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On y était : le concert privé de Woodkid à l’Olympia

Woodkid

Pour fêter le lancement de son nouveau parfum cet été, "Only The Brave Wild", hier soir Diesel a mis les petits plats dans les grands : une salle de concert réputée, Woodkid sur scène et des invités triés sur le volet.

21h, boulevard des Capucines. Une poignée de happy fews se presse sur la moquette rouge de l’Olympia. "Il y a Cédric Klapisch, Yaniss Lespert, Victoria Bedos et aussi Willy Cartier, l’égérie du nouveau parfum Diesel" me souffle Esther, notre journaliste beauté, beaucoup plus calée que moi question people. En sirotant une coupe de champagne, les invités découvrent la nouvelle campagne vidéo, dans laquelle le fameux Willy court dans une jungle urbaine sur fond de Woodkid, justement, et dont le titre "Iron" colle parfaitement à l’ambiance du spot.

Fait assez rare pour être mentionné, alors que dans beaucoup de soirées privées le public manque un peu d’entrain, à quelques minutes du début du concert (après un warm up des talentueux dj’s Get The Room), l’audience trépigne d’impatience. Logique, chacune des apparitions scéniques du phénomène français est un événement (pas plus tard que le mois dernier il mettait le feu au plateau du Grand Journal).

Ses musiciens, dont deux percussionnistes et trois cuivres, prennent place en premier, suivi de Yoann Lemoine (son nom dans le civil, quand il officie en tant que réalisateur de clips), casquette vissée sur la tête et tout de noir vêtu. On peut quasiment parler de "normcore" pour qualifier son look minimaliste.

Crédit photo : Virgile Guinard.

Sur le grand écran qui habille le fond de la scène, les premières images monumentales en noir et blanc (sa marque de fabrique) défilent. C’est parti pour 45 minutes de show avec tous les tubes de son premier album dont "Run Boy Run" et "I Love You". Il nous gratifie même d’un inédit instrumental "Volcano", qui démarre avec une intro au piano effrénée, et se poursuit avec un beat électro démoniaque. Plutôt avare en paroles, Woodkid donne de sa personne en prenant possession de la scène, sautant, dansant, et martelant le rythme de son poing serré. Les titres s’enchainent à toute vitesse. Difficile de rester insensible à son univers radical, romantique et martial à la fois : l’auditoire est conquis. Il disparaît ensuite en coulisses laissant le public sur sa faim. Mais comme Woodkid se produira dans tous les plus grands festivals cet l’été, il sera facile pour les absents (et les frustrés) de s’offrir une petite séance de rattrapage…

Crédit photo : Virgile Guinard.

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Céline Puertas
Inread
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