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Cannes 2016 : les 10 buzz qui vont faire vibrer la Croisette

Le baptême de Julia Roberts L’attaque des cannibales Le cas Kristen-Soko Le film choc de Paul Verhoeven 10

J-2 : le Festival de Cannes 2016 est sur les starting-blocks. People, tendances et films à surveiller… On fait le tour des évènements les plus attendus de cette 69e édition.

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1 /10

Le baptême de Julia Roberts

Le baptême de Julia Roberts

Difficile à croire, mais c’est la première fois que la Pretty Woman montera les marches. La star au sourire à 10 millions de dollars est à l’affiche du film de Jodi FosterMoney Monster, présenté hors compétition. Une satire de la finance et des médias dans laquelle elle donne la réplique à son pote George Clooney. Espérons que cette opération cannoise remplumera un peu le capital glamour de Julia, sévèrement entamé par son cacheton pour la marque Calzedonia, et sa perruque mémère dans le navrant Joyeuse Fêtes des mères.

2 /10

L’attaque des cannibales

L’attaque des cannibales

C’est LA tendance de ce festival. En compétition, le film de Nicolas Winding Refn The Neon Demon, une histoire de top-modèles aux dents longues électrisée par la présence de la fabuleuse Elle Fanning, rivalisera avec Ma Loute, la comédie policière nordiste et anthropophage du radical Bruno Dumont, avec Fabrice Luchini et Juliette Binoche. La tendance se confirme à La Semaine de la critique où sera présenté Grave : nos informateurs nous ont dit le plus grand bien de ce premier film de la Française Julia Ducournau,  qui raconte comment une étudiante en médecine végétarienne devient cannibale après son bizutage. Bon appétit.

3 /10

Le cas Kristen-Soko

Le cas Kristen-Soko

La semaine dernière, on apprenait la séparation présumée du hot couple Kristen Stewart-Soko. Quelques jours plus tard, les deux actrices pourraient bien se croiser dans les couloirs du Palais des festivals. Alors que Kristen viendra accompagner le film d’ouverture (Café Society, de Woody Allen) et concourir à la Palme d’or avec Olivier Assayas (Personal Shopper), Soko montera les marches pour La Danseuse, présenté à Un Certain Regard. Coutumière du fait, Kristen Stewart s’était déjà retrouvée à Cannes en même temps qu’un autre de ses ex-, Robert Pattinson, il y a deux ans. Cette fois encore, les paparazzis seront au taquet… et la diplomatie cannoise sur les nerfs.

4 /10

Le film choc de Paul Verhoeven

Le film choc de Paul Verhoeven

À chaque festival son film-polémique : cette année, on parie que ce sera Elle. Sur le papier, cette adaptation du roman de Philippe Djian "Oh…" par le cinéaste néerlando-hollywoodien Paul Verhoeven, tournée à Paris avec des acteurs français, a tout pour choquer le bourgeois : une scène de viol, Isabelle Huppert en sexagénaire débridée, un propos amoral et un style tape-à-l’œil… Les premiers échos oscillent entre alerte au mauvais goût et surexcitation sensorielle. Rien d’étonnant de la part du réalisateur à la fois dragueur et transgressif de Basic Instinct, dont c’est le premier film depuis Black Book il y a dix ans. À presque 80 ans, le roublard génial n’a pas l’air de s’être assagi.

5 /10

Les Paradis mère et fille

Les Paradis mère et fille

On l’attendait dans Planétarium, le nouveau film de Rebecca Zlotowski (Belle EpineGrand Central), dont elle partage l’affiche avec Natalie Portman. Loi de la sélection oblige, c’est finalement dans La Danseuse que Lily-Rose Depp fera ses premiers pas à Cannes. Dans ce film présenté à Un Certain Regard, la divine enfant de Vanessa et Johnny incarne l’Américaine Isadora Duncan, qui se produisit sur les scènes européennes au tournant du 20e siècle. Après quelques mini-apparitions où elle frappait plus par sa ressemblance avec sa mère au même âge que par son talent dramatique, la débutante de 17 ans devrait faire là son entrée dans la cour des grands. Même si maman, qui fait partie du jury de la compétition officielle, veille encore au grain.

6 /10

Le dédoublement de Virginie Efira

Le dédoublement de Virginie Efira

Avec son mélange de joie naturelle et de mélancolie discrète, la blonde Belge est en passe de devenir la nouvelle star du cinéma français. Virginie Efira sera en tout cas une des it girls de Cannes 2016, avec deux films sous les projecteurs. Dans Elle, en compétition, elle joue, à contre-emploi, la voisine catho d’Isabelle Huppert. Dans Victoria, à la Semaine de la critique, elle s’offre le premier rôle, celui d’une avocate en crise morale et sentimentale. Un double programme qui permet à l’ex-animatrice télé, qui a fait ses preuves dans la comédie romantique (Caprice, actuellement Un Homme à la hauteur), d’ajouter de nouvelles tonalités à sa palette d’actrice. On l’aimait déjà, on va bientôt l’adorer.

7 /10

Le retour de Shia LaBeouf

Le retour de Shia LaBeouf

Quand on dit retour, c’est un peu ironique : qu’il se manifeste dans la presse tabloïd, via d’improbables happenings artistiques, ou tout simplement sur un écran de cinéma, "Shya Labéouf" (il paraît que c’est comme ça que ça se prononce) n’est jamais parti très longtemps. Mais de retour il est tout de même question, puisque l’acteur allumé est déjà passé à Cannes … et pas inaperçu. En 2012, en compétition dans le film Des Hommes sans loi, il en profite pour présenter son court-métrage en tant que réalisateur, Howard Cantour.com, à la Semaine de la critique, avant d’être accusé par l’auteur de BD Daniel Clowes d’avoir plagié l’un de ses albums. Une humiliation qu’il cherche à faire oublier cette année en revenant modestement à son job d’acteur dans American Honey, le film en compétition d’Andrea Arnold (Fish Tank). Le fait qu’il y donne la réplique à sa petite amie Sasha Lane est en soi un évènement. Et l’on n’est pas à l’abri que l’incorrigible Shia en rajoute une couche en montant les marches à poil ou en costume de Zorro.

8 /10

L’amour selon Jeff Nichols

L’amour selon Jeff Nichols

Loving : c’est l’un des films de la compétition que l’on attend le plus. D’abord parce que son réalisateur, Jeff Nichols, fait partie des jeunes cinéastes les plus talentueux émergés ces dix dernières années. De Shotgun Stories, qui l’avait révélé en 2007, à Midnight Special plus tôt cette année,  le trentenaire texan ne cesse de nous éblouir en réinventant les motifs éternels de l’Americana. Ensuite, parce que Loving a le potentiel de nous bouleverser : pour sa deuxième participation à la compétition officielle après Mud en 2012, Nichols y raconte une histoire d’amour interraciale dans la Virginie ségrégationniste des années 50. Avec ses acteurs fétiches (Joel Edgerton, Michael Shannon) et une nouvelle venue prometteuse (Ruth Negga), ce drame devrait être l’évènement romanesque d’une sélection parfois aride.

9 /10

Les filles qui s’appellent Adèle

Les filles qui s’appellent Adèle

L’une et l’autre sont nées à Cannes. Haenel en 2007, centre magnétique du premier long de Céline Sciamma Naissance des pieuvres. Exarchopoulos en 2013, révélation instantanée de la bombe filmique d’Abdellatif Kechiche La Vie d’Adèle. Deux présences sensuelles et farouches qui brûlaient la pellicule. Quelques années plus tard, devenues des habituées - Adèle Haenel est notamment revenue soutenir Les Combattants, et Adèle Exarchopoulos Les Anarchistes, joli parallèle - revoilà les deux Adèle sur la Croisette dans des films en compétition. Et pas n’importe lesquels : tandis qu’Haenel est l’héroïne médecin du nouveau film des frères Dardenne La Fille Inconnue, Exarchopoulos partage l’affiche du Sean Penn, The Last Face, avec Charlize Theron et Javier Bardem. L’une ancre ses choix dans un cinéma d’auteur engagé et exigeant, l’autre se laisse appeler par Hollywood… Mais les deux dégagent le même genre d’énergie juvénile, farouchement singulière,  qui en fait les égéries frondeuses d’un festival qui en a fini avec les starlettes interchangeables.

10 /10

Trois actrices derrière la caméra

Trois actrices derrière la caméra

Bonne FigureEn MoiKitty : ce sont les titres des courts-métrages respectivement réalisés par Sandrine KiberlainLaetitia Casta et Chloë Sevigny. L’idée de présenter ces trois films en clôture de la Semaine de la critique peut sonner un peu toc. Mais on préfère voir dans cet évènement certes légèrement branchouille le signe d’un changement de paradigme : des actrices habituées à être l’objet filmé assument leur désir de devenir des sujets filmants. Dans un festival où les femmes, c’est pénible d’avoir à le rappeler, sont encore sous-représentées (elles sont trois seulement - Maren Ade, Nicole Garcia et Andrea Arnold  - à prétendre à la Palme d’or), cette liberté prise nous paraît de bonne augure. D’autant plus que les thèmes abordés sont alléchants : la solitude d’une actrice en lutte avec la fermeture éclair de sa robe de gala chez Sandrine Kiberlain ; un voyage ans le cerveau d’un metteur en scène chez Laetitia Casta ; et la transformation d’une jeune fille en chaton chez Chloë Sevigny. Oui, oui, en chaton.

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