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"Le charme discret de l’intestin" : 10 conseils pour avoir un intestin de rêve

Ménager son intestin Connaître nos bactéries intestinales Contrer la constipation Arrêter de fumer 6

Avoir un intestin sain dans un corps sain : voilà le mantra de cet ouvrage vendu à plus d’1 million d’exemplaires en Allemagne et traduit dans plus de 30 langues. Succès amplement mérité pour celle qui nous apprend à faire ami-ami avec cet "organe mal aimé". Voici déjà 10 commandements sélectionnés parmi les nombreux bons conseils donnés par Giulia Enders dans "Le charme discret de l’intestin".

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Ménager son intestin

Ménager son intestin

La sérotonine, l’hormone du bonheur, est fabriquée à 95% par les intestins. Et ça, c’est une des révélations choc de Fraülein Enders. "Nous ne sommes pas tout simplement les victimes de nos bactéries intestinales et de leur influence sur notre moral, mais aussi les jardiniers de notre propre paysage abdominal" : en d’autres termes, face à l’alliance très rapprochée de l’état de nos nerfs et de celui de notre intestin, on évite de manger épicé avant un entretien, dans le calme, en mâchant correctement. Et sans forcément s’imposer un régime. L’art de manger peut rapporter gros : une meilleure santé, par exemple.

Déféquer avec efficacité

Et pour ce, être accroupie est la meilleure des postures, pour une histoire de virage et de ligne d’arrivée du transit que Giulia Enders explique bien mieux que nous, avec tout l’humour et la précision dont elle est capable… Et sans vulgarité, s’il vous plaît. A défaut d’installer des toilettes turques chez nous (perspective peu réjouissante), elle nous offre une combine qui nous facilitera la tâche : "il suffit de poser les pieds sur un petit tabouret bas et de pencher légèrement le buste en avant. Et voilà : les angles retrouvent leur valeur optimale et l’on peut lire, faire des origamis et méditer la conscience tranquille."

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Connaître nos bactéries intestinales

Connaître nos bactéries intestinales

Le principal propos de l’ouvrage est là et, si on ne peut résumer l’étendue de cette recherche en quelques lignes, il faut toutefois s’y plonger – en toute confiance. "Les bactéries constituent 90 % de notre population intestinale. Pour mettre un peu d’ordre là-dedans, nous avons recours à un peu plus de vingt souches"… Vous avez peur de vous ennuyer ? Détrompez-vous, l’auteur nous emmène dans un passionnant voyage au sein des bactéries se gambadant au fond de nos entrailles, positives ou malfaisantes. Savoir qui elles sont et à quel point notre intestin, qui obéit lui aussi à des catégories, les tolèrent, est le début d’une maîtrise de notre métabolisme.

Etudier ses matières fécales

Grâce à un Carnet scatologique glissé au début de l’ouvrage, nous apprenons tout ce que l’on ne rêvait absolument pas de savoir sur notre production quotidienne aux toilettes. Et c’est très utile. De quoi sont composés nos excréments ? Que révèle leur couleur, leur consistance et leur forme ? En s’inspirant des études d’un médecin anglais, Giulia Enders nous dresse un tableau des sept catégories de selles aux descriptions vaguement culinaires. Le but ? "Une digestion saine, avec au final des selles qui présentent la proportion d’eau idéale, donne un résultat de type 3 ou 4. Les autres catégories ne devraient pas être à l’ordre du jour. Si elles s’invitent trop souvent dans notre cuvette, il peut être utile de consulter un bon médecin."

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Contrer la constipation

Contrer la constipation

Boire de l’eau, manger des pruneaux, tester les suppositoires, se balancer d’avant en arrière, aller aux toilettes quand il faut y aller et surtout, attendre trois jours avant de paniquer : il y a quelques remèdes de base (de la plus inoffensive à la plus performante) qui permettent de désactiver le mode off de nos intestins. Une fois encore, Giulia Enders dédramatise la situation, notamment celle de la panne face aux W.C. lorsqu’on est en vacances car "les premiers jours, le transit semble lui aussi avoir pris ses congés."

Apprivoiser les nausées

Hormis l’impitoyable gastro, certaines sortes de vomissements (transports, odeurs, stress) nous semblent inévitables. Erreur ! L’auteure nous donne plusieurs astuces, entre autres le gingembre et les points d’acupuncture, et, surtout, nous aide à appréhender autrement le vomi : "Les haut-le-cœur sont comme des balises pour l’avenir : qu’est-ce qui est bon pour nous ? Et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Quand nous ne savons pas d’où vient notre envie de vomir, le mieux est encore de lui faire confiance."

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Arrêter de fumer

Arrêter de fumer

D’accord, on le savait déjà : la cigarette, c’est mal. Or, si l'on était au courant de ses méfaits sur la peau, les dents et les poumons, on apprend qu’elle s’attaque aussi durement à notre estomac, et de manière particulièrement vicieuse : "la fumée de cigarette active des zones du cerveau qui sont aussi excitées lors des repas. La conséquence, c’est que le fumeur éprouve une sensation de bien-être, comme en mangeant, mais aussi qu’il produit sans raison plus de suc gastrique et que le sphincter de l’œsophage se relâche. Arrêter de fumer quand on souffre de remontées acides gênantes ou de reflux gastro-œsophagien est donc souvent un “traitement” efficace."

Préparer sa cuisine

Et ses outils. Pour lutter contre les salmonelles (qui, en gros, nous causent intoxications et gastro-entérites), Giulia Enders nous donne des conseils étranges : pas de planche en bois car les bactéries "survivent bien mieux dans les fentes et les rainures du bois que sur une planche en plastique", laver à l’eau chaude nos ustensiles, bien laisser sécher torchons et éponges, nettoyer régulièrement son plan de travail, etc. Evident, mais toujours bon à rappeler. Aérer également les pièces contribue aussi à diluer, ce qui fait partie des "quatre méthodes d’entretien intelligentes" selon l’auteur : "diluer, sécher, régler le thermostat et nettoyer".

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Ne pas abuser des antibiotiques

Ne pas abuser des antibiotiques

Fini l’époque où l’on avalait un antibio pour un simple rhume. Maintenant qu’on a compris qu’on ne pouvait pas faire grand-chose contre les virus, on est prudent. De plus, les antibiotiques peuvent tuer aussi des gentilles bactéries qui pourraient nous servir, et rendre certains germes aussi résistants qu’Hulk. Non seulement, il ne faut pas prendre ce traitement systématiquement mais il faut aussi se méfier de la viande non bio, laver abondamment fruits et légumes et éviter de tomber malade à l’étranger "pour éviter de rapporter chez vous, parmi d’autres babioles inutiles, des bactéries résistantes dont tout le monde préférerait se passer."

Se préparer à une bonne nuit

Qui dit nuit dit la porte ouverte aux réactions corporelles. D’après Giulia Enders, "la juste déclivité de l’oreiller est à 30°" (en d’autres termes, dormir le buste légèrement relevé) et il faut bien se laver les dents : "Le brossage des dents au coucher et au lever est une invention ingénieuse. Le soir, on réduit le nombre de bactéries dans la bouche, et la liste des invités à la super-soirée microbienne s’en trouve limitée d’autant. Le matin, on fait le ménage et on élimine les restes de la fiesta nocturne." D’ailleurs, une mauvaise haleine peut trahir non seulement une mauvaise hygiène buccale mais des réels soucis d’intestins voire même une dépression. Un bon intestin, c’est comme une bonne nuit : c’est bon pour le moral.

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"Le charme discret de l’intestin, tout sur un organe mal-aimé"

"Le charme discret de l’intestin, tout sur un organe mal-aimé"

"Le charme discret de l’intestin, tout sur un organe mal-aimé" de Giulia Enders, Actes Sud.

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