’on aurait souhaité. Mais il n’était pas mal non plus : très "cinéma" et très peu "paillettes". De notre place au balcon, dans le Palais des Festivals, on n’en a pas raté une miette…

Les larmes de Xavier Dolan
Les mauvaises langues qui insinuaient que s’il n’avait pas la Palme, Xavier serait vexé comme un pou en ont été pour leurs frais. Le jeune réalisateur Québécois a été bouleversé par ce Grand Prix du jury décerné pour son film Juste la fin du monde. Sanglots, voix tremblante, nez qui coule…  pourquoi il n’y aurait que les actrices pour se laisser aller à leurs émotions ?
 
2) La joie de Houda Benyamina

Son long discours ponctué de mots fleuris a embarrassé une partie de la salle (le couple assis à côté de nous n’arrêtait pas de secouer la tête d’un air de dire "C’est pas possible"). Nous, on l’a trouvée formidable, spontanée et joyeuse, cette réalisatrice franco-marocaine, et tout à fait pertinente lorsqu’elle a réclamé plus de femmes parmi les programmateurs et les sélectionneurs de films. Voir toute son équipe manifester bruyamment sa joie non loin de nous, c’était super sympa. Notre grand regret : avoir raté ce film, Divines, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs.
 
3) La sagesse de Ken Loach
A notre goût, Moi, Daniel Blake n’est pas le meilleur film du réalisateur britannique. Il tire un peu trop sur la ficelle du misérabilisme. Et puis, il faut laisser un peu la Palme aux autres non ? (Ken Loach a déjà été récompensé en 2006 pour Le vent se lève). Mais le film a le mérite d’attirer l’attention sur un fléau dont personne ne parle : les absurdités administratives qui font vivre l’enfer à tous ceux qui ne savent pas manier tous les outils de la modernité. "Un autre monde est possible et nécessaire" a conclu le réalisateur dans son très sobre discours. Qu’il soit entendu.
 
4) Le sacre d’American Honey

On l’a suffisamment répété pendant notre "Cannes report" : on a adoré le film American Honey d’Andrea Arnold avec Shia LaBeouf et sa bande d’ados aussi paumés que surexcités. Aussi cette Caméra d’Or est amplement méritée. Et c’est bien dommage que n’ait pas retenti le titre Choices des rappeurs E-40 (tiré de la B.O du film ) lorsque la réalisatrice anglaise est montée sur scène, tout le monde aurait dansé dans la salle. C’était quasi l’hymne de Cannes !
 
5) La complicité entre les heureux élus
A la fin de la cérémonie, Xavier Dolan et Houda Nenyamina se sont chaleureusement congratulés. Mignon comme tout ! On a vu aussi Kirsten Dunst tenter de dire deux mots à Xavier, mais il était trop entouré, et la star américaine a dû faire demi tour. Et notre oeil aiguisé n’a pas raté le petit signe de complicité entre Vanessa Paradis et Xavier lorsque celui ci est sorti de scène après avoir reçu son prix.  Verra-t-on prochainement Vanessa dans un film de Xavier ?

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