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Chronique d'une festivalière à Calvi - jour 2

CALVI

Douce acclimatation aux mœurs locales en musique.

Calvi : Jour 2
A ROME…

J’ai toujours été partisane du vieil adage : à Rome, fais comme les Romains. Alors, puisqu’en Corse, prendre son temps et faire la sieste font partie des coutumes locales, il serait bien dommage d’y déroger, non ? C’est une question d’adaptation.

Et de choix stratégique. Avant 13h, aucun festivalier n’est levé, surtout que j’ai cru comprendre que beaucoup avaient bien poussé l’after hier soir… La sieste devient alors une question de survie. On évitera la plage de l’Octopussy, pourtant très agréable, mais qui est un repère de jeunes survoltés. Les mixes de Brodinski et de So-Me les encourageant encore plus. Non, à défaut d’une petite crique planquée, le meilleur endroit aujourd’hui pour chiller se trouvait à la bien nommée Plage du Bout du Monde, juste avant le tournoi de badminton. Après quoi, avec Edouard Rostand aux platines, les cris des supporters et le bruit du volant (si, si), il devenait beaucoup moins facile de se reposer. En même temps, à 18h, les locaux répondront que l’heure de la sieste est passée depuis longtemps ! Retour en ville pour un apéro-pétanque – décidément que de sport aujourd’hui – à l’hôtel Christophe Colomb, organisé par Uniqlo avec les artistes. A la question : est-ce que Gaspard de Justice pointe ou tire, j’ai maintenant la réponse, que je garde pour moi ! Dîner lui, Alka Balbir, So-Me, Medhi chez Pierra – la « matronne » du festival – au restaurant U Fornu, puis direction le Théâtre de Verdure. Brigitte est en forme. Les deux acolytes apparaissent sur scène en cape noire genre burqa, avant de révéler leurs fourreaux dorés et de faire chanter toute l’assistance. « Brigitte kiffe Calvi » disent-elles. Nous, on kiffe Brigitte. Puis Cosmo Vitelli envoie le son avec Bot’ox, sa nouvelle formation gonflée à l’acide hyliuronique, avant de laisser la place à Yuksek. On attendait le Remmois avec impatience, le public répond en levant les bras. Une de mes amies chorégraphes m’apprend que le morceau « I could never be a dancer » a été intitulé ainsi en hommage à sa compagnie. La classe. Je décide de rester là-dessus et de rêver qu’un jour aussi cela m’arrive. Note pour demain : en parler à Laurent Garnier.

Lire aussi : chronique d'une festivalière à Calvi : jour 1

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Charlotte Vavrin
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