• Minute Crush
  • Calendrier de l

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir

Dans les valises de la rédac : les DVD qui feront notre été

Le choix de Bethsabée, rédactrice (sexe, actu et société) : "Royal Affair" de Nicolaj Arcel Le choix de Nathalie, responsable du service culture : "Möbius" d’Eric Rochant Le choix de Marine, responsable éditoriale Glamour.fr : "Happiness Therapy" de David O. Russell Le choix d’Aude, rédactrice en chef adjointe : "Wadjda" de Haifaa Al Mansour 8

Glamour se prépare aussi au farniente. Dans les valises des filles de la rédaction, entre crèmes solaires et bikinis, quelques bons DVD à savourer pendant la sieste.

LIRE LA SUITE
1 /8

Le choix de Bethsabée, rédactrice (sexe, actu et société) : "Royal Affair" de Nicolaj Arcel

Le choix de Bethsabée, rédactrice (sexe, actu et société) : "Royal Affair" de Nicolaj Arcel

Cet été, je pars avec Royal Affair dans ma valise. Déjà parce que ce film est un chef-d’œuvre (il a d’ailleurs remporté deux prix au festival de Berlin 2012, meilleur acteur et meilleur scénario). Ceux qui l’ont comparé au sublime Barry Lyndon de Kubrick n’ont pas exagéré : l’image et l’esthétique du film sont incroyables. Sans parler de l’intrigue, une histoire (vraie) d’amour, de pouvoir, un triangle amoureux improbable au sein du royaume de Danemark à l’ère des Lumières. En tête d’affiche, l’acteur phare du moment, Mads Mikkelsen, et l’excellente Alicia Vikander en reine pas trop niaise (pour une fois)… Tous les ingrédients sont là pour le mater en famille, entre potes ou encore avec son mec. Alors pour une fois qu’un film rassemble comédie romantique, drame historique et scénario béton, pourquoi s’en priver ?

Royal Affair, de Nicolaj Arcel, 21,90 € (Jour2Fête)

2 /8

Le choix de Nathalie, responsable du service culture : "Möbius" d’Eric Rochant

Le choix de Nathalie, responsable du service culture : "Möbius" d’Eric Rochant

Disons-le franchement, les films d’espionnage français réussis sont assez rares. Même s’il reste assez classique dans son intrigue, Möbius est efficace. A Monaco, une équipe des services secrets russes menée par Grégory Lioubov (Jean Dujardin) manipulent Alice (Cécile de France), génie de la finance pour qu’elle leur livre des infos sur son employeur, un milliardaire russe (Tim Roth). Quand Grégory se rapproche d’Alice et tombe amoureux d’elle, l’opération est menacée. Möbius, le film où tout le monde trahit tout le monde signe le come-back au cinéma d’Eric Rochant, réalisateur de Un monde sans Pitié et de la série Mafiosa. Il offre à Cécile de France un rôle inhabituel et surprenant : celui d’une tradeuse ambitieuse et sensuelle, carré lisse et tailleur pantalon à la clé. Et surtout, c’est le grand retour de Jean Dujardin, après la folie The Artist et les gaudrioles des Infidèles. Loin du sourire charmeur de George Valentin, le Duj est impressionnant en espion russe taiseux et au bout du rouleau.

Möbius, d’Eric Rochant, 16,99 € (Keep Case)

3 /8

Le choix de Marine, responsable éditoriale Glamour.fr : "Happiness Therapy" de David O. Russell

Le choix de Marine, responsable éditoriale Glamour.fr : "Happiness Therapy" de David O. Russell

J’ai vu Happiness Therapy un dimanche soir déprimant, alors qu’il pleuvait à torrents dehors et que j’étais seule chez moi devant mon bol de coquillettes (je n’avais même plus de gruyère). Autant dire que c’était probablement le timing parfait pour voir cet ovni cinématographique à cheval entre le drame, la comédie déjantée, et – pour mon plus grand bonheur – la comédie romantique. J’y ai découvert un Bradley Cooper émouvant, une Jennifer Lawrence aussi hystérique que sexy et j’en ai tiré une leçon importante : on se remet de tout, même des pires drames. Un vrai petit bijou qui fait relativiser sur la vie en général, et qui, surtout, fait croire en l’amour qui ne fait pas mal.

Happiness Therapy, de David O. Russell, 17 € (Keep Case)

4 /8

Le choix d’Aude, rédactrice en chef adjointe : "Wadjda" de Haifaa Al Mansour

Le choix d’Aude, rédactrice en chef adjointe : "Wadjda" de Haifaa Al Mansour

On a tellement parlé de Wadjda à sa sortie que je craignais, en le découvrant après tout le monde, d’être finalement déçue. Mais dès les premières images, j’ai été saisie par ce premier film saoudien réalisé par une femme (les cinémas y sont interdits). Et surtout par sa petite héroïne de 12 ans, qui porte des Converse, écoute du rock, et rêve d’un vélo pour faire la course avec son copain Abdallah, dans un pays où les femmes n’ont pas le droit de conduire, de fréquenter un homme, de rire dans la rue, de sortir sans voile. "Autour de moi, j’ai vu tant de petites filles dont les désirs étaient réduits à néant par les traditions...", confiait à Glamour la réalisatrice Haifaa Al Mansour. Mais si elle nous confronte aux archaïsmes révoltants de la société saoudienne, elle ne nous noie pas pour autant sous un pathos larmoyant. Au contraire, Wajdja oppose une ironie rageuse au destin. Epaulée par sa mère qui affronte avec une dignité renversante le remariage de son mari, et par son jeune ami qui lui apprend en cachette à faire du vélo, elle est provocante, drôle, tenace. En avançant vers sa victoire minuscule et chavirante, elle est irrésistible.

Wadjda, de Haifaa Al Mansour, 19,99 € (M6 Interactions)

5 /8

Le choix de Laetitia, responsable du service enquêtes et reportage : "Blancanieves" de Pablo Berger

Le choix de Laetitia, responsable du service enquêtes et reportage : "Blancanieves" de Pablo Berger

J’ai adoré Blancanieves, un film passé relativement inaperçu en France. Il faut dire que le pitch – film espagnol, muet, en noir et blanc – a de quoi décourager. Pourtant, c’est l’une des plus belles surprises de l’année. En résumé, c’est une variation de l’histoire de Blanche Neige transposée dans l’Espagne des années 20 et l’univers de la corrida. La jeune Carmen fuit une belle-mère acariâtre (Maribel Verdú, sublime actrice espagnole vue dans Tetro de Coppola) et fait la rencontre improbable de sept nains toreros qui vont changer son destin. Mais ce que je retiens surtout, c’est l’époustouflante beauté de la photo et des gros plans expressionnistes sur le public de l’arène regardant Blancanieves toréer. Le film de ce réalisateur quasiment inconnu au bataillon a remporté dix Goyas, les César espagnols. Un bijou cinématographique à regarder en home cinéma avec une assiette de bellota.

Blancanieves, de Pablo Berger, en DVD, 14,99 € (Keep Case)

6 /8

Le choix de Géraldine, rédactrice : "Les Invisibles" de Sébastien Lifshitz

Le choix de Géraldine, rédactrice : "Les Invisibles" de Sébastien Lifshitz

Mon gros coup de cœur de l’année : Les Invisibles, ce documentaire dans lequel des hommes et des femmes, homosexuels nés entre les deux guerres, racontent leur difficulté à s’aimer à une époque où la plupart des gens considéraient encore l’homosexualité comme une déviance. Lumineux et bouleversant, c’est également un subtil témoignage sur ce que c’est de vieillir. A noter que le réalisateur vient également de sortir un autre documentaire sur Bambi, l’une des premières transsexuelles françaises, figure mythique du cabaret parisien devenue professeur de français, qui paraît-il, est tout aussi émouvant.

Les Invisibles, de Sébastien Lifshitz, 19,99 € (Ad Vitam)

7 /8

Le choix de Sarah, assistante de la rédactrice en chef : "Breaking Bad, saison 5" de Vince Gilligan

Le choix de Sarah, assistante de la rédactrice en chef : "Breaking Bad, saison 5" de Vince Gilligan

Je suis totalement accro à Breaking Bad. La série raconte comment Walter White (Bryan Cranston), prof de chimie atteint d’un cancer, se transforme en dealer pour payer son traitement et assurer l’avenir de sa famille. Après des débuts hésitants, Walter prend au goût à ce nouveau business et au fil des saisons, une nouvelle facette de sa personnalité, sombre et violente, finit par émerger. Grâce au talent de Bryan Cranston, on assiste à la naissance d’un véritable monstre et le reste du casting est tout aussi brillant : son associé, Jesse (Aaron Paul), le faux "gangsta" terriblement sexy, la conscience de Walter. Son avocat (véreux), Saul Goodman, hilarant, et son ennemi, Gustavo Fring, un bad guy élégant et froid. Bref, Breaking Bad est tellement géniale qu’on oublierait presque d’aller à la plage.

Breaking Bad, de Vince Gilligan, saison 5, 18,99 € (SPHE)

8 /8

Le choix de Muriel, secrétaire de rédaction : "Summer of Sam" de Spike Lee

Le choix de Muriel, secrétaire de rédaction : "Summer of Sam" de Spike Lee

Si vous n’avez jamais vu Summer of Sam, c’est le moment. Dans ce film de 1999 basé sur des faits réels, Spike Lee délaisse momentanément la communauté afro-américaine qui nourrit 99% de ses films pour s’intéresser à un quartier latino du Bronx. Eté 1977, New York suffoque. Un tueur en série (Le Fils de Sam) sévit et la canicule échauffe les esprits. Dialogues mitraillette, fine étude de mœurs sur fond de tension sociale, bande-son disco catchy (Marvin Gaye, Abba…), le réalisateur chouchou des 80’s livre un film –injustement boudé en son temps – teinté de nostalgie sur une décennie aussi mythique que fantasmée. Dans les rôles-titres, Mira Sorvino est géniale en midinette accro à son homme et John Leguizamo, tout en cols pelle à tarte et talonnettes, campe une petite frappe plus vraie que nature. Adrien Brody en punk désœuvré et le reste du casting me rappellent les meilleures heures du réalisateur de Do the Right Thing. Mi-thriller mi-comédie dramatique, un film hot comme Spike Lee n’en a pas réalisé depuis… bah, depuis quand déjà ?

Summer of Sam, de Spike Lee, en DVD et Blu-Ray, 9,99 € et 14,99 € (Filmedia)

Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.