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Les beaux gosses à guitare

Le plus folk : King Charles Les plus rock : Last Shadow Puppets Le plus chic : Marlon Williams Le plus frenchy : Baptiste W. Hamon 5

Qu’ils fassent du folk, du rock, de la pop ou de la country, ils sont jeunes, beaux, doués, et ne se séparent jamais de leur instrument à six cordes. Zoom sur les "guitar heroes" les plus en vue de ce début 2016.

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Le plus folk : King Charles

Le plus folk : King Charles

À 30 ans, le chanteur originaire de la banlieue londonienne aux faux airs de Romain Duris a mis tout en œuvre pour échapper au plantage souvent attendu du second album. En effet, si Loveblood (2012) s’est classé à la tête des charts britanniques et avait gagné un certain succès en Europe comme en Amérique, ce Gamble for a Rose mise davantage sur les émotions… mais ne devrait pas perdre les fans en route. Car King Charles, Charles Costa de son vrai nom, signe encore des ritournelles pleines de charme. Du single tout trouvé “Loose Change for the Boatman“ à la ballade contemplative “Coco Chitty“ en passant par “Animal Desires“ ou “Tommorow’s Fool“, qui vire rock’n’roll, on se laisse séduire par sa belle orchestration pop-folk et son chant suave. Si on rajoute à ça son impressionnante chevelure… L’affaire est dans le sac !

King Charles, Gamble for A Rose, (Kobalt/Pias), disponible. 

© Michael Rolt

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Les plus rock : Last Shadow Puppets

Les plus rock : Last Shadow Puppets

Lorsque le single “Bad Habits“ a débarqué en radio et sur Internet au début du mois de janvier, on n’a pu contenir un frisson d’excitation : Alex Turner (chanteur et leader des Arctic Monkeys) et Miles Kane (ex The Rascals) semblent bien décidés à laisser leur empreinte dans le livre d’or du rock’n’roll. Ensemble, ils avaient déjà sorti, sous le nom des Last Shadow Puppets, The Age of the Understatement (2008). Trois albums des Arctic Monkeys et deux albums solos de Miles Kane plus tard, ils se retrouvent en Californie pour faire les quatre cents coups – ils aiment presque autant les filles que leurs guitares. Et ont confectionné onze titres d’un rock sous influence West Coast à décaper la plus sages des berlines hollywoodiennes, à la fois traditionnel (“Dracula Teeth“), enjoliveur (“Everything You Come to Expect“), sexy (“Bad Habits“), retro (“Miracle Aligner“)... Bref, imparable !

The Last Shadow Puppets, Everything You Come to Expect, (Domino). Sortie le 1er avril.

© DR

3 /5

Le plus chic : Marlon Williams

Le plus chic : Marlon Williams

Grand, fin, élégant, chapeau vissé sur la tête et guitare à la main… 2015 a été l’année de la révélation de ce jeune folkeux (24 ans) en son pays, la Nouvelle-Zélande, où il a remporté le prix du “meilleur artiste masculin“ ainsi que celui de “découverte musicale de l’année“ aux New Zealand Music Awards.
Enfant, il fait ses armes dans la chorale de la cathédrale locale avant de découvrir la country grâce à son père. Il monte un premier groupe dans cette veine, The Unfaithful Ways, avant de se lancer en solitaire en 2012. Bien lui en a pris : ce premier album est une merveille mélodique et de délicatesse, à la fois sombre, nostalgique et lumineuse. Et sa voix, étonnamment profonde pour son âge, voire caverneuse, en ressort d’autant plus. En témoignent des titres comme “Dark Child“ ou “Strange Things“.

Marlon Williams, Marlon Williams, (Dead Oceans / Pias France), sortie le 19 février.

© Warwick Baker

4 /5

Le plus frenchy : Baptiste W. Hamon

Le plus frenchy : Baptiste W. Hamon

L’insouciance… quel joli titre pour un premier album ! Qui, pourtant, n’a pas été fait à la légère. Biberonné à Bob Dylan et à Leonard Cohen, Baptiste W. Hamon a d’abord écrit des poèmes avant de se lancer dans la chanson – dans la langue de Shakespeare puis dans sa langue natale, qu’il décide d’explorer à sa façon. Après avoir fait le buzz grâce à trois maxis sortis entre 2014 et 2015, les choses sérieuses peuvent commencer avec ces nouveaux morceaux très chics, enregistrés à Nashville avec un producteur très réputé de la scène locale, Mark Nevers. Il a même pu inviter deux de ses idoles américaines : Will Oldham et Caitlin Rose. Côté duo, on apprécie celui formé avec Alma Forrer, tout en finesse amoureuse. Ici, tout est luxe, calme, et volupté, souligné de cordes habilement maîtrisées.

Baptiste W. Hamon, L’Insouciance (Manassas - Sony Music), sortie le 4 mars.

© Frank Loriou

5 /5

Le plus dansant : Bloc Party

Le plus dansant : Bloc Party

Depuis le premier album de Bloc Party, paru en 2003, on est sous le charme de son chanteur et guitariste en chef, Kele Okereke. Aujourd’hui, à 24 ans, le musicien anglais d’origine nigériane a trouvé son chemin, après quelques accrocs au sein de Bloc Party (départ du bassiste et du batteur, remplacés l’année dernière) et deux albums solo qui mettaient en lumière son amour pour l’électro. Avec Hymns, on revient aussi au rock, dense et multi référentiel, de Bloc Party. Onze titres où l’on danse sur des titres survoltés (“The Love Within“) autant que l’on s’émeut sur des ballades down tempo comme “Exes“. Onze titres où la voix de Kele nous emporte avec elle, nous racontant ses états d’âmes avec à la fois une grande liberté et beaucoup de pudeur. Une fois encore, Kele Okereke nous démontre toute l’étendue de son talent.

Bloc Party, Hymns (Infectious Records/Cooperative/ Pias), disponible. 

© Rachael Wright

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