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Rock en Seine : 5 pépites indés à voir cette année

Festival incontournable et dernière occasion de profiter de l’été, Rock en Seine offre depuis 15 ans une programmation éclectique qui mêle têtes d’affiche et artistes émergents. Voici 5 jeunes groupes qui deviendront à coup sûr des grands.

INÜIT, les plus électroniques

Nantais, les six membres d’INÜIT mélangent à la perfection synthés, batterie et cuivres : une bonne pop sauvage, aux accents psychés. La voix cristalline de la chanteuse envoûte parfois, nous électrise souvent. Ses "kikikikis hey" donnent une furieuse envie de tout dégommer dans le morceau "Dodo Mafutsi" transmettant l’ardeur et le courage d’un chant de guerre. En marche, soldat de la piste, et dansez maintenant !

Vendredi 25 août, de 15h30 à 16h10, Scène Industrie.

Témé Tan, le plus groovy

Plus rafraîchissant qu’un plongeon dans l’Océan en plein mois d’août, il y a le multi-instrumentaliste Témé Tan. Difficile de lui coller une étiquette, ce maître du DIY swingue avec aisance entre pop acidulée et rythmiques tribales. Globe-trotteur invétéré, Témé Tan nous prend la main (et le corps tout entier) pour un voyage tout doux à travers l’Afrique, nous faisant découvrir ses chères racines congolaises.

Vendredi 25 août, de 17h à 17h45, Scène Firestone.

Josman, le plus prometteur

Diamant à l’état brut, Josman est un artiste à l’identité multiple. Entre sonorités délicates, beats léchés et textes travaillés, ce rappeur solitaire associe performance et style rappelant un jeune Kendrick Lamar. Grâce à un flow hors-norme, Josman s’est hissé rapidement dans la stratosphère des nouveaux rappeurs à suivre. Son morceau "Doobie" a même été intégré dans la playlist du célèbre joueur du FC Barcelone (et bientôt à Paris !), Neymar, en collaboration avec Nike. Que de chemin parcouru depuis Vierzon, sa ville d’origine – oui vous pouvez chercher sur GoogleMap. 

Vendredi 25 août, de 22h à 22h30, Scène Île-de-France

Clara Luciani, la plus dramatique

Bouleversante pleureuse italienne comme elle se définit elle-même, qu’on écoute volume au max, hurlant nos soucis et nos chagrins, mascara dégoulinant, les mouchoirs s’accumulant, Clara Luciani pose les mots justes sur les méandres de l’amour. Grâce à une voix grave pleine de nuances, qui lui a permis de jouer avec Benjamin Biolay, Raphael, ou Nekfeu, cette veuve noire nous plonge tout droit dans un conte baudelairien, où la passion s’accorde gracieusement avec la mélancolie.

Dimanche 27 août, de 19h à 19h30, Scène Île-de-France.

Barbagallo, le plus enchanteur

Avec son dernier album Grand Chien tel un carnet de voyage, l’ancien batteur du groupe Tame Impala joue les troubadours modernes, errant de villes en pays pour livrer amour courtois et jeux galants. Ses textes poétiques aux teintes psychédéliques nous invitent dans des forêts remplies de lutins et de créatures étranges. Tel un explorateur de la langue française, Barbagallo travaille ses contours, joue avec les mots comme les rythmes avec magie.

Vendredi 25 août, de 17h05 à 17h45, Scène Industrie.

Et pour plus d’infos sur le Festival, ici

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