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Tendance : les biopics envahissent les salles obscures

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Le film biographique, plus communément appelé "biopic", est désormais un classique des salles obscures. Tellement qu'il revient en force dans les 12 prochains mois. De la star, du bling, du mélo à gogo... il y en aura pour tous les goûts. Mais que faut-il en attendre ?

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1 /7

englishman

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Un film de Michael Winterbottom, avec Steve Coogan.

Le pitch : La vie et l’œuvre de Paul Raymond, magnat du sexe britannique qui fit fortune avec ses cabarets hot et le très olé-olé magazine Men Only.

Le handicap : Condenser, en moins de deux heures, 34 ans d’une vie avec tout ce qu’elle comporte de débauche, d’histoires d’amour foireuses, de déconvenues… Et de transformations physiques. Steve Coogan (l’acteur fétiche de Winterbottom) surfe avec talent sur les différentes époques, de ses débuts dans l’industrie du porno, en 1958, jusqu’aux années 90.

Niveau de glamouritude : Louable. Si le film manque parfois de mordant, l’évocation du Londres à paillettes, dans toute son opulence, est parfaitement restituée. Mention spéciale, également, aux actrices Tamsin Egerton (dans le rôle de la maîtresse flamboyante) et Imogen Poots (dans celui de la fille larguée, très crédible).

Sortie le 19 juin.

2 /7

Diana-k

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Un film de Oliver Hirschbiegel, avec Naomi Watts et Naveen Andrews.

Le pitch : Les deux dernières années de la vie de l’icônique Princesse de Galles, jusqu’à son mortel accident de voiture sous le pont de l’Alma.

Le handicap : Eviter l’écueil de la biographie romancée qui nécessite trois boîtes de mouchoirs – sujet d’autant plus sensible que la "princesse du peuple" est devenue un mythe intouchable dès son décès brutal, en 1997. Prions pour que les scénaristes n’aient pas été tentés d’en faire des caisses au rayon "pathos". Rien n’est moins sûr quand on voit les premières images du film apparues sur le web il y a quelques jours.

Niveau de glamouritude : Probablement infranchissable, dans le genre kitsch. Seul espoir qui nous préserve de cette déconvenue : le casting international à la tête de ce projet, entre un réalisateur allemand, une Princesse de Galles élevée en Australie (Naomi Watts) et un amant pakistanais, Hasnat Khan, joué par l'acteur d'origine indienne Naveen Andrews (Sayid dans Lost). Gageons, au passage, que cette évocation filmée de la love affair entre Lady Di et le chirurgien pakistanais de son cœur fera grincer pas mal de dents.

Sortie le 2 octobre.

3 /7

Jobs-k

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Un film de Joshua Michael Stern, avec Ashton Kutcher.

Le pitch : L’ascension "bulldozer" du fondateur d’Apple, jusqu’à ce qu’il devienne le maître du monde (ou presque).

Le handicap : L’acteur principal du film, pas franchement réputé pour la qualité de ses interprétations et la variété de son répertoire. Avec son charisme de tamanoir (a contrario de celui qu’il incarne), le mignon Ashton n’a jamais vraiment crevé le plafond de verre des romcom’ dans lesquelles il végétait jusqu’ici. Grosse prise de risque, donc, pour le comédien comme pour les financiers du film, qui pourrait entraîner un flop.

Niveau de glamouritude : Incertain. Sur le papier, la vie d’un accro à l’informatique transformée en success story planétaire est un sujet en or (cf. The Social Network). Mal fichu, mal ficelé, ce conte de fées moderne peut virer au cauchemar. Quand on sait que la sortie du film a déjà été reportée aux Etats-Unis faute de buzz, le doute s’installe.

Sortie à venir.

4 /7

lovelace-k

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Un film de Rob Epstein, avec Amanda Seyfried et James Franco.

Le pitch : Les hauts et les bas de Linda Lovelace, actrice X starifiée par le film "q-ulte" Gorge profonde, devenue par la suite l’une des plus farouches militantes anti-porno.

Le handicap : Le sujet en lui-même, éminemment casse-gueule, combiné à un casting 100% luxe. Pareils acteurs acceptant rarement d’écorner leur image avec un projet aussi "sexplicite", le résultat saura-t-il être sulfureux ? La très prude Amanda Seyfried (qui a le rôle principal) confiait récemment avoir "repoussé ses limites" avec ce tournage. A confimer.

Niveau de glamouritude : Indéniable. Les seventies sont propices à tous les fantasmes, au propre comme au figuré. A l’instar de ce Boogie Nights sulfureux qui marqua un tournant décisif dans la carrière de Mark Wahlberg, Lovelace saura-t-il marquer les esprits ?

Sortie à venir.

5 /7

fith-estate-k

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De Bill Condon, avec Benedict Cumberbatch.

Le pitch : Les œuvres du cyber-militant Julian Assange, fondateur du site Wikileaks.

Le handicap : La véracité du scénario, qu’Assange lui-même réfute. Selon l’Australien, certaines scènes du film relèvent de la "fiction pure"… Problématique quand on raconte l’histoire d’un homme que les Etats-Unis soupçonnent d’espionnage, et que le film en question est également américain.

Niveau de glamouritude : Inconnu. Benedict Cumberbatch (qui a le rôle principal) étant doté d’un physique bizarroïde, le port du cheveu lavasse et de la parka chiffon n’arrangent pas son cas, mais en font un Assange aussi convaincant que magnétique, dans le genre "caméléon".

Sortie prévue en 2014.

6 /7

grace

grace

Une film d’Olivier Dahan, avec Nicole Kidman et Tim Roth.

Le pitch : L’existence princière de la grand-mère de Charlotte Casiraghi, sur fond de crise diplomatique sixties.

Le handicap : Le côté "grosse machine". Le réalisateur Olivier Dahan (La Môme), le producteur Harvey Weinstein (The Artist) en back-up, Nicole Kidman dans le rôle-titre : Grace de Monaco ne boxe pas franchement dans la catégorie indé. Ce mastodonte cinématographique est déjà pressenti pour la course aux Oscars, sept mois avant sa sortie. Du (trop ?) lourd, donc.

Niveau de glamouritude : Enormissime, le côté "freak" en plus. Nicole Kidman, qui joue désormais de son physique de poupée chirurgiquée comme d’une arme, promet d’incarner une Grace Kelly dérangeante et glacée. Avec, pour compléter la bizarrerie du tableau, Tim Roth dans le rôle du Prince Rainier.

Sortie prévue le 29 janvier 2014.

7 /7

ysl2

ysl2

Un film de Jalil Lespert, avec Pierre Niney, Charlotte le Bon et Guillaume Gallienne.

Le pitch : Les jeunes années du plus parisien des couturiers.

Le handicap : Saint Laurent, l’autre projet consacré au génie, porté par le réalisateur Bertrand Bonello. Si on sait désormais que les deux longs métrages ne seront pas en concurrence directe, le tournage de ce deuxième film ayant été reporté à septembre, la compétition restera rude, les photos d’un Gaspard Ulliel plus vrai que nature en YSL ayant marqué à jamais les esprits.

Niveau de glamouritude : Impeccable et sans chichis. Le tandem Niney (dans le rôle de Saint Laurent)/Jalil Lespert (à la réalisation) promet un résultat digne d’une création du maître : chic, sur mesure et de bon goût.

Sortie à venir.

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