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"La planète des singes-suprématie" : quand les bêtes poilues...
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"La planète des singes-suprématie" : quand les bêtes poilues prennent d’assaut le cinéma

Le énième épisode de la saga "La planète des singes" envahit les multiplexes cette semaine et prouve que les gorilles, babouins et autres chimpanzés ont toujours inspiré les cinéastes. Retour sur les films étonnants où les singes jouent les premiers rôles.

 

King Kong (1933)

Le singe du genre immense et inusable ! L’inquiétant King Kong règne sur une île où sévissent des monstres préhistoriques et tombe raide amoureux d’une jeune actrice qui est venue se balader dans les parages pour les besoins d’un tournage. Le gorille surdimensionné suit la belle jusqu’à New York et, dans une scène immortelle, démolit les avions venus lui chercher des noises depuis le sommet de l’Empire State Building. Délirant, érotique et 100 % culte.

 

Chérie, je me sens rajeunir (1952)

Un chimiste tenté par les expériences dingos expérimente une mixture sur une guenon. Objectif : trouver le secret du rajeunissement et, pourquoi pas, d’une nouvelle virilité. Problème, le chimiste avale par hasard ladite potion… Dans les années 50, Howard Hawks avait le chic pour trousser des comédies sexuelles décontractées avec la complicité des plus grands acteurs du moment. Il le prouvait dans cette fiction aphrodisiaque où l’épatant Cary Grant devenait une sorte d’homme-singe, pour la plus grande joie de ses copines, incarnées par Ginger Rogers et Marilyn Monroe. Irrésistible.

 

Greystoke, la légende de tarzan (1984)

Qui dit « Tarzan » pense forcément « singes » et vice-versa… Le cinéma, depuis ses origines, a exploité à de multiples reprises l’histoire du gamin orphelin, élevé par une guenon, aussi à l’aise que cette dernière quand il s’agit de grimper dans les arbres et de survivre dans une jungle hostile. Parmi toutes les versions du « mythe » sur le grand écran, celle de 1984, particulièrement kitsch, vaut le détour pour la prestation de Christophe Lambert qui, entre grognements intempestifs et cascades intrépides, incarne le rôle-titre avec une conviction incontestable. Et avec talent ? C’est une autre histoire… Un grand moment, comme on dit.

 

La planète des singes-suprématie (2017)

 

César, le chef bien nommé de la confrérie des singes, cherche à se venger de l’armée des hommes qui lui a fait endurer le pire et qui vise désormais à l’extermination de l’espèce simiesque… Dans ce dernier volet de la nouvelle trilogie adaptée du grand classique littéraire de Pierre Boule, Matt Reeves enchaîne les scènes d’actions spectaculaires, ne surprend (presque) jamais, mais peut néanmoins compter sur le talent de ses comédiens, Andy Serkis en tête dans le rôle poilu de César. Un blockbuster sur-vitaminé qui réjouira les fans et semblera probablement interminable (2 h 20 !) aux autres.

Max, mon amour (1986)
 

Un diplomate anglais, persuadé que son épouse Margaret le trompe, engage un détective privé qui suit à la trace l’héroïne. Surprise colossale : ce dernier découvre que Margaret ne batifole pas avec un mâle, mais vit une passion amoureuse avec un chimpanzé, baptisé Max… Le Japonais Nagisa Oshima, auteur, entre autres, du sulfureux L’empire des sens, a toujours eu le chic pour trousser des films transgressifs et provocateurs. Il se déchaîne dans cette fiction hallucinante où Charlotte Rampling, dans la peau de l’amoureuse de la chose poilue, signe l’une des prestations les plus mystérieuses de sa longue carrière.  

 
Olivier De Bruyn
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