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Qui sont les beaux gosses de la rentrée ?

Petite Noir : celui avec qui on veut danser jusqu’au bout de la nuit Beirut : celui qu’on a envie de consoler Kurt Vile : celui qui nous redonne foi en la gent masculine Fraser A. Gorman : celui qu’on a envie de câliner (ou de présenter à notre petite sœur) 5

Non seulement leurs chansons nous sont devenues indispensables, mais leur allure en fait craquer plus d’une. Zoom sur les garçons les plus attrayants de cette rentrée musicale.

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1 /5

Petite Noir : celui avec qui on veut danser jusqu’au bout de la nuit

Petite Noir : celui avec qui on veut danser jusqu’au bout de la nuit

Ne vous fiez pas à son nom de scène : Yannick Ilunga est un garçon, plutôt mignon de sa personne, et dont le parcours est plus que prometteur. Né en Belgique de parents congolais et angolais, élevé au Cap, en Afrique du Sud, où il vit toujours, le musicien s’est fait remarquer avec un premier EP au début de l’année 2015, The King Of Anxiety. C’est à Londres qu’il a enregistré son premier album, La Vie Est Belle / Life Is Beautiful, drôle d’alliance hype entraînante entre post-punk, électro et hip hop. Un manifeste “noir wave“, comme Yannick le définit lui-même, qui réinvente la croisée des genres musicaux, celle qui emporte et qui, mieux que des discours, ouvre d’autres frontières. Résultat, The Shoes l'ont invité à interpréter l’un des meilleurs morceaux de leur nouvel album, “Lost in London“. Nul doute qu’on tient là des débuts enthousiasmants.

Petite Noir, La Vie est Belle/Life is Beautiful (Domino), sortie le 18 septembre.

2 /5

Beirut : celui qu’on a envie de consoler

Beirut : celui qu’on a envie de consoler

Des yeux bleus profonds, des tatouages de cors sur les bras, un look sobre mais néanmoins efficace : l’Américain Zach Condon a connu, dès son premier album et surtout son hit “Nantes“ paru en 2007, le succès. Un peu trop jeune, comme il l’avoue aujourd’hui avec le recul… Ne volant par le nom de son groupe, Beirut -comme la ville du même nom, il a connu une existence complexe, Zach en a récemment vu des vertes et des pas mûres : angoisses incontrôlées, burn-out professionnel, dépression nerveuse, divorce douloureux. Ouf, il a retrouvé l’amour et le goût de la vie. En témoigne son nouvel album, No No No, gorgé de mélodies entêtantes et de rythmes lancinants. Il confirme ainsi sa place à part au sein de la pop américaine : toujours cuivré, mais avec plus de piano et toujours cette belle voix de crooner… À Zach, on dit “oui, oui, oui !“

Beirut, No No No, 4 AD (disponible)

3 /5

Kurt Vile : celui qui nous redonne foi en la gent masculine

Kurt Vile : celui qui nous redonne foi en la gent masculine

Le songwriter originaire de Philadelphie nous séduit depuis quelques années déjà grâce à son folk-rock frôlant souvent le sublime. Avec B’lieve I’m goin down, Kurt Vile élève encore le niveau en s’accompagnant toujours de guitare mais aussi de piano, diversifiant les plaisirs et livrant un album d’une richesse assez rare. Cachant son visage derrière un rideau de cheveux brillants et plus longs que les nôtres (mais comment fait-il ?), il chante l’amour comme personne. La chanson “Stand Inside” est une déclaration qui donne des frissons… D’ailleurs, c’est un homme marié et papa de deux enfants dont il s’occupe beaucoup entre deux tournées – bref, un homme de confiance ! Même la bassiste culte de Sonic Youth, la rrrriot girl Kim Gordon, ne jure que par lui et lui a écrit un texte chantant les louanges de son album. Belle caution…

Kurt Vile, B’lieve I’m goin down (Matador), disponible.

4 /5

Fraser A. Gorman : celui qu’on a envie de câliner (ou de présenter à notre petite sœur)

Fraser A. Gorman : celui qu’on a envie de câliner (ou de présenter à notre petite sœur)

24 ans, une bouille encore enfantine, l’air mi rêveur, mi malicieux et des cheveux en pétard : Fraser A. Gorman n’est certes qu’un débutant, mais son Slow Gum en impose très sérieusement. Dès le premier titre de l’album, le joli “Big Old World“, on fond devant ses mélodies folk intemporelles sous influence country, placées sous le haut patronage de Bob Dylan, Willie Nelson ou encore Hank Williams. Des grandes références qui n’ont pas à rougir du talent du jeune Gorman, qui sait y faire en terme de songwriting. Il sait aussi bien parler de questions environnementales que de chagrins d’amour – évidemment ! Réputée pour son insolence et son positionnement de féministe affirmée, sa compatriote rockeuse Courtney Barnett ne tarit pas d’éloges à son propos. Nous non plus !

Fraser A. Gorman, Slow Gum (Marathon Artists/ Kopbalt/Pias), disponible.

5 /5

Christopher Owens : celui qui nous fait craquer

Christopher Owens : celui qui nous fait craquer

Œil de chien battu d’un bleu océan, chevelure blond bébé et pâleur enfantine, le tout encanaillé par des tatouages de bad boy… Christopher Owens a une dégaine, une vraie, repérée dès ses débuts par Hedi Slimane, qui l’avait shooté sous toutes ses coutures et fait poser pour Saint Laurent. Après un album country rafraîchissant comme une bière sirotée sous le soleil du Texas, A New Testament (2014), revoici le musicien le plus hype de San Francisco avec un nouvel album purement et simplement rock’n’roll. Son chant presque cassé, son inséparable guitare et sa sensibilité à fleur de peau réussissent toujours à faire vibrer les cœurs les plus insensibles… d’autant plus si on aime le rock à la sauce rétro. “Another Loser Fuck Up“, chante-t-il ici, pensant sans doute à ses jeunes années difficiles (enfance dans une secte hardcore, fugues, petits boulots sans lendemain). Mais aujourd’hui, il semble bien parti pour durer.

Christopher Owens, Chrissybaby Forever (Caroline), disponible.

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