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Les 3 films à aller voir cette semaine (ou pas)

La fille : Blake Lively, dans Savages Le chouchou : Vous n’avez encore rien vu Le flop : Les mouvements du bassin

Une beauté blonde (Blake Lively) un vétéran juvénile (Alain Resnais) et une star du X qui s’improvise réalisateur (HPG)… Glamour.fr vous dit tout sur l’actu ciné de la semaine.

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La fille : Blake Lively, dans Savages

La fille : Blake Lively, dans Savages

Planante ou speedante ?
Sa beauté blonde incandescente, sa biographie amoureuse chargée et ses diverses activités dans la galaxie people donnent le tournis. Mariée depuis le 9 septembre avec son compère acteur Ryan Reynolds, la pétaradante Blake Lively, avant d’arborer la bague au doigt, a fréquenté par le passé d’autres sommités hollywoodiennes, dont Penn Bagdley, son partenaire dans la série Gossip Girl, ainsi qu’un modeste comédien répondant au patronyme de Leonardo DiCaprio. Pas mal comme CV sentimental. Le reste du temps, Blake est une égérie très demandée (Chanel, Gucci), une bonne cliente pour les médias (elle déclare vouloir 30 enfants, bon courage Ryan) et aussi, ne l’oublions pas, une actrice. Elle le rappelle aujourd’hui en squattant la tête d’affiche de Savages, le film déglingué d’Oliver Stone, monstre du cinéma U.S qui se prend présentement pour Quentin Tarantino.

La comédienne y incarne une héroïne sobrement baptisée O. (Ophelia), qui forme un trio explosif avec deux jeunes mecs bien mis : Ben et Chon. Les trois font fortune en produisant et revendant le meilleur cannabis de Californie, ce qui ne manque pas d’excéder un cartel mexicain qui kidnappe O., histoire de ramener ses deux potes à la raison… Speedé, foutraque et incorrect, Savages, en toute cohérence avec son titre, multiplie les scènes sauvages et donne surtout l’occasion à Blake d’exploiter son impeccable plastique et son énergie contagieuse. Lively, so lovely ? Why not.     

Savages, de Oliver Stone, avec Blake Lively, Taylor Kitsch…

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Le chouchou : Vous n’avez encore rien vu

Le chouchou : Vous n’avez encore rien vu

Old but beautiful
C’est la fête du troisième (du quatrième) âge cette semaine sur les écrans. Alors que l’inusable Manoel de Oliveira (103 ans, oui, vous avez bien lu) sort son nouveau film, Gebo et l’ombre, Alain Resnais (90 ans, un jeune homme) déboule dans les salles avec une fiction au titre prometteur : Vous n’avez encore rien vu. L’histoire d’un metteur en scène de théâtre qui, passé de vie à trépas, convoque post mortem ses acteurs préférés dans son étrange demeure. Objectif : leur faire rejouer des fragments de sa pièce favorite, qui mêle méditations sur l’amour à mort et variations sur le jeu, au cinéma comme dans la vie.

Et alors ? Alors, si le film est loin d’atteindre les sommets arpentés par le vétéran en ce début de siècle (On connaît la chanson, Les herbes folles), il se distingue toutefois par son invention délirante et sa fantaisie inquiétante. Vous n’avez encore rien vu ne ressemble à rien de connu. En cette semaine morose du côté des nouveaux films, c’est déjà ça…

Vous n’avez encore rien vu, de Alain Resnais, avec Sabine Azéma, Mathieu Amalric...

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Le flop : Les mouvements du bassin

Le flop : Les mouvements du bassin

X ou Z ?
Hervé-Pierre Gustave, plus connu sous son pseudo de HPG, doit sa réputation sulfureuse à ses nombreuses activités dans le cinéma X, en tant qu’acteur, producteur, réalisateur. Avec Les mouvements du bassin, il intègre le cinéma traditionnel et dirige, excusez du peu, Rachida Brakni et Eric Cantona, couple à la ville comme chacun sait. Pour une fiction hot agitée ? Pour un film où tout le monde s’agite à poil et dans tous les sens ? Deux fois non.

Malgré son titre prometteur, le film n’a (presque) rien de hard et raconte les destins improbables d’une fille qui cherche à tomber enceinte et d’un veilleur de nuit vaguement obtus. Le résultat, pas loin d’être indigent, se résume à une succession de scènes sans queue ni tête et ne suscite ni la surprise, ni l’excitation, ni rien du tout. Juste de l’indifférence. Triste.  

Les mouvements du bassin, de HPG, avec Rachida Brakni, Eric Cantona…

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