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Musique : la sélection Glamour de l'été

The Middle East She Keeps Bees The Antlers Vetiver 10

The Middle East, Cults, The Antlers... Glamour.com vous livre ses coup de coeur musicaux de l'été.

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1 /10

The Middle East

The Middle East

I Want That You Are Always Happy, Play It Again Sam/Pias, paru en juin.

The Middle East fait partie de ces groupes qui ne cherchent pas à innover à tout prix, et qui pourtant proposent quelque chose que l'on n'entend pas tous les jours. Originaires de Townsville, un bled du Queensland en Australie, les sept membres de ce collectif ont semble t-il puisé l'inspiration dans les montagnes rocheuses et les plages de sable blanc qui les ont vu grandir. Un paradoxe topographique que l'on pourrait comparer à leur album, qui n'est d'ailleurs pas leur premier coup d'essai puisqu'ils ont sorti en 2008 un premier LP avant de se séparer brièvement. I Want That You Are Always Happy est tiraillé entre une folk douce et parfois dépouillée, comparable à celle d'Eliott Smith sur Black Death 1349 (en moins fagile) ou de Wilco sur Land Of Bloody Unknown (en moins rugueuse), des orchestrations épiques dignes d'un bon road movie (Dan's Silverleaf et bien sûr Hunger Song, le "tube" de l'album), et une pop malicieuse (Jesus Came To My Birthday Party). Assurément l'un des meilleurs albums de l'été, à emporter en priorité dans sa valise.

myspace.com/visitthemiddleeast
 

2 /10

She Keeps Bees

She Keeps Bees

Dig On, Name Records, à paraître en juillet.

She Keeps Bees, ça rime avec "sexy" et "bluesy", le S en moins. Celle qui "garde les abeilles" est en réalité un duo originaire de Brooklyn formé par Jessica Larrabee et Andy LaPlant et qui fonctionne férocement bien. Alors forcément, manque de renfort oblige (Jessica est à la guitare et Andy à la batterie), la musique de She Keeps Bees est directe et épurée, et se devait pour sortir du lot d'avoir un petit truc en plus : en l'occurence, la voix éraillée et diablement sensuelle de Jessica. Après leur premier album, Nest, paru en 2009, on devrait pouvoir écouter Dig On courant juillet.

myspace.com/shekeepsbees
 

3 /10

The Antlers

The Antlers

Burst Apart, Universal, paru en juin.

Certains se souviennent peut-être de Hospice, le premier album bouleversant de The Antlers sorti en 2009, bercé par la voix délicate de Peter Sielberman et ses nappes de clavier distordus. Si ce premier album parlait dans son intégralité d'un moment douloureux pour ce dernier, à savoir la perte d'un être cher, Burst Apart résonne comme le chant d'un phœnix qui renait de ses cendres (Rolled Together, Hounds). La voix est plus présente mais tout aussi planante, les claviers plus assurés et la douceur toujours au rendez-vous. The Antlers nous l'affirme (sur la pochette également) : il y a une lumière au bout du tunnel.

myspace.com/shekeepsbees
 

4 /10

Vetiver

Vetiver

The Errant Charm, Bella Union/Cooperative Music, paru en juin.

Cinquième album pour le poteau (plus talentueux) de Devendra Banhart, Andy Cabic, fidèle à sa folk californienne joyeuse et sans histoires. Signé chez le label de renom Bella Union, à l'instar de ses confrères désormais mainstream (on n'exagère presque pas) les Fleet Foxes, Vetiver offre avec The Errant Charm des morceaux propres et jolis, inspirés par de longues balades dans les rues de San Francisco. A écouter lors de nos longues balades à nous cet été.

http://www.myspace.com/vetiverse
 

5 /10

Bodies Of Water

Bodies Of Water

Twist Again, Secretly Canadian, paru en juin.

Déjà repéré en 2008 avec deux albums sortis consécutivement (A Certain Feeling et Ears Will Pop & Eyes Wil Blink), le quator californien fait son retour avec un troisième album beaucoup plus apaisé et clairement bien meilleur que les précédents. S'il réussit cette fois à contourner certains clichés largement présents sur ses albums précédents, le groupe conserve ce qui a pu faire son charme dès les premières écoutes : les harmonies vocales délicates (utilisées cette fois avec plus de parcimonie), le chant triste du saxophone, et cette odeur de poussière, qui loin de nous piquer le nez, nous enivre de nostalgie. Fans d'Arcade Fire, c'est pour vous.

myspace.com/bodiesofwater
 

6 /10

Cults

Cults

Cults, ITNO/Columbia, paru en mai 2011.

Dès le deuxième morceau de l'album, on est tenté de faire le jeu de mot le plus facile de l'année : Cults deviendra probablement culte, tout du moins le temps d'une saison. Madeline Folin et Brian Oblivion, deux new-yorkais en couple sur scène comme dans la vraie vie, font partie de cette nouvelle génération de musiciens adulés par les branchés avant même d'avoir sorti le moindre EP, le tout grâce à un single entêtant, Go Outside. Ferrus de pop sixties, ces deux spécimens aux cheveux longs et bruns ont su allier à merveille voix sucrée et ambiance décoiffée. You know what I mean est sans doute le morceau qui pourrait suffire à décrire la musique de Cults, entre slow de bal de promo des années 60 et grosse teen-pop planante. Des morceaux pour pé-cho, en gros.

cults.bandcamp.com/
 

7 /10

Benjamin Biolay

Benjamin Biolay

Pourquoi tu pleures ?, Naïve, paru en juin.

On l'aura compris, Benjamin Biolay est un artiste prolifique et multi facettes. Actuellement à l'affiche de Pourquoi tu pleures?, le film de Katia Lewkowicz dans lequel il interprète un (futur) jeune marié tourmenté à quelques jours de ses noces, il en a également réalisé la bande-originale. Pourquoi tu pleures ? rassemble des titres qui parlent évidemment d'amour (Le bonheur mon cul, L'homme de ma vie, J'ai des doutes...) et de la difficulté d'éprouver un tel sentiment. On y retrouve 3 duos (avec Emmanuel Devos, Ana Zimmer et Sarah Adler) et des reprises inspirées de Mon amour, ma chérie d’Amadou et Mariam et de Reste moi fidèle de Enrico Macias. Un disque frais et fragile, qui, s'il rassasie déjà les fans de Biolay jusqu'au prochain album, pourrait aussi en convaincre plus d'un du talent et de la sensibilité de ce personnage souvent taxé de "bobo pompeux".

musicme.com/Benjamin-Biolay
 

8 /10

Fink

Fink

Perfect Darkness, Ninja Tune/Pias, paru en juin.

Fink, c'est ce type au crâne rasé qui porte des tee-shirts publicitaires même sur scène (véridique) et qui dégage quelque chose d'on ne peut plus sensible/sensuel. Ancien DJ qui se rêvait finalement en songwriter, cet Anglais avait déjà fait ses preuves en la matière en 2006 avec son album Biscuits for Breakfast (et son sublimissime Biscuits), puis en 2009, avec Sort of Revolution. Perfect Darkness évolue dans la même atmosphère que les albums précédents : celle des riffs et des mélodies blues-folk, réhaussées si judicieusement par de belles reverbs et des sons électro. Un album qui place définitivement Fink sur la scène des bluesmen dignes de ce nom.

myspace.com/finkmusic
 

9 /10

Housse de Racket

Housse de Racket

Alesia, Kitsuné/Coop, à paraître le 22 août.

C'était il y a trois ans déjà que l'on entendait pour la première fois le mégatube des Housse de Racket, Oh Yeah, passé des ondes de radio au plateau de La Nouvelle Star, repris par l'un des candidats de l'époque. Trois ans déjà que l'on découvrait ces deux garçons tout mignons habillés en joueur de tennis et qui, dans l'imaginaire collectif, semblaient s'être laissés prendre à leur propre jeu : composer un album "un peu comme ça" avec pour but premier de se marrer tous seuls. Sauf qu'en réalité, Victor le Masne et Pierre Leroux sont de bons musiciens actifs depuis leur plus jeune âge et dont le travail ne s'est pas arrêté à quelques tubes bien rôdés. Et ils comptent bien le faire entendre avec Alesia, un deuxième album plus homogène et plus mature, produit par le désormais célèbre Philippe Zdar, membre de Cassius et producteur de Phoenix, entre autres. Plus électro, plus tranchant, et parfois plus mélancolique, Alesia décollera à coup sûr l'étiquette de "Versaillais rigolos"(ville dont ils ne sont pas du tout originaires) que les Housse de Racket ont du porter, à tort, au lendemain de leur succès.

myspace.com/houssederacket

Retrouvez prochainement l'interview et la playlist de Housse de Racket en intégralité sur Glamour.com.
 

10 /10

Beyoncé

Beyoncé

24, Columbia, paru le 27 juin.

Pas de bonnes soirées d'été sans les gros tubes de Beyoncé. Ca tombe bien, la star US vient de sortir son nouvel album, 24, et il est super chouette. Evidemment, on n'échappe pas aux balades habituelles et formatées des chanteuses de R'n'B, mais certains morceaux plus hip-hop, rythmés par de gros beats électro et de belles percus africaines valent vraiment le détour (on pense bien sûr à Run the World (Girls), hymne féministe convulsif et entêtant, ou à Countdown). Love On Top et Party (feat. André 3000 et Kayne West), méritent aussi d'être montés à fond dans la voiture.

myspace.com/beyonce
 

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